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M. Bougard croit que le climat de l'Italie nières villes comme plus favorables! améliore la position des phthisiques. Mais D'autre part, ce confrère regarde les villes est-ce bien constaté ? Ne sont-ce pas des du littoral, défavorables à la phthisie, améliorations dues à d'autres causes ? Ne comme favorables à la bronchite chronique, sont-ce pas des améliorations analogues à tandis que pour Rome, Pise et Florence, celles signalées précédemment pour d'au- l'inverse a lieu. Selon M. Crocq, il y a là tres localités, et dues uniquement au chan une contradiction; car comment une locagement du milieu? Selon d'habiles obser- lité favorable au développement et à la pervateurs, qui ont visité l'Italie, et entre péluation des inflammations bronchiques autres, selon M. Guislain, la phthisie y et pulmonaires, pourrait-elle être favorable marcherait au contraire d'un pas plus ra à des phthisiques? pide, toutes choses égalcs d'ailleurs.

Sans doute, les explications doivent se Selon cet illustre médecin, celte partie conformer aux fails ; mais, comme le dit le de l'Italie offrirait des variations de tempé rapport, y a-t-il dans le travail de M. Perrature très-considérables, résultant juste- kins un seul fait concluant? ment de cette pureté de l'air qui ont établi M. Crocq n'a nullement parlé d'envoyer sa réputation. En effet, pendant le jour, le les phthisiques aux eaux minérales, comme soleil a toute sa force; l'air est forlement l'a fait entendre M. Bougard. Lorsqu'il a échauffé, et une évaporation très-forte a préconisé celles-ci, c'était pour les perlieu. Le soir, au coucher du soleil, par sonnes atteintes d'hypochondrie, de gastrite suite de la même pureté de l'atmosphère, chronique, de gastralgie, etc. Personne un rayonnement considérable s'établit, un d'ailleurs ne songe à y envoyer ses malades refroidissement subit s'opère, et l'eau se pendant l'hiver. précipite en gouttes sur lous les objets Selon M. Bougard, le climat de Pise exposés à l'air. Aussi, lorsqu'on sort vers convient mieux aux phthisiques que celui celte époque du jour, se sent-on transi, des autres villes de l'Italie, parce que Pise glacé par le froid, et c'est pour éviter celle cst entourée de hautes montagnes. Mais funeste influence que les Italiens se cou est-ce bien un avantage ? Beaucoup d'entre vrent d'un grand manteau. Ceci explique nous savent par expérience combien le vent la fréquence des maladies inflammatoires, qui vient des montagnes refroidit l'atmostelles que pneumonies, arthrites, etc. Un phère dans les localités situées dans leur tel climat ne doit pas être favorable aux voisinage. Il y fait sans doule moins froid phthisiques, car on sait combien les inflam- que chez nous, mais, même en hiver, les mations des organes pectoraux håtent la variations de température y sont plus fortes; marche de leur affection. Selon M. Bou et ce n'est pas l'infériorité absolue de la gard, on n'a qu'à bien s'habiller, pour se température qui nuit, ce sont ses alternapréserver du froid ou bien rester dans ses tives. appartements ; mais alors à quoi bon se Quant à la quatrième conclusion, M. rendre en Italie? Pourquoi ne pas rester Crocq la supprimera volontiers, vu que ce chez soi ? D'ailleurs, M. Crocq se demande n'était rien qu'une impression toute persi réellement notre climat ne vaut pas mieux sonnelle. que celui de l'Italie ? L'air y est moins vif, M. Nollet ne pense pas que les variations moins pur, et par là moins excitant; la de température soient plus fortes à Pise ou température y est moins élevée, mais ses à Rome que dans nos climats. Il regrette alternatives sont moins brusques et moins que M. Crocq n'ait pas appuyé ses données sensibles. A ce point de vue, l'humidité sur les chiffres exacts qu'indiquent les éphéqui imprègne l'atmosphère des endroits mérides. voisins de la mer, lui semble même une M. Croco réplique qu'il n'a pas eu l'occondition favorable.

casion de consulter les tableaux météoroloM. Perkins avoue d'ailleurs que les villes giques indiquant la température de l'Italie. du littoral de l'Italie conviennent fort peu Ce qu'il en a dit est basé sur le témoignage aux phthisiques. Mais comment Rome, Flo- des médecins italiens, et d'autres qui ont rence et Pise leur conviendraient-elles parcouru l'Italie. Ainsi, M. Guislain dit mieux, placées comme elles sont dans des bien positivement que le soir, sous l'inconditions climatériques analogues ? M. fluence du vent froid des montagnes, les Guislain dit même n'avoir éprouvé nulle vapeurs formées pendant le jour se précipart avec autant d'intensité qu'à Rome pitent sur tous les corps; cette abondanle i'influence des variations de lempérature; rosée remplace même la pluie, rare en des hôpitaux spéciaux y existent pour les Italie. phthisiques, et la cinquième partie des ha M. DIBUDONNÉ : Nous touchons, Mesbitants meurent de celle maladic. Comment sieurs, dans cetle discussion à une quesdonc M. Perkins peut-il l'egarder ces der- tion encore très-liligicuse. Consultez les

auteurs, et vous les trouverez tous d'ac- blissement, mais je ne crois pas que le cord sur la convenance, sur l'utilité même climat de l'Italie ait une influence assez qu'il y a d'envoyer dans le midi de la grande pour amender des phthisies bien France ou en Italie les malades atteints de constatées et déjà avancées. Je pense que tuberculose; mais lorsqu'il s'agit d'indi- l'influence morale peut réclamer une large quer la localité qui conviendrait le mieux part dans les améliorations qu'on a pu à ces malades, de préciser telle ville plutôt constater. que telle autre, on ne trouve que du vague M. Croco : M. Dieudonné a rapporté et rien de positif; ou si vous trouvez avoir vu le climat de la Hollande améliorer quelques indications, elles sont plutôt em l'état de certains phthisiques. Ces faits barrassantes que propres à vous éclairer; viennent confirmer ceux cités dans le rapen effet l'un recommande Marseille, ou port. Montpellier, un autre Hyères ou Nice, un M. Joly ne croit pas à l'amendement ou autre Rome, Florence ou Pise, etc. Il im- à la guérison de la phthisie bien constatée. porte cependant de connaitre les localités Il croit que l'influence morale a eu la plus qui offriraient le plus d'avantages aux phthi- large part dans les améliorations que l'on siques ; évidemment un air chaud et sec a constatées. Je ne puis partager cette ne peut leur convenir ; il leur faut une opinion; j'ai vu des cas où l'amélioratempérature douce et une atmosphère tion n'était pas seulement apparente, mais chargée de vapeurs aqueuses. On préconise réelle, constatable par les signes physile séjour de Rome : mais il n'y a peul-être ques, par l'auscultation. D'ailleurs, n'a-tpas de ville où la phthisie soit plus fré on pas trouvé dans les amphithéâtres des quente ; elle y est tellement commune que poumons offrant des cicatrices et des tusa contagiosité est pour les habitants de bercules crétacés, signes incontestables de Rome une croyance populaire et qu'on la guérison de la phthisie? N'a-t-on pas brûle tous les objets ayant servi aux phthi. même vu des malades vivre avec un seul siques.

poumon, l'autre étant rendu inutile, imQuant à ce que M. Crocq a dit de l'in- perméable, par ces altérations? Évidemfluence des changements de lieux, cela est ment, dans ces cas, on ne peut faire une parfaitement exact; nous avons vu des ma part aussi large que M. Joly à l'influence lades améliorer leur position en allant sé- morale ; il y a un travail matériel, curatif, journer à Anvers; nous avons même vu bien évident. des phthisiques se trouver bien du climat M. Joly réplique qu'il n'est permis que de la Hollande, quoique l'air y soit froid et de raisonner hypothétiquement d'après les humide; on sait d'ailleurs que la phthisie a faits connus de malades qui ont guéri et une marche beaucoup plus lente dans ce qui ont pu vivre avec des lambeaux de pays.

poumons. Ces faits ont été recueillis en J'ai une dernière observation à faire. France, surtout à Paris. Bayle en a cité La commission a posé des conclusions plusieurs dans son ouvrage sur la phthisie. exclusivement scientifiques, des conclu- Si ces malades avaient été envoyés en Itasions qui tranchent une question im- lie, on aurait donc attribué leur rétablisportante de la science, sur laquelle les sement à l'influence salutaire du climat de auteurs les plus recommandables sont loin

ce pays. d'être d'accord. Je crois que, conformément M. DIEUDONNÉ : Mais de ce que ces maaux usages de la Compagnie, il faut sup- lades ont guéri à Paris, il ne s'ensuit pas primer ces conclusions et les remplacer qu'ils n'eussent pu guérir mieux encore et par d'autres se rapportant au travail que plus promplement en Italie! la commission a été chargée d'examiner; M. Croco: Comme l'a dit M. Joly, c'est c'est sur ces dernières que l'assemblée doit à Paris qu’on a surtout rencontré des cas être appelée à voter, et non sur la question de guérison de la phthisie constalés par de science.

l'autopsie. Il a dit que, envoyés en Italie, M. JOLY : C'est le sort de la plupart des on eût allribué ce résultat favorable à leur questions de médecine d'être insolubles. déplacement, et par là il vient appuyer les Je n'attache pas grande importance au dé- conclusions du rapport. — Mais il y a plus: placement des phthisiques sous le point peut-être envoyés en Italie, n'eussent-ils de vue de la thérapeutique. Il faut avant pas guéri. L'air sec et pur que l'on y restout bien constater les faits. C'est au défaut pire doit être moins favorable qu'une atd'un bon diagnostic qu'est dû le doute qui mosphèrc humide. Dans celle-ci, les variasurgit souvent dans les questions de mé- lions de température sont moins brusques. decine. Envoyer en Italie un sujet atteint De plus, elle est moins irritante; car l'éléde phthisie commençante, c'est le mellre ment irritant, l'élément comburant de l'air, dans des conditions favorables à son réta- l'oxygène, est absorbé d'autant moins que

l'air contient plus de vapeur d'eau. Aussi de guide au médecin praticien dans une notre littoral, celui du sud-ouest de l'An- question aussi importante que celle aborgleterre, celui de l'oucst de la France, de dée par l'auteur. 3 la Brelagne, où la phthisie est rare, pa Cette conclusion est adoptée par l'asraissent-ils devoir être plus favorables que semblée. le climat tant vanté de l'Italie. Toutefois, La commission conclut subsidiairement cette question demande encore des études à ce que des remerciments soient adressés sérieuses et de nombreuses observations. à M. Perkins et à ce que son travail soit

De celles-ci, M. Perkins n'a apporté publié dans le Journal de la compagnie. qu'une seule relative à la phthisie. Et cette Ces conclusions sont également adoptées observation n'est nullement concluante. En et l'Assemblée ordonne l'insertion du rapeffet, le sujet était atteint d'une phthisie port au bulletin de la séance. au premier degré, suite d'excès de toute M. Puttaert obtient ensuite la parole espèce. En se rendant en Italie, il adopta pour donner lecture d'une analyse de la un régime approprié, le suivit régulière- brochure intitulée : Un mot sur la vaccine ment, et renonça à tous les excès. Or, et sur les revaccinalions, par M. le docteur nous avons vu bien souvent des phthisiques Debourge, membre correspondant à Rollot. offrir des améliorations considérables, ines L'Assemblée ordonne l'impression de pérées, sous l'influence de ces conditions, celle analyse dans son Journal. sans quitter le climat de Bruxelles. Cette observation, même en admettant le diag Ouvrages présentés dans les séances d'ocnostic, ne prouve donc rien en faveur de

tobre et de novembre. l'Italie; et comme c'est la seule rapportée par M. Perkins, on est autorisé à dire que 1. Un mot sur la vaccine et sur les reses opinions ne sont pas étayées par des vaccinations par le docteur Debourge, de fails, qu'il n'a rien dit qui puisse être sé Rollot. Montdidier, 1851, in-8°. rieusement opposé aux considérations 2. Zur Feier des 50 jahrigen Doctorjubiénoncées précédemment.

laums des Herrn Isaac Jetteles, von Dr. M. BOUGARD : Tous les médecins s'accor W.R. Weitenweber. Prague, 1850, in-12. dent à reconnaitre l'influence favorable ou 3. Aus dem Leben und Wirken des Herra nuisible des climats sur l'homme malade, J. Th. Held's. Eine Festschrift von De W. mais la science laisse tout à désirer lors. R. Weitenweber. Prague, 1847, in-8°. qu'il s'agit d'expliquer cette influence et de 4. Dr Joseph Carl Ed. Hoser's Rückdéterminer les conditions climatériques qui blicke auf sein Leben und Wirken; von conviennent à tel cas donné; c'est pourquoi Dr W. R. Weitenweber. Prague, 1848, nous devons avoir recours aux enseigne- in-8°. ments de l'expérience. Du reste, je partage 5. Dritter Blick auf Karlsbad l'avis de M. Dieudonné, à savoir que la J. Th. Held. Prague, 1849, in-8°. question demande encore à être étudié tou 6. Bulletin de la Commission centrale de chant le choix des localités. Cette discus- statistique, tome IV. Bruxelles, 1851, sion ne changera pas nos convictions, mais in-8°. il n'en est pas moins vrai que chacun est 7. Programma van het genootschap ter libre de manifester et de faire valoir ses bevordering van de genees-en heelkunde te opinions. Or, je soutiens que le séjour de Amsterdam, voor den jare 1851, in-4°. l'Italie convient mieux en hiver aux phthi 8. Academia quirurgica Matritense. siques que les pays du nord, et sans vou Sesion aniversario quinto. Madrid, 1851, loir trancher la question scientifique, mes

in-8°. opinions à moi sont formelles sur ce point. 9. Academia quirurgica Mallorquina.

M. le Président: Personne ne deman- Discursos que se pronunciaron en la sesion dant plus la parole, je vais mettre aux publica del 8 de setiembre de 1851.Palma, voix la conclusion proposée par plusieurs 1851, br. in-12. membres en remplacement de celles sor 40. Du traitement des fractures des mulées par la commission. Voici celte con membres; par le docteur J. Crocq. Mémoire clusion: « En résumé, le travail de M. Per couronné en 1849 par l'Académie royale kins contient quelques faits intéressants et de médecine de Belgique. Bruxelles, 1851, des observations judicieuses sur l'influence vol. in-4°. du changement de climats pour certains 11 à 41. Divers journaux de médecine malades, mais il est insuffisant pour servir et recueils scientifiques périodiques.

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FIN DU TREIZIÈME VOLUME.

TABLE ALPHABETIQUE

341.

Ammoniac (Sel); son emploi contre les

fièvres intermittentes, 560, 565.

Abcès volumineux (Résorption d'un), 363. Amygdaline; sur sa présence dans quelques
Abcille. De l'injection iodée dans les sacs plantes, 549.
herniaires, 41.

Anderson. Sur la constitution et sur les
Absinthéine; sur sa composition, 181. produits de décomposition de la codéine,
Académie de médecine de Belgique. Comp-

tes-rendus des séances, 94, 191, 487. Aorte; sur l'efficacité de sa compression

Académie de médecine de Paris. Comptes dans les hémorrhagies utérines, 183.

rendus des séances, 173, 179, 180, 182, Aridium, métal nouveau, 255.

184, 267, 269, 274, 283, 367, 370, Arnicine, nouvelle base organique extraite

374, 378, 454, 458, 460, 467, 469, de l'arnica montana, 61.

471, 474, 476, 479,558, 560,861,565. Arsenic; observations sur son état naturel

Académie des sciences de Paris. Comples dans les dépôts des eaux minérales man-

rendus des séances, 98, 380, 481, gano-arsénifères, 349.

482, 483, 484, 486, 487, 367, 368. De son emploi dans les maladies de la

Accouchement; des injections intra-utérines

après cette fonction, 144.

Sur son existence dans les plantes, 549.

Accouchement prématuré artificieli, 374. Artère iliaque externe; état de ce vaisseau

Acétate de plomb (Sous-) ; sur son emploi chez un sujet auquel on en avait fait la

comme réactif des principes solubles ides ligature 28 ans auparavant, 182.

gommes, 439.

Atropine et daturine; note sur ces alcaloides,

- de potasse; de son emploi dans quelques 439.

maladies de la peau,

41.

Acide (Sur un) produit artificiellement à

B

l'aide des forces qui résident dans l'orga-

nisme, 280.

- chélidonique; sur sa préparation, 151. Bandage herniaire nouveau, 567.

- de l'equisetum fluviatile (Sur l'), 286. Barreswill. Sur la dissolution du carbo-

mellitique; sur l'action que la chaleur nate de chaux dans les saccharates, 55.

exerce sur ce corps, 287.

Bases organiques (Recherches sur les), 156.

phosphoriquez sur la proportion qu'en Bases organiques volatiles ; recherches sur

contient l'urine normale, 346.

leur constitution, 433, 837.

Acides isomériques; faits pour servir à leur Bassin de la femme; sur ses variétés de

histoire , 282.

forme et vices de conformation, 183.

- métalliques; note sur leur préparation, Bastick. Sur la lobéline, nouvelle base

547.

organique, 60.

Acne indurata; sur son diagnostic et son Bastick. Sur l'arnicine, nouvelle base or-

traitement, 229.

ganique, 01.

Aconit (Note sur le sirop d"), 260. Baume tranquille ; nouveau procédé pour le

Son emploi dans le prurigo, 336.

préparer, 383.

Aconitates (Sur quelques), 286.

Baup. - Sur l'acide de l'equisetum fluvia-

Aladane de Lalibarde. Plaic pénétrante tile et sur quelques aconitates, 256.

du poumon avec lésion d'une artère in Beau. Nature et traitement de l'hépatal-

tercostale antérieure, suivie d'emphy gie ou colique hépatique, 227.

sème, d'épanchement sanguin et de pleu- Bec-de-lièvre (Opération de) pratiquée sur un

rite. Guérison, 322.

enfant nouveau-né, 88.

Albuminurie (Réflexions sur l'), 92. Bec-de-lièvre simple (Nouveau procédé opé-

Alcaloïdes; sur les sels doubles qu'ils for. ratoire pour le), 142.

ment avec le mercure, 63.

Bell. — Emploi de la teinture de perchlorure

Alcool employé topiquement contre les kys de fer dans le traitement de l'érysipèle,

tes du poignet, 334.

Belladone ( De la ) comme préservatif des Cancer; emploi de la salsepareille dans cette
attaques épileptiques, 522.

maladie, 332.
Beneke. - De l'emploi du phosphate de Cantharides (Du commerce des), 443.

chaux contre les affections scrofuleuses, Carbonate de chaux; sur sa dissolution dans
133.

les saccharates, 55.
Bennett. Sur l'identité de l'érysipèle et Carotide; anévrisme vrai de cette artère,
de certaines formes de fièvre puerpérale,

562.
421.

Remarques et observations sur la com-
Bergemann. Découverte d'un nouveau pression de cette artère, comme moyen
métal, le donarium, 550.

thérapeutique pour certaines douleurs
Bernurd (C). De la version podalique à du tronc et des membres, 530.
double rotation du fætus, 3, 97.

Castoréum composé (Sirop de), 560.
Bertagnini. Sur un acide produit artifi.

Cazenave. Diagnostic et traitement de
ciellement à l'aide des forces qui résident

l'acne indurata, 229.
dans l'organisme, 280.

Cazenave. Emploi de l'aconit dans le
Berton. Trailement facile des ganglions

prurigo, 336.
ou kystes synoviaux du poignet, 430.

Cédron; note sur ce végétal, 63.
Betz. Sur le goitre des nouveau-nés, Cerveau et cervelet; du ramollissement

43.
Beyran.- La phthisie pulmonaire traitée par Charbons de bois (Mémoire sur les), 249.

gangreneux de ces organes, 139.
la poudre d'éponge calcinée; caverne tu-

Chaux; sur ses combinaisons avec les sesqui-
berculeuse cicatrisée, 423.

oxydes de fer, de chrome, etc. 437.
Bichromate de polasse, nouveau moyen an•

Chêne; son écorce servant au traitement des
tisyphilitique; ses bons effets dans un cas

ulcères variqueux, 422.
d'infection constitutionnelle, 231.

Chevallier.
Bile; sur son inutilité dans la digestion,

Sur l'opium indigène , 445.
483.

Chevallier et Duchesne. Mémoire sur les
Ses usages dans la digestion, 567.

empoisonnements par les huitres, les
Bleonorrhagics ; leur traitement par la mé moules, les crabes et par certains poissons
thode vésicante, 529.

de mer et de rivière, 79, 167, 263, 354,
Blondlot. De l'inutilité de la bile dans la

449.
digestion, 483.

Chloroforme; procédé pour le découvrir sur
Bosch.
Rapport sur l'état sanitaire des

le cadavre dans un cas d'empoisonne-
indigents des paroisses de Notre-Dame ment présumé par cette substance, 78.
de Finisterre, de St.-Nicolas et de St. - Son emploi contre le prurit idiopathique
Jacques-sur-Caudenberg, 12, 104.

des parties génitales, 134.
Boucher. – Emploi de la magnésie calcinée

en inhalations dans la pneumonie, 138.
comme antidote des sels de cuivre, 448. - (Du) comme agent dissolvant, 238.
Bougard. Succès remarquable dû à la · (Du) comme topique anesthésique dans

teinture de semences de colchique dans l'application du cautère potentiel, 532.
un cas de rhumatisme musculaire aigu, Chlorure de cyanogène; son action sur l'es-
50%.

prit de bois, 61.
Bougies tortillées en spirale (Sur les), 184, Chlorure de fer (Per-); son emploi dans le
476.

traitement de l'érysipele, 331.
Breed.

Sur la proportion d'acide phos. Chufa. Voyez : Souchet comestible.
phorique contenu dans l'urine normale, Cinchonine; sur sa composition, 56.
346.

Climat; sur l'utilité d'en changer dans
Bruit de souffle; sur ses modifications par la quelques maladies, 510, 572.

position, dans les anévrismes artérioso. Cliniques (Faits) recueillis au grand hospice
veineux, 138.

de l'Infirmerie, 197.
Buchner. Sur quelques phénomènes de Cloez et Gratiolet. Recherches expéri-
fermentation, 347.

mentales sur la végétation des plantes
Bucklon, Observations sur l'action du submergées, 246.

cyanogène sur la diplatosamine, 155. Cobalt; recherches sur ce corps, 62, 148.
Bussy. - Sur la githagine, 152.

Codéine; sur sa constitution et sur les pro-

duits de sa décomposition, 341.
Cæur; l'irritation de ses nerfs simulant la

pleurésie et excitant plusieurs acles ner-

veux cérébro-spinaux, 289.
Café moka; sur sa falsification avec la se Colehique; succès remarquable dû à la
mence de ricin, 444.

teinture de ses semences dans un cas de
Calcul intestinal (Sur un), 363.

rhumatisme musculaire aigu, 508, 570.

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