Le Mercure de Londres, par F. Chatelain

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1826
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Page 137 - LAURENT, serrez ma haire avec ma discipline, Et priez que toujours le ciel vous illumine. Si l'on vient pour me voir, je vais aux prisonniers Des aumônes que j.ai partager les deniers.
Page 138 - Mais les gens comme nous brûlent d'un feu discret. Avec qui, pour toujours, on est sûr du secret. Le soin que nous prenons de notre renommée Répond de toute chose à la personne aimée; Et c'est en nous qu'on trouve, acceptant notre cœur, De l'amour sans scandale et du plaisir sans peur.
Page 146 - J'ai toujours dans l'esprit tes yeux et ton visage, J'ai toujours Parthénice au milieu de mon cœur. Oui, depuis que tes yeux allumèrent ma flamme, Je respire bien moins en moi-même qu'en toi : L'amour semble avoir pris la place de mon âme, Et je ne vivrais plus, s'il n'était plus en moi. Vous qui n'avez point vu l'illustre...
Page 145 - Parthénice, il n'est rien qui résiste à tes charmes : Ton empire est égal à l'empire des Dieux ; Et qui pourrait te voir sans te rendre les armes, Ou bien serait sans âme, ou bien serait sans yeux. Pour moi, je...
Page 11 - ... et c'est pour cela qu'il vous renvoie à son avoué, le plus avide et le plus chicaneur de tous les hommes. Sa bourse est toujours au service de ses amis, ce qui fait qu'elle est ordinairement vide ; mais s'il ne peut vous obliger lui-même, du moins s'empresse-t-il de vous indiquer un honnête usurier, auquel il a recours lui-même au besoin. Maintenant, comment se fait-il qu'avec un caractère de franchise si bien établi, Mérange n'ait pas un ami, pas une connaissance qui ne se plaigne d'avoir...
Page 18 - Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix, L'œil morne maintenant et la tête baissée, Semblaient se conformer à sa triste pensée.
Page 11 - Mérange est un grand homme , au front découvert , à la figure vermeille et arrondie : son geste est brusque , ses manières sont ouvertes , quelquefois bourrues; il court à vous du plus loin qu'il vous voit , vous prend la main et vous la secoue à vous démettre le poignet. Sur quelque chose que vous l'interrogiez , sa réponse commence toujours par ces mots : A vous parler franchement....
Page 29 - Ma l' infelice , a cui de' lunghi affanni Grave è l' incarco, e morta in cuor la speme, Quel ferro implora troncator degli anni , E ride all' appressar dell' ore estreme . Fra la polve di Marte e le vicende Ti sfida il forte , che ne...
Page 146 - Tes yeux par leur éclat éblouissaient les miens ; La douceur de ta voix enchanta mes oreilles ; Les nœuds de tes cheveux devinrent mes liens. Je ne m'arrêtai pas à ces beautés sensibles, Je découvris en toi de plus rares trésors ; Je vis et j'admirai les beautés invisibles Qui rendent ton esprit aussi beau que ton corps.
Page 43 - Sans amis, comme sans famille, Ici-bas vivre en étranger ; Se retirer dans sa coquille Au signal du moindre danger ; S'aimer d'une amitié sans bornes ; De soi seul...

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