Histoire politique et littéraire de la presse en France, Nummer 3

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Poulet-Malassis et De Broise, 1859
 

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Pagina 18 - ouvrage périodique d'un goût » nouveau, dans lequel on s'explique librement sur ce » qui peut intéresser la curiosité du public...
Pagina 8 - ... pourvu que je ne parle en -mes écrits, ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Pagina 214 - ... des anecdotes et des notices historiques et critiques concernant les auteurs ou leurs ouvrages, ainsi que les mœurs, les usages du temps, les circonstances particulières et relatives, et les personnages connus, déguisés ou emblématiques.
Pagina 27 - Si j'ai ajouté quelque chose sur ce que j'ai lu de .ui, c'est apparemment que j'ai souhaité qu'il eût fait des tragédies ; car il me paraît que le langage des passions est sa langue naturelle. Je fais une grande différence entre lui et l'abbé Desfontaines ; celui-ci ne sait parler que de livres ; ce n'est qu'un auteur , et encore un bien médiocre auteur, et l'autre est un homme.
Pagina 454 - Tous ceux qui seront convaincus d'avoir composé, fait composer et imprimer des .écrits tendant à attaquer la religion, à émouvoir les esprits, à donner atteinte à notre autorité et à troubler l'ordre et la tranquillité de nos états, seront punis de mort.
Pagina 461 - Doublet en tenait registre. Chacun, en arrivant, lisait la feuille du jour, et l'augmentait de ce qu'il savait de sûr. Les valets copiaient ensuite les bulletins, et s'en faisaient un revenu en les distribuant au public. » Ces bulletins, qui devaient nécessairement prendre le ton de la société du temps, étaient un résumé de tout ce qui se disait dans le monde.
Pagina 461 - Chauvelin et Xaupi, les Falconet, les Mairan, les Mirabaud, tous paroissiens arrivant à la même heure, s'asseyant dans le même fauteuil, chacun au-dessous de son portrait. Sur une table, deux grands registres étaient ouverts, qui recevaient de chaque survenant l'un le positif et l'autre le douteux, l'un la vérité absolue et l'autre la vérité relative. Et voilà le berceau de ces nouvelles à la main qui, par le tri et la discussion, prirent tant de crédit, que l'on demandait d'une assertion...
Pagina 364 - Néron, sacrifiant ses maisons et ses jardins pour loger les particuliers qui n'avaient point d'asile, faisant vendre du blé au plus bas prix ; il rappelle ce mot de Tibère à un intendant de ses finances : « Je veux bien qu'on 'tonde mes brebis, mais non qu'on les écorche. » Demain, changeant de langage, il écrit, à propos de Joseph II : « Sans vouer à ces malheureux qu'on appelle rois, une haine aveugle et indistincte, j'ai conçu pour la royauté une horreur qui ne finira qu'avec ma vie...
Pagina 400 - Jusqu'au, moment de la publication du Courrier, l'Angleterre avait été véritablement une terre étrangère pour le reste de l'Europe. On ignorait presque tout ce qui se passait dans son sein. On ne connaissait guère sa constitution que par les écrits de Montesquieu, ou par les récits frivoles des voyageurs qui allaient passer quinze jours à Londres , pour le compte de quelques libraires, et revenaient à Paris débiter leurs relations.
Pagina 226 - Le Nouveau Spectateur, ou Examen des nouvelles pièces de théâtre, servant de Répertoire universel des spectacles; par une Société d'amateurs et de gens de lettres les plus distingués [rédigé par M. Le Fuel de Méricourt, auteur des plates Lettres de M.

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