Die Encyklopädisten und die französische Oper im 18. Jahrhundert ...

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Breitkopf & Härtel, 1903 - 140 pagina's
 

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Pagina 29 - Je cherchai à réduire la musique à sa véritable fonction, celle de seconder la poésie pour fortifier l'expression des sentiments et l'intérêt des situations, sans interrompre l'action et la refroidir par des ornements superflus...
Pagina 65 - D'où je conclus que les Français n'ont point de musique et n'en peuvent avoir«, ou que, si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.
Pagina 68 - ... aucune ait connu cette harmonie; qu'aucun animal , qu'aucun oiseau, qu'aucun être dans la nature ne produit d'autre accord que l'unisson , ni d'autre musique que la mélodie ; que les langues orientales, si sonores , si musicales; que les oreilles grecques , si délicates , si sensibles , exercées avec tant d'art , n'ont jamais guidé ces peuples voluptueux et passionnés vers notre harmonie ; que sans elle leur musique...
Pagina 67 - ... fade et l'autre moins dur. C'est donc un principe certain et fondé dans la nature , que toute musique où l'harmonie est scrupuleusement remplie, tout accompagnement où tous les accords sont complets , doit faire beaucoup de bruit, mais avoir très peu d'expression : ce qui est précisément le caractère de la musique françoise.
Pagina 30 - Quelque talent qu'ait le compositeur, il ne fera jamais que de la musique médiocre, si le poète n'excite pas en lui cet enthousiasme, sans lequel les productions de tous les arts sont faibles et languissantes...
Pagina 95 - La tragédie domestique et bourgeoise à créer. Le genre sérieux à perfectionner. Les conditions de l'homme à substituer aux caractères, peutêtre dans tous les genres. La pantomime à lier étroitement avec l'action dramatique. La scène à changer, et les tableaux à substituer aux coups de théâtre, source nouvelle d'invention pour le poète, et d'étude pour le comédien.
Pagina 119 - Français, la musique qu'ils appellent chantante n'est autre chose que la musique commune, dont ils ont eu cent fois les oreilles rebattues; pour eux, un mauvais air est celui qu'ils ne peuvent fredonner, et un mauvais opéra celui dont ils ne peuvent rien retenir
Pagina 65 - Je crois avoir fait voir qu'il n'ya ni mesure ni mélodie dans la musique francoise , parce que la langue n'en est pas susceptible ; que le chant françois n'est qu'un aboiement continuel , insupportable à toute oreille non prévenue...
Pagina 31 - Ahl répondit-il tristement, j'ai perdu mon Eurydice. Gluck n'a point d'admirateur plus passionné que Rousseau; il n'a pas manqué une seule représentation de son ouvrage. La musique de Gluck l'avait reconcilié avec la vie. Puisqu'on peut, disait-il, avoir un si grand plaisir pendant deux heures , je conçois que la vie peut être bonne à quelque chose.
Pagina 122 - J'aimerais peut être mieux l'opéra, si on n'avait pas trouvé le secret d'en faire un monstre qui me révolte. Ira voir qui voudra de mauvaises tragédies en musique, où les scènes ne sont faites que pour amener très mal à propos deux ou trois chansons ridicules qui font valoir le gosier d'une actrice...

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