Jupiter: recherches sur ce dieu, sur son culte, et sur les monumens qui le représentent. Ouvrage précédé d'un essai sur l'esprit de la religion grecque, Volume 2

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Imprimerie royale, 1833
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Page 312 - Ainsi leur inconstance ne peut jamais se fixer : l'Univers se renouvelle tous les jours; les mortels se prêtent la vie pour un moment : on voit des espèces se multiplier, d'autres s'épuiser. Un court intervalle change les générations; et, comme aux courses des jeux sacrés, nous nous passons de main en main le flambeau de la vie.
Page 32 - Aral., v, i , etc. mais dans le monde même, et tout entier dans le globe entier. Il a l'œil ouvert sur tout ce qui naît; c'est lui qui forme tous les êtres immortels , qui est l'auteur de leur puissance et de leurs œuvres ; il est l'origine de toutes choses , le flambeau du ciel , le père...
Page 334 - Ils disent que l'âme est immortelle, que tantôt elle s'éclipse, ce qu'ils appellent mourir, tantôt elle reparaît, mais qu'elle ne périt jamais; que pour cette raison il faut mener la vie la plus sainte possible ; car...
Page 73 - Qui peut en observant la nature, dire s'il est un Dieu qui régit l'univers? C'est une obscurité impénétrable à l'homme, qui voit d'un côté tant de merveilles, et de l'autre tant de contradictions et de si étranges catastrophes*.
Page 516 - ... Arcadiens ont cru voir Jupiter secouant la noire Égide et pressant les nuages. » Continuons à citer Em. David pour l'explication qu'il donne du mythe de la Gorgone. « La Gorgone parait être physiquement le même météore que l'Égide, c'est-à-dire le nuage noir, d'où se précipitent, par torrents, les eaux impétueuses du ciel, et Persée tue la Gorgone quand le soleil pénètre ce nuage et le dissout. Neptune aima cette nymphe dans sa jeunesse, par la raison que Neptune était l'eau...
Page 245 - ... car, ni Plotin, ni Porphyre ne paraissent encore en concevoir l'idée d'une manière formelle. Quelque brillante qu'elle soit , elle ne nous paraît point encore appuyée sur un ensemble de monumens historiques qui permette de l'adopter dans toute son étendue, ou du moins de déterminer avec précision la juste valeur qu'on peut lui assigner. Les...
Page 513 - II est évident que l'arme de Zeus ne peut être ici, dans la réalité, qu'un météore sous lequel il a paru se voiler. L'Egide est le nuage sinistre sous lequel les feux du ciel se montrent en fermentation et d'où s'échappent la pluie, la grêle et la foudre. Si je ne me trompe, c'est ce que dit Homère : « Alors le fils de Saturne saisit sa brillante Égide, ornée de franges ; il cache l'Ida sous d'épaisses nuées...
Page 79 - Mais en rejetant ces fables avec mépris , reconnaissons un Dieu répandu dans toutes les parties de la nature : dans la terre sous le nom de Gérés, dans la mer sous le nom de Neptune, ailleurs sous d'autres noms.
Page 516 - ... bords n'annonçaient qu'une pluie funeste. Le sang qui ruisselle de sa tête, était l'eau qu'elle renfermait. (Iliaque goutte, en touchant la terre, engendrait un serpent, parce que chaque goutte d'eau emporte avec elle le germe de la vie ; mais le serpent était pris en mauvaise part, attendu que l'eau trop abondante n'opère que des dégâts. En passant sur l'île de Sériphe', cette tête horrible y change tous les hommes en rochers ; les habitants en disparaissent; les roches y demeurent...
Page 327 - Un joueur de flûte marche à la tête ; «elles le suivent en chantant les louanges du dieu. «Mais pourquoi ces figures ont-elles un Phallus » d'une grandeur si peu proportionnée? et pourquoi » ne remuent-elles que cette partie? On en donne » une raison sainte ; mais je ne dois pas la rapporter «(Hérodote, liv.

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