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kannte histoire de mit Infinitiv = es ist das bloss um ... Ne vous fâchez pas, patron! je m'exerce à rire; histoire de ne pas me rouiller. Allons donc, qu'elle reprend, vous êtes un enjôleux, car je sais qu'il y a -bas, au pays, une nommée Mathurine, à qui vous donnâtes vos amours.' 'Histoire de rire, que lui fait Maclou, c'est bon pour passer le temps au village.' prenons un petit cogne, histoire de nous rincer la dent. Vollere Form: j'ai acheté une malle, c'est une histoire de vingt francs.? Der Infinitiv führt aus, worin eigentlich die Geschichte, Sache besteht. ? Chacun son métier, Schuster bleib bei deinem Leisten; autant dire was dasselbe heisst = autant vaut dire ..., z. B. je vous assure que rarement, autant dire jamais. places, s'il vous plaît, fares please, Fahrgeld, bitte. s'il veut épouser, rien à dire = il n'y a rien à d. il est mort à n'en pas douter = il n'y a plus ...

Natürlich ist dieser Infinitiv nicht mit äusserlich gleichartigen Wendungen wie à tout prendre, à y regarder de près gleichzusetzen, noch mit ils se ressemblent à s'y méprendre, so ähnlich, dass man sie verwechseln kann. A votre santé, to your health! A bon entendeur peu de paroles, sc. suffisent. Je frappai: saint Pierre m'ouvrit. Tiens ! c'est vous, mon brave monsieur Martin, me fit-il; quel bon vent ...? et qu'y a-t-il pour votre service ? (Daudet, L. de mon moulin, le Curé de Cucugnan), sc. amène. Puis il allait vers le fond en appelant: Mamette! Une porte qui s'ouvre, un trot de souris dans le couloir ... c'était Mamette (ibid., Les Vieux), sc. on voit, entend une p. Le temps de regarder, ils étaient dessus (il ne fallut que ... oder le temps ... passé), ils ... Le temps de passer le souterrain et nous nous retrouvons à ... Wir brauchen bloss die Unterführung zu durchschreiten, so befinden wir uns alsbald ... Soyez donc gentils, messieurs, emmenez-moi; le temps de mettre un chapeau, ich will mir bloss einen Hut aufsetzen. Le temps d'entr'ouvrir une lucarne, brrt! voilà le bivouac en déroute (Daudet, L. de mon moulin, l'Install.), und kaum hatte ich eine Luke geöffnet, da ... Je crois bien qu'elles se dépêchaient. A peine le temps de casser trois assiettes le jeuner se trouva servi ("Les Vieux'), nachdem bloss drei Teller vorher

· Auch wir: das ist eine Geschichte von 20 Mark.

2 Georg Ebeling erklärt selbe Sprachform (nach mündlicher Mitteilung) für Apposition, was sie zweifellos ist; indessen zeigt eins der obigen Beispiele sie als Glied eines vollständigen Satzes; sie wird also wohl Apposition erst durch Wegfall geworden sein.

zerbrochen worden waren, war das Frühstück auf dem Tisch. Zur Erklärung dieser Konstruktion muss man wohl Asyndeton zwischen assiettes und le annehmen. Le temps de vendre un demi-quarteron à une jeunesse, je retourne à mes quatre livres de beurre, sobald ich ... verkauft habe, kehre ich zu meinen vier Pfund Butter zurück. Noch stärker: Le temps de dételer, ich will nur ausspannen.'

Deus, meie culpe vers les tues vertux
De mes pecchiex, des granx et des menux,
Que jo ai fait des lhure que nex fui
Tresqu'à cest jur que ci sui cunscüx.

(Ch. de Rol. ed. Müller V. 2370 ff.) In 2383 steht: claimet sa culpe. Müller erklärt: Meine Schuld halte ich deiner Wunderkraft hin; es erscheint mir aber näherliegend, eben claime = 'bekennen' zu ergänzen. Ah, que nous ne l'ayons pas pêché, ni vu ni connu? Warum haben wir ihn nicht, hast du nicht gesehen, um die Ecke gebracht ? Voici comment, so muss man's machen. Plaît-il? sc. de répéter ce que vous venez de dire. Il est on ne peut plus poli = Il est poli on ne peut l'être plus. L'ensemble on ne peut plus sympathique. Le pays est on ne peut plus pittoresque. Le costume était on ne peut plus simple.

Der Sinn des eingeschalteten Satzes wurde ganz vergessen; die Erscheinung gehört in dieser Hinsicht unter die von Tobler, Verm. Beitr. II 1, besprochenen. Auch beim Adverb wurde sie heimisch.

Le vieux général qui nous avait reçus on ne peut plus cordialement. Diese an sich schon merkwürdige Konstruktion fand ich mehreremal in folgender Form noch weiter verkürzt: on ne plus cordialement (Supplém. du Figaro, 21 août 1886). Une dernière anecdote de ce pittoresque récit : Les études étaient on ne plus diocres dans le vieux collège de Vannes (eb. gleiche Nummer).

Dass das Verb zu ergänzen ist, zeigen deutlich Beispiele wie: Il est certain que c'est un air, peut-être une contenance; mais en peut-on une plus sotte? A d'autres! = faites cela accroire à d'autres. Le moyen d'y tenir! unwilliger Ausruf: das ist ja nicht zum Aushalten! wobei freilich weiter Spielraum für die Ergänzung bleibt (qu'on me dise le m. ... quel est le m. ...). Rien qu'à l'énoncé de ce

Eine andere Auffassung, nämlich die, dass le temps hier ursprünglich der Accusativ der Zeitdauer auf die Frage 'wie lange ? sei, vertritt (nach mündlicher Mitteilung) Georg Ebeling; sie lässt sich hören.

chiffre, le père jeta les hauts cris, schon beim blossen Hören dieser Ziffer ..., wo doch mindestens à rien stehen müsste (wenn der Satz vollständig sein sollte). Entre chien et loup in der Abenddämmerung, le temps l'on ne peut plus distinguer entre le chien et le loup. Ce que c'est que de gâter les gens! das hat man davon, wenn man die Leute verwöhnt (George Sand, Mauprat S. 226); ergänze: voilà. La belle avance! (la belle affaire), ironisch: da ist mir recht mit geholfen! Il n'y pas de quoi, es macht nichts (sc. s'excuser). Il y avait bien de quoi ! es war Grund genug da, sich zu ereifern (sc. s'irriter). Il a de quoi vivre, auch il a de quoi, er hat Vermögen. Le bon petit déjeuner de Mamette c'était deux doigts de lait et une barquette, quelque chose comme un échaudé; de quoi la nourrir elle et ses canaris au moins pendant huit jours (Daudet, Les Vieux).

So werden Konjunktionen zu Adverbien durch Auslassung des ihnen gebührenden Verbums: D'une voix tendre encore qu'un peu tremblante. L'achetai ce cheval beau quoiqu'un peu cher. Une maladie quand même victorieuse, wo quand même eigentlich einen Satz einleiten muss, der besagt, dass oder welche Hindernisse eigentlich dem Siege der Krankheit entgegenstanden. Je ne sais comment le commissaire fit son compte, mais pas plutôt le premier roulement, voilà les municipaux qui partent la trique en l'air (Daudet, Les trois sommations).

Eine ganze Reihe von Konjunktionen ist nur so entstanden, dass ganze Vorstellungsreihen ausgefallen sind, wovon wir in der älteren Sprache zum Teil die Spuren feststellen können: so erklärt sich non que, non pas que ‘nicht als ob' sehr leicht aus ce n'est pas que, ce n'est pas que je le haïsse “eine Thatsache, dass ich ihn hasse, besteht nichť, oder man könnte je ne dis pas ergänzen, vgl. Nel di por ce ne soiez (Cleomades 8093), Nel di por ço (Roland 591).

As to oder for Tiberius, he was a consummate hypocrite, auch französisch: quant à Tibère, il était, und wir: was den T. betrifft, so war er ein Heuchler; dazwischen liegt aber der Gedanke: so muss man sagen, dass er ... war.

Le fait est qu'à vous voir ensemble, on jurerait deux frères d'armes, deux chevaliers de la table ronde (on jurerait voir).

Kann man hier Fälle wie on dirait d'un nègre ‘man sollte meinen, es sei ein Neger', on jurerait une noyée ‘man möchte schwören, dass sie ertrunken ist einordnen? Ist si le cour vous en dit = vous dit d'en tâter, goûter ?

Sollte nicht das merkwürdige à qui mieux mieux sich so erklären? Altfranzösisch ist das à noch nicht vorhanden:

Si s'antrevienent qui ainz ainz. (Cligès 4695.)
Et tox li peuples i acort,
E un e autre, qui ainy ainz. (Cligès 6507.)

Man kann nun hier Verdoppelungen zu Hilfe nehmen, wie man sie im Italienischen häufig findet, um die Eile oder auch im Gegenteil den allmählichen Verlauf einer Thätigkeit anschaulich zu schildern: tratto tratto alle Augenblicke, or ora in einem Nu, dalle dalle eilends, leva gli occhi al cielo, con un sospiro grosso grosso; or ora oder appoco appoco allmählich, andar riva riva (oder andar marina marina, a. proda proda) = costeggiare; dir le cose nette nette frei heraussagen, via via sogleich, wie engl. anon anon; lemme lemme ganz sachte; il mezzo mezzo gerade die Mitte. Danach könnte ainz ainz die Hast malend bedeuten: früher, recht früh; das war wer früher (als die anderen) ankommen etc. würde.

Wie steht es aber weiterhin mit dem à, das sich nicht bloss bei obigen, sondern auch bei ähnlichen, wie c'était à qui lui présenterait une chaise, stets findet? Könnte es nicht vom Spiel herstammen? Man sagt jouer à, noch heute jouer à qui perd gagne; und ist nicht ein Wetteifer, wie ihn diese Redensarten schildern, dem Spiele wohl vergleichbar?

Ein Kutscher muss mehrere Personen über das schmutzige Pflaster in den Wagen tragen: le cocher s'empresse d'enlever Sapho dans ses bras, et l'emporte ainsi jusqu'à la voiture ... Et d'un! dit le cocher en déposant la dame dans son fiacre, eine hätten wir! In den Trois Messes Basses, Lettres de Mon Moulin (Alph. Daudet) hat der die Messe lesende Priester grosse Eile und sucht die drei Messen schnell zu erledigen. Als er die erste hinter sich hat, ruft er: Et d'une! se dit le chapelain avec un soupir de soulagement. Eine hätten wir! – Später: Et de deur, dit le chapelain tout essoufflé. Die zweite auch! Dieses et d'une, manchmal et d'un, findet sich oft. Zwei Pariser Gassenjungen sehen einer Hinrichtung, bei der gleich eine Masse guillotiniert werden, zu. Als der erste Kopf fällt, sagt Lolo: Bien ... et d'un. Beim zweiten: v'la qu'on lui attache les mains ! Et de deux. Encore un; c'est l'trois (Baumgarten, La France comique S. 222). Mir scheint, dass das de zu einem Verbum gehört, wie se débarrasser, oder etwas Ähnlichem. Die Verwendung der Kardinalzahl für die Ordinalzahl ist volkstümlich.

Excusez plus que ça de chic! (pop.) Nein, das ist ja pikfein! (= il n'y pas plus que ça de chic); à d'autres, sc. faites cela accroire; quelque sot! na, so dumm, das fiele mir ein, dass ich ein Narr wäre, sc. le fasse oder fera. Ne faites jamais cela, si ce n'est avec votre femme, et encore! (il vaut mieux ne pas le faire); so erklärt sich avant in folgender Verwendung: avant la mère, je doutais; mais la mère simplement entrevue, il n'y avait plus de doute possible = avant que j'eusse vu l. m.

Ah! ceux-! ach, das sind die Richtigen! plus souvent! na, das fehlte mir gerade, daran denke ich gerade! à la guerre comme à la guerre, so geht es nun einmal im Kriege; darf man das ursprüngliche Satzbild so ergänzen : à la g. ça va comme on le doit attendre oder c'est l'usage à la guerre ?

Dans mes perégrinations à travers le Bush australien, cette canne ne me quittait pas. C'était un appui solide et au besoin une arme de défense formidable. Et si jamais un serpent s'était dressé subitement devant moi, une de ces marmelades, je ne vous dis que cela! (La Maison John Bull et Cie, p. Max O’Rell, S. 152). Sinn: dann hätte ich sie zu Mus geschlagen.

Redensart: tant s'en faut qu'au contraire, ganz im Gegenteil; jusqu'à plus soif, niedere Redensart, = bis zur Erschlaffung, ohne Ende: Et il y en avait qui faisaient la farce de le tâler de haut en bas, comme s'il avait eu des écus dans la viande, pour en sortir ainsi jusqu'à plus soif (Zola, La Terre). Ich erkläre es: jusqu'à ce qu'il n'y ait plus soif, bis der Durst aufhört, dann übertragen. Dem Ursprung näher steht es noch in: Je ne suis qu'un cochon, je vous déshonore, faut que j'en finisse. Ah, cochon, tout ce que je mérite, c'est de boire un coup dans l'Aigre, jusqu'à plus soif (Zola, La Terre S. 212).

Ae. Hwæt to þê? Was geht dich's an?

What's a colonel of the army to me? I have had as good as he in my custody before now (Fielding, Amelia 251). How about your son? Wie steht es mit Ihrem Sohn? Had you there! Da sind Sie übertroffen worden! (= there they have you had ?) Everything to do with it (sc. that has to d. w. i.) See? (am Schluss einer Auseinandersetzung) verstehen Sie mich? (sc. do you). Coming, Sir! = dem alten anon, anon, ich komme gleich.

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