Mémoires de Philippe de Commynes, Volume 1

Voorkant
J. Renouard, 1840 - 1186 pagina's
 

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Populaire passages

Pagina cxxxvi - Vous y trouverez le langage doulx et agréable, d'une naïfve simplicité ; la narration pure, et en laquelle la bonne foy de l'aucteur...
Pagina 171 - ... avec luy ('). Le premier jour ce fut tout effroy et murmure par la ville. Le second jour ledit duc fut un peu refroidy : il tint conseil la pluspart du jour, et partie de la nuict. Le Roy faisoit parler à tous...
Pagina 174 - ... nul, qu'en le tuant on l'eût moins tué. Le duc, après de longs combats, s'arrêta à ce parti, et il se rendit au château : « Comme le duc arriva en sa présence, la voix luy trembloit, tant il estoit esmeu et prest de se courroucer. Il fit humble contenance de corps, mais son geste et parole estoit aspre, demandant au roy s'il vouloit tenir le traicté de paix.
Pagina 51 - Deux choses plus diray-je de luy : l'une est que je crois que jamais nul homme ne print plus de travail que luy, en tous endroits où il faut exerciter la personne; l'autre qu'à mon advis je ne connus oncques homme plus hardy.
Pagina 260 - Et pour dire la verité, l'amitié ne fut jamais grande depuis: toutesfois il en fit son profit : et fit fort publier cette nouvelle. J'ay oublié à dire comment le roy...
Pagina 343 - ... et de pied (car ainsi leur avoit promis le duc de Bourgongne, pour les faire venir) et qu'il auroit commencé la guerre en France, trois mois avant leur descente, afin qu'ils trouvassent le roy plus las et plus foulé; mais Dieu pourvut à tout, comme avez ouy.
Pagina 53 - Bretagne fust un très grand seigneur : car toute cette compagnie vivoit sur ses coffres. Le roy, qui s'estoit retiré à Corbeil (comme j'ay devant dit), ne mettoit point en oubly ce qu'il avoit à faire. Il tira en Normandie, pour assembler ses gens : et pour paour qu'il n'y eust quelque mutation au pays, mit partie de ses gens d'armes es environs de Paris, là où il voyoit qu'il estoit nécessaire.
Pagina 92 - n'a guères, devers mon oncle vostre père, et vous, et » que ce fol Morvillier parla si bien à vous, vous me » mandaStes par l'archevesque de Narbonne (qui eSt » gentilhomme, et il le monStra bien; car chascun se » contenta de luy) que je me repentiroye des paroles que » vous avoit dit ledit Morvillier, avant qu'il fuSt le bout » de l'an. Vous m'avez tenu promesse, et encores beau» coup pluStost que le bout de l'an.