Les Templiers

Voorkant
Giguet et Michaud, an XIII.--1805., 1805 - 56 pagina's
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Pagina 1 - Tout débitant d'édition contrefaite, s'il n'est pas reconnu contrefacteur, sera tenu de payer au véritable propriétaire une somme équivalente au prix de cinq cents exemplaires de l'édition originale'.
Pagina 96 - UN IMMENSE BÛCHER dressé pour leur supplice S'élève en échafaud, et chaque chevalier Croit mériter l'honneur d'y monter le premier. Mais le grand-maître arrive, il monte, il les devance ; Son front est rayonnant de gloire et d'espérance.
Pagina 99 - Il semble que du ciel descende la vengeance. Les bourreaux interdits n'osent plus approcher ; Ils jettent en tremblant le feu sur le bûcher, Et détournent la tête Une fumée épaisse Entoure l'échafaud, roule et grossit sans cesse ; Tout à coup le feu brille : à l'aspect du trépas Ces braves chevaliers ne se démentent pas.
Pagina 96 - Il lève vers les cieux un regard assuré ; II prie, et l'on croit voir un mortel inspiré. D'une voix formidable aussitôt il s'écrie : « Nul de nous n'a trahi son Dieu, ni sa patrie.
Pagina 120 - N'importe, instruisez-moi; Vos ennuis sont les miens , pouvez-vous me les taire? SALÉMA. Écoute quel récit, ma sœur, je te vais faire!... Et puisque tu le veux , vois sous quelles couleurs Les cieux m'ont annoncé le plus grand des malheurs ! Pour vaincre mes ennuis, par le conseil d'un père, Ce matin vers nos champs je marchais solitaire, Voulant y recueillir par d'utiles travaux Le fruit de nos palmiers, le lait de nos troupeaux. Aux plus doux...
Pagina 111 - J'expire avec l'enfant que ma soif va détruire. » « Le voilà, le voilà! lui répond le vieillard; » Vivez tous deux. » Au Ciel il adresse un regard, Il le prie , il le presse ; et ce Ciel qu'il conjure , Attendri par ses vœux , vient aider la nature. L'enfant au moment même est reçu dans ses bras. « Vis pour lui, dit la mère. Oui, bientôt tu verras » Ta femme et tes enfans. Vieillard , sers lui de père. » Par toi, qu'il sache un jour à quel prix je fus mère. » Jctt: un œil de...
Pagina 152 - Nés sous les mêmes cieux, n'ont jamais pu s'unir. Oh ! si j'avais trouvé, dans l'antique Assyrie, Dans la féconde Egypte, ou la riche Médie, Quelque objet vertueux qui me dût enflammer, Qui fût né pour l'amour, et qui...
Pagina 113 - Non, jamais. L'ingrat a trop longtemps oublié mes bienfaits. Puisque ta fuite enfin m'a fait à ton absence , Loin de moi , malheureux , va porter ta présence. Mes filles , c'est à vous , à vous que j'ai recours , Pour jeter quelques fleurs sur la fin de mes jours. Oui, je rends grâce au ciel qui m'a donné des filles. Tous ces ingrats bientôt ont quitte leurs familles.
Pagina 128 - M'ont emporté par-tout ; dans ces champs fécondés Par les trésors du Nil dont ils sont inondés , Sous ces affreux rochers battus par la tempête , Où ce fleuve s'enfonce, et cache encor sa tête. J'ai couru les déserts et les palais des rois, Observé chaque peuple, et leur culte, et leurs lois, Leurs trésors , leurs soldats , leurs mœurs...
Pagina 99 - On ne les voyait plus; mais leurs voix héroïques Chantaient de l'Éternel les sublimes cantiques; Plus la flamme montait, plus ce concert pieux S'élevait avec elle et montait vers les cieux. Votre envoyé paraît, s'écrie... Un peuple immense, Proclamant avec lui votre auguste clémence, Au pied de l'échafaud soudain s'est élancé... Mais il n'était plus temps... les chants avaient Cessé!

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