Oeuvres de Boileau-Despréaux, Volume 1

Voorkant
 

Wat mensen zeggen - Een review schrijven

We hebben geen reviews gevonden op de gebruikelijke plaatsen.

Inhoudsopgave

Overige edities - Alles weergeven

Veelvoorkomende woorden en zinsdelen

Populaire passages

Pagina 103 - J'envie, en écrivant, le sort de Pelletier. 35 Bienheureux Scudéri 1 dont la fertile plume Peut tous les mois sans peine enfanter un volume ! Tes écrits, il est vrai, sans art et languissants, Semblent être formés en dépit du bon sens, Mais ils trouvent pourtant, quoi qu'on en puisse dire, Un marchand pour les vendre, et des sots pour les lire...
Pagina 23 - Que si on me demande ce que c'est que cet agrément et ce sel, je répondrai que c'est un je ne sais quoi' qu'on peut beaucoup mieux sentir que dire.
Pagina 134 - Mais , sans errer en vain dans ces vagues propos , Et pour rimer ici ma pensée en deux mots , N'en déplaise à ces fous nommés sages de Grèce , En ce monde il n'est point de parfaite sagesse : Tous les hommes sont fous, et, malgré tous leurs soins , Ne diffèrent entre eux que du plus ou du moins.
Pagina 160 - Vient menaçant de loin la foule qu'elle augmente, Six chevaux attelés à ce fardeau pesant Ont peine à l'émouvoir sur le pavé glissant. D'un carrosse en tournant il accroche une roue, Et du choc le renverse en un grand tas de boue : Quand un autre à l'instant s'efforçant de passer, Dans le même embarras se vient embarrasser. Vingt carrosses bientôt arrivant à la file, Y sont en moins de rien suivis de plus de mille, Et, pour surcroit de maux, un sort malencontreux Conduit en cet endroit...
Pagina 99 - Enfin, quoi que je fasse, ou que je veuille faire. La bizarre toujours vient m'offrir le contraire. De rage, quelquefois, ne pouvant la trouver, Triste, las, et confus, je cesse d'y rêver *, Et, maudissant vingt fois le démon qui m'inspire. Je fais mille serments de ne jamais écrire.
Pagina 158 - En quelque endroit que j'aille, il faut fendre la presse D'un peuple d'importuns qui fourmillent sans cesse. L'un me heurte d'un ais dont je suis tout froissé; Je vois d'un autre coup mon chapeau renversé.
Pagina 283 - OEnone, et ne suis point de ces femmes hardies Qui, goûtant dans le crime une tranquille paix, Ont su se faire un front qui ne rougit jamais.
Pagina 181 - De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air , Qui marchent sur la. terre , ou nagent dans la mer , De Paris au Pérou, du Japon jusqu'à Rome, Le plus sot animal, à mon avis, c'est l'homme.
Pagina 248 - Et qui saurait sans moi que Cotin a prêché ? La satire ne sert qu'à rendre un fat illustre : C'est une ombre au tableau qui lui donne du lustre.
Pagina 244 - Voilà jouer d'adresse , et médire avec art ; Et c'est avec respect enfoncer le poignard. Un esprit né sans fard , sans basse complaisance, Fuit ce ton radouci que prend la médisance. Mais de blâmer des vers ou durs ou...

Bibliografische gegevens