Histoire du moyen âge et des temps modernes, 1270-1610: pour la classe de seconde

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Ch. Delagrave, 1899 - 636 pagina's
 

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Populaire passages

Pagina 470 - On se jettera sur nous, continuait ce grand cardinal, quand on n'aura plus aucune espérance de notre correction. Les esprits des hommes sont en attente de ce qu'on fera, et ils semblent devoir bientôt enfanter quelque chose de tragique. Le venin qu'ils ont contre nous se déclare : bientôt ils croiront faire à Dieu un sacrifice agréable, en maltraitant ou en dépouillant les ecclésiastiques, comme des gens odieux à Dieu et aux hommes, et plongés dans la dernière extrémité du mal. Le peu...
Pagina 580 - La douceur profitera plus que la rigueur. Otons ces mots diaboliques, noms de partis, factions et séditions, luthériens, huguenots, papistes; ne changeons le nom de chrétiens.
Pagina 138 - est exécuté le plaisir de Dieu, qui voulait » que vous vinssiez à Reims, recevoir votre » digne sacre, pour montrer que vous êtes » vrai roi, et celui auquel doit appartenir le
Pagina 586 - L'objet est d'abord de rétablir la loi de Dieu et de conserver le roi; mais il s'agit aussi de « restituer aux provinces du royaume les droits, prééminences, franchises et libertés anciennes, telles qu'elles étaient au temps du roi Clovis, et encore meilleures et plus profitables, si elles se peuvent inventer ». C'est le langage qu'avaient tenu jusque-là les théoriciens du parti protestant.
Pagina 432 - Généralités sur l'Italie de la Renaissance. La Renaissance. — La Renaissance ne fut point seulement une œuvre de lettrés et d'artistes, un retour de l'esprit humain à la littérature toute rationnelle et aux modèles d'art de l'antiquité. Elle a été surtout un renouvellement de la vie morale, une façon nouvelle de concevoir le monde, une théorie originale de la société et de la vie publique, une tradition de liberté dans les rapports du chrétien avec l'Église.
Pagina 504 - sont blâmés pour « n'avoir point abatu les chappelles et lieux de folle dévotion. » Comme les catholiques, Calvin ne réclame pas la tolérance au nom de la liberté, mais au nom de la vérité. Quand il engage les magistrats civils à sévir contre « les incorrigibles qui méprisent les peines spirituelles et ceux qui professent de nouveaux dogmes, » l'idée ne lui vient pas un moment que le même principe pourrait être tourné contre les siens, et, voulant se défendre du meurtre de Servet,...
Pagina 409 - Dieu soit loué de ce que ce n'est pas moi qui « commence la guerre , et de ce que le roi de « France veut me faire plus grand que je ne »( suis ; car en peu de temps , ou je serai un bien « pauvre empereur, ou il sera un pauvre roi de
Pagina 49 - Sire, il est vrai que j'en porte le nom, mais je n'en possède point l'autorité ; les bourgeois de Bruges, d'Ypres et de Cassel m'ont chassé de ma terre, et il n'ya guère que la ville de Gand où j'ose me montrer. — Beau cousin, lui dit Philippe, nous vous jurons, par l'huile sainte qui a coulé aujourd'hui sur notre front, que nous ne rentrerons pas à Paris avant de vous avoir rétabli dans la paisible possession du comté de Flandre.
Pagina 321 - Dites à votre maître, répondit l'émir aux envoyés, que les souverains andalous, qui payaient impôt aux rois de Castille, sont morts depuis longtemps. Nous ne fabriquons plus dans Grenade, au lieu de pièces d'or, que des épées et des fers de lance.

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