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3 actes, 1790 ; Paul et Virginie, 3 actes, 1796 ; le petit Page, ou la Prison ses, ou l'Etourdi en voyage, en 2 actes,

1806; l'Homme sans facon, en 3 actes, regardé comme le premier violon de actes, 1813; (avec Boželdieu : les béar.

dispositions précoces qu'il montra pour sévère, qui n'excluait pas néanmoins le le violon furent développées par son gracieux et le brillant. De retour à Pamaitre, Antoine Stamitz. A quatorze ris, M. Kreutzer entra à l'orchestre de ans, avant d'avoir acquis aucune notion l'Opéra en 1801; en devint premier sur l'art d'écrire la musique, il exécuta, violon en 1804; second chef d'orau concert spirituel, un concerto de sa chestre, sous Persuis, en 1816, et pre composition qui fut applaudi avec en mier chef en 1817. Il a été, en 1802, thousiasme. En 1785, il fut attaché violon de la chapelle de Bonaparte, precomme violon à la chapelle du roi; et, mier consul; en 1806, premier viola peu de temps après, tourmenté du be- de la chapelle de l'empereur Napoleon; soin de travailler pour la scène, n'ayant en 1814, premier violon de la chapelle pu se procurer un poëme, il se mit à re- du roi ; et, en 1815, maitre de chafaire la musique de deux anciennes pelle en survivance de M. Plantade

; pièces. La reine avait pris le jeune ar- membre du jury de l'Opéra en 1808, et tiste sous sa protection; il en profita chevalier de la Légion d'honneur en pour faire répéter cette musique à la 1821. S'étant cassé un bras dans un petite salle du château de Versailles, de voyage qu'il avait fait à Montpellier, il vant la cour. Bientôt se présenta une cessa d'exécuter sur le violon, et se fit occasion favorable de mettre son talent suppléer, en 1819, par son frère, daos à l'épreuve. En 1790, il était entré la classe de premier professeur de viocomme premier violon au théâtre Ita- lon, qu'il avait conservée, lorsqu'en lien; il y fit la connaissance de Des 1815 le Conservatoire eut pris le pou forges, qui lui confia un drame histo- d'école royale de musique et de declarique de Jeanne d'Arc, dont il écrivit mation. En novembre 1824, M. Kreilt

. la musique en quelques jours. Cette zer a été privé de sa place de chef d'oro pièce fut jouée , en 1790, au théâtre chestre de l'Opéra , et mis à la retraite Italien, et eut assez de succès pour en par ordonnance royale. Nommé, en courager d'autres poëtes à lui confier novembre 1825, inspecteur général de leurs œuvres. Le 5 janvier 1791, Kreut- la musique du même théâtre, il a perdu zer donna au théâtre Italien Paul et cette place en 1827. Kreutzer Foulut Virginie, qui, par la grâce, la fraî- faire un dernier adieu au public par un cheur et la couleur locale de la musique, opéra de Mathilde , qu'il avait eerit a obtenu longtemps et partout un succès avec soin. Mais il fut repoussé brutale

: de vogue prodigieux, mais bien mérité. ment par le directeur qui avait été plate Cette composition fut suivie de Lo- à la tête de l'Opéra , et qui refusa doiska, dont la romance , et surtout faire représenter son ouvrage; Kreut

: l'introduction, suivie du chœur des zer, profondément blessé, Tartares, sont devenues populaires. un vif chagrin ; plusieurs atteintes d'ao

. Kreutzer , pendant les quatre années poplexie achevérent de déranger ses for qui suivirent, donna plusieurs opéras cultés, et il était allé en Suisse pour dont il écrivit la musique sans avoir au recouvrer la santé, lorsqu'il expira à cune notion de l'harmonie, et dont Genève, le 6 janvier 1831. quelques-uns cependant réussirent. Ce Kreutzer a composé un ne fut que longtemps après , lorsqu'il bre d'ouvrages dont nous ne pouvons fut appelé au Conservatoire, qu'il se mit donner la liste complète. Nous citeroos à faire des études tardives,'et qui, mal sculement : Jeanne d'Arc à Orléans heureusement, semblerent lui enlever son originalité. Nommé professeur de 1791; Lodoiska, 3 actes, violon au Conservatoire de musique, gène, ou la Gageure indiscrete, saites dès la création de cet établissement, il fut chargé, en 1797, d'aller recueillir en d'Etat, en un acte, 1500; Italie les chefs-d'oeuvre des maîtres de l'école italienne, et voyagea ensuite en France dans un genre noble , grave et nais, ou Henri IV en voyage,

en ressentit

grand nom

1791; Imo

les Surpori

com

te, 1814; le Maitre et le valet, en 3 tions de commandant en second de la tes, 1816; (avec M. Kreube): le Para place; se trouva à l'armée de Custine, s de Mahomet, en 3 actes, 1822. et devint , bientôt après , général com

l'Académie royale de musique : As mandant de Thionville, puis général de anax, en 3 actes, 1802; ouvrage re division , commandant à Metz; envoyé arquable par les chours et par un air en cette qualité à l'armée de l'Ouest, il un caractère tragique; Aristippe, en 2 obtint des succès dans plusieurs affaites, 1808, le meilleur des ouvrages res, et y resta jusqu'à sa nomination au e M. Kreutzer ait donnés à l'Opéra; commandement de Paris, place qu'il oc

Mort d'Abel, en 3 actes, 1810, mis cupa pendant dix mois; il prit alors sa | 2 actes en 1823; les Dieux et les retraite, et mourut dans les premiers vaux, en 1 acte, 1816; (avec MM. Ber- mois de l'an 11. n, Boželdieu, Chérubini et Paër): KULM (bataille de). — Ce fut l'une anche de Provence, en 3 actes, 1821; des journées les plus désastreuses de siboé, en 4 actes, 1824; (avec la désastreuse campagne de 1813. DuM. Boieldieu et Berton):Pharamond, rant la bataille de Dresde, le géné3 actes, 1825. M. Kreutzer

ral Vandamme, poussant devant lui sé et arrangé pour le même théâtre Ostermann, se porta sur les hauteurs musique des ballets suivants : Paul de Peterswald, comptant de la fermer Virginie, en 3 actes, 1806; Antoine la retraite aux alliés. Des hauteurs qu'il Cléopâtre, en 3 actes, 1808; la Féte occupait, il voyait au-dessous de lui Mars, en 1 acte, 1809; (avec Per dans la vallée, Toplitz, où converis): le Carnaval de Venise , en 3 geaient en désordre, débordées à droite es, 1816; la Servante justifiée, en 1 et à gauche, les colonnes de Schwartzene, 1818; Clari, ou la Promesse de berg et de Barklay. S'il réussissait à les triage, en 3 actes, 1820.

prévenir à ce næud de toutes les routes, Auguste KREUTZER, frère et élève et à les arrêter, de façon à donner au

précédent, naquit à Versailles en corps qui les poursuivait le temps de 31. Il obtint le premier prix de vio- paraître, la guerre, d'un seul coup, était i en 1801; en 1798, il entra à l'or terminée. Vandamme abandonna donc stre de l'Opéra-Comique; en 1802, sa belle position de Peterswald, et se assa à celui de l'Opéra. Il s'en retira porta sur Tæplitz, où, malgré un pre1823 , avec la pension, après vingt mier succès, il rencontra une résistance i de service. Il avait été suppléant au désespérée. Ce mouvement téméraire a nservatoire en 1825; il succéda à été reproché à Vandamme; mais on i frère dans la place de professeur peut, à la rigueur, le justifier par les première classe. Kreutzer, qui avait ordres précis qu'il avait reçus. Malheuattaché à la chapelle de Napoléon, reusement il commit bientôt une seit entré dans celle du roi en 1814, et conde faute, pour laquelle il n'a pas la tait resté jusqu'à la dissolution en même justification. Obligé de reculer , 30. Une maladie de poitrine le con au lieu de reprendre, ce qui eût été fasit au tombeau en 1832.

cile, la crête des hauteurs, il s'arrêta à KRIEG (Jean-Frédéric), né, en 1730, Kulm, restant ainsi en avant-garde ahr en Brisgaw, prit, à seize ans, du dans la vallée. vice en France, sous le maréchal de Le 30, au matin, il prit donc posiie, et fit avec lui toutes les campagnes tion en avant de Kulm, sa droite vers lanovre , pendant lesquelles il reçut Straden , sa gauche vers Neudorf, apt blessures; il fut fait capitaine de puyée seulement par la brigade légère alerie à la bataille de Rosbach , en Corbineau. Le prince Schwartzenberg 17, et major de cavalerie à la bataille disposa son armée, sa droite appuyée à Minden; il protégea la retraite dans Kleische, le centre devant Karwitz et faire de Clostercamp, en 1760, et y Neudorf, la gauche formée devant Pirs. ut seize blessures. Il fut encore ten et Geyersberg, dont les bois furent ssé au siége de Gibraltar, en 1780; garnis de nombreux tirailleurs. Les réit remarquer, en 1792, à celui de serves autrichienne et russo-prussienne ionville, où il remplissait les fonc- furent placées vers Sobochleben. Le to

nom de lanciers rouges, portaient le

Gaule. Nous en avons parlé ailleurs

tal des troupes ennemies s'élevait à cupé par le général Kleitt, qui ler 70,000 hommes, dont 10,000 de cava barrait entièrement le passage. Das lerie. Une charge de la cavalerie russe cette extrémité, ils résolurent de s' commença le combat à la gauche du vrir un passage les armes à la mir corps français. Ébranlée par la cavale. Rien ne put arrêter la fureur de les rie ennemie , à laquelle la brigade Cor. attaque. Le corps de Kleitt, charge a bineau, trop inférieure en force, ne masse, fut rompu et culbuté dans la pouvait répondre, et d'ailleurs complé plus grand désordre, abandonnant w tement débordée par l'infanterie russe, partie de son artillerie aux valdes l'aile gauche française perdait du ter mais, toujours vivement poursuivis e" rain, à mesure que la cavalerie enne les autres corps ennemis jusqu'à mie avançait dans la direction d'Arbe- terswald, les Français furent bieber sau. Bien que le centre et l'aile droite forcés d'abandonner ces pièces. se maintinssent dans leurs positions de La journée de Kulm coûta au pre vant Kulm , la position du général Van- mier corps plus de 10,000 hommes damme devenait très-critique ; il ris- dont 7,000 prisonniers et 30 pièces d quait de se voir enveloppé, si son aile canon. Le général en chef Vandamme gauche continuait à plier. Nos troupes le général du génie Haxo et le génera soutenaient cependant le combat avec Guyot furent du nombre des prison: la plus grande opiniâtreté, lorsqu'un niers. événement imprévu décida leur perte.

KURTKA, sorte d'habit-veste d'eriVers les deux heures, la tête du corps gine polonaise. Sous l’Empire, les las prussien de Kleitt déboucha à Tellnitz, ciers de la garde , si connus sous ! qui n'était pas gardé. Le général Vandamme détacha d'abord quelques trou kurtka écarlate ; les lanciers polonais, pes pour contenir

Kleitt: ce mouvement, bleu de roi. De nos jours , l'habit des qui désorganisait le centre du premier lanciers est bleu pour les huit régiments corps, seconda l'avantage que l'ennemi de cette arme ; à revers jonquille pour tirait de sa supériorité ; la gauche des les quatre premiers, garance pour les Français fut acculée vers Arbesau , et quatre derniers. bientôt leur retraite se changea en dé

KYMRIS. - La race gauloise propreroute : des colonnes d'infanterie et de ment dite se subdivisait en Galis et er cavalerie ennemie débouchèrent alors Kymris. Les Galls avaient précédé les des deux côtés de la route, et les seconds dans l'ile de Bretagne et as chargèrent en queue. Ils n'atteignirent qu'avec peine, et en abandonnant (voy. GAULE,

tome VIII, p. leur artillerie' le défilé de Tellnitz, 9C suiv.).

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LA BARDE. Voyez BARDE.

ne (*), son neveu, exécuta à Dijon le LA BARRE (le chevalier de). Voyez tombeau de Philippe le Hardi , duc de BARRE.

Bourgogne. LABARRE (Éloi), néà Ourscamp(Oise), LABAT (Jean-Baptiste), dominicain et en 1764, vint à Paris, en 1782, où il fut voyageur, né en 1663 , à Paris , mort l'élève de Raymond. Il remporta à Bor. dans la même ville en 1738, avait visité, deaux le premier prix pour un projet de comme supérieur des missionnaires de distribution des terrains du château son ordre, toute la chaine des Antilles Trompette, et obtint plus tard, au con françaises, anglaises et hollandaises, decours, l'exécution de la colonne de Bou- puis la Grenade jusqu'à Saint-Domin. logne. Il fut chargé, en 1813, de la gue, s'était ensuite rendu à Rome, et, construction du palais de la Bourse. après un séjour de 10 ans en Italie, s'é Ce monument, jugé avec trop d'enthou- tait renfermé à Paris, dans un couvent iasme par quelques-uns, l'a été trop de son ordre, s'occupant uniquement de evèrement par beaucoup d'autres. la publication de ses voyages, et de pluOn lui reproche, avec raison , d’être sieurs autres qui lui avaient été confiés Ecrasé. Mais il faut reconnaître qu'en en manuscrits: nous citerons : Nouveau omme il est élégant; et, après tout, voyage aux iles de l'Amérique, conte'est la première tentative faite à Pa- nantl'histoire naturelle de ces pays,etc., is pour reproduire l'architecture an Paris, 1722, 6 vol.in-12, ib.,1742, 8 vol. Eque. Quoi qu'il en soit, la construc in-12 ; Nouvelle relation de l'Afrique op de ce palais décida , en 1827, l'ad- occidentale, etc., d'après les Mémoires hission de M. Labarre à l'Institut. Une de Brue, Paris, 1728, 1732 et 1758, 5 nose encore à remarquer, c'est que vol, in-12; Voyage du chevalier Des. 1. Labarre, qui a consacré la plus belle marchais en Guinée, ibid., 1730, 4 vol. artie de sa vie à ériger ce palais, n'a in-12; Voyage en Espagne et en Italie, vère retiré de cette grande et difficile Paris, 1730, 8 vol. in-12; Relation his. treprise qu'une indemnité annuelle, torique de l'Éthiopie occidentale, Paris, gale aux appointements d'un chef de 1732, 5 vol. in-12; Mémoires du che

ireau. Il s'est, depuis cette époque, valier d’Arvieux, contenant ses voyanu éloigné des affaires.

ges en Asie, en Syrie, etc., Paris, 1735, LABARRE (Théodore), compositeur 6 vol. in-12 (**). harpiste, est né à Paris en 1805. Il LABBE (Ph.), jésuite, l'un de nos érutra en 1817 comme élève au Conser- dits les plus célèbres, naquit à Bourges, toire, et, guidé par Boïeldieu , il y fit en 1607, et mourut à Paris, en 1667.

rapides progrès. Il se présenta en Ses principaux ouvrages sont : 1° His. 23 au concours pour le grand prix de toire du Berri, abrégée dans l'éloge pamposition musicale, et remporta le négyrique de la ville de Bourges, Paris, cond prix.

1647, in-12; 2° Abrégé royal de l'alIl débuta, en 1831, dans l'art de com liance chronologique de l'histoire sasition dramatique, par le drame lyri- crée et profane, Paris, 1652, 2 vol. in-4°; e des Deux familles, qui tomba pres- le second volume renferme des pièces à sa naissance; mais l' Aspirant de intéressantes pour l'histoire de France; rine et la Révolte au sérail eurent un E plus heureux, sans obtenir un suc

(*) Le même qui sculpta les six figures du complet. On lui doit en outre un d nombre de romances, parmi les- puits de Moise dans la chartreuse de Dijon.

(**) N’omettons pas de dire que les Anglais lles on cite : le Contrebandier, la

étant venus en 1704 attaquer la Guadeloupe, ne fille aux yeux noirs, la Pauvre le P. Labat donna des preuves d'un singuetc., etc,

lier courage, contribua à la défense de la A BARSE (Jacques de), sculpteur colonie par ses conseils éclairés , et pointa cais

qui, avec Claude Sluter, lui-même contre l'ennemi plusieurs pièces eur d'images , et Claude Vouson

de canon,

resse,

9

lyse et table des registres de l'hotel lui fit l'offre de sa main. L'accroisse

Nova bibliotheca manuscriptorum, eut une part très-active, malgré son Paris, 1657, 2 vol. in-fol.; 4Biblio grand âge, à la révolution de 1830: theca bibliothecarum; accedit biblio mais le chagrin qu'il éprouva de ne pas theca nummaria, ibid., 1664 : la meil en voir adopter les conséquences suileure édition est celle de Genève, 1686, vant ses opinions, le mena au tombeau in-4°;4° Concordia chronologica, tech

en 1831. nica et historica, ibid., 1670, 5 vol. LABÉ (Louise), connue sous le nom in-fol.; 5° Thesaurus epitaphorum ve de la belle Cordière, naquit à Lyon en terum ac recentium, ibid., 1666, 111-8°; 1526. Douée de tous les agréments de 6° SS. concilia ad regiam editionem son sexe, elle y joignit les qualités qui exacta, cum duobus apparatibus, Pa sont l'apanage de l'autre. Fort jeune eoris, 1671-1672, 17 tomes en 18 vol. in core, elle savait le grec, le latin, l'italen fol. Les 8 premiers volumes de ce grand et l'espagnol; elle était forte en équitaouvrage sont seuls dus à Labbe ; le tion, et il semble que ce soit cette paro reste a été publié par le P. Cossart. tie de son éducation qu'elle ait miss Le P. Labbe a donné encore l'édition d'abord à profit, puisque, dès seize ans, des Annales de Glycas, qui fait partie nous la voyons suivre à l'armée son pere, de la collection byzantine , collection qui y avait un emploi, et au siège de dont il avait publié le plan sous le titre Perpignan (1542) 'donner des preuves de : De historiæ byzantinæ scriptori- d'une bravoure qui la fit surnommer de bus publicandis Protrepticon, Paris, capitaine Loys. Elle quitta cependant 1648, in-folio.

bientôt le métier des armes , pour rere. LABBEY (dom Fauste), savant béné- nir à Lyon, où elle se livra à son zout dictin, né à Vesoul en 1653 , mort à pour les lettres , qui fut plus sincère et Luxeuil en 1727. On lui doit : Luxo- plus durable que sa passion chevaleresvii chronicon libri X, 2 vol

. in-4°; que. Mais, sans fortune, elle eut bientôt Recherches sur les monastères de épuisé ses ressources, et elle était pres l'ordre de Saint-Benoit, établis dans de la misère, quand le comté de Bourgogne ,

in-4° ; Ana- de cordages, nommé Ennemood Perrin, de ville de Vesoul, in-fol.

ment de sa fortune lui permit alors de LABBEY DE POMPIÈRES (Guillaume se livrer entièrement à l'étude et aur Xavier), membre de la chambre des dé beaux-arts. Elle eut, dit-on, à cette époputés, né à Besançon en 1751, mort à que, où , malgré la découverte de l'imParis le 14 mai 1831 , entra de bonne primerie, les livres étaient encore site heure dans l'armée , et servit pendant res,une excellente bibliothèque composee vingt-quatre ans dans l'artillerie. A des meilleurs ouvrages grecs, latins, ital'époque de la révolution, il était capi- liens, espagnols et français. Sa beaute, taine; il devint administateur de son dis

son remarquable talent pour la musique, trict en 1793. Après le 18 brumaire, il

son esprit distingué, ses poésies

, la redfut nommé conseiller de préfecture du dirent célebre. Sa maison devint le rèndépartement de l'Aisne , qu'il babitait, dez-vous des hommes distingues qui se et en 1813 député au Corps législatit trouvaient à Lyon. De superbes jardins Ce ne fut que depuis 1819 qu'il se mon

qu'elle possédait près de la place Belle tra dans toute la force de son talent.

cour, dans une rue qui aujourd'hui Siégeant à l'extrême gauche, il votait

encore porte le nom de rue Belle Cor. toujours avec les membres les plus ar

dière, se virent tranformés en acadé. dents de cette partie de la chambre. Le mie. Louise Labé mourut en 1566. 14 juin 1828, il proposa de mettre en Son mari, qui était mort avant ele, accusation le ministère Villèle, et pro- l'avait instituée héritière de tous ses nonça, à cette occasion, un discours biens. dans lequel les jésuites et la congrega

Il reste de la belle Cordière trois eletion n'étaient pas épargnés. Obligé de gies, vingt-quatre sonnets, dont le per modifier sa proposition, qui d'ailleurs mier est en italien, et une espèce de fut ajournée, il la renouvela dans le drame ayant pour titre : Débat de la Fo mois de février de l'année suivante. Il lie et de l'amour. On lit encore avec

un riche marchand

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