La musique à l'église

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Didier, 1861 - 478 pages
 

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Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 10 - Car la consonnance est un accord qui ne se résout sur aucun autre, qui n'est point, pour me servir d'une expression consacrée, appellatif d'un autre accord, et qui ne laisse rien à désirer dans la plénitude de sa résonnance. " Cette tonalité du plain-chant n'est pas, au point de vue de l'art, aussi stérile que le supposent certains esprits dédaigneux, puisqu'elle a donné naissance à la tonalité moderne, La formation de cette dernière a été, en effet, un véritable enfantement. Elle...
Page 14 - Résumé, p. ux. / tains systèmes de tonalité dans la musique qui ont un caractère calme et religieux, et qui donnent naissance à des mélodies douces et dépouillées de passion , comme il en est qui ont pour résultat nécessaire l'expression vive et passionnée.
Page 359 - Quand notre mémoire en sera pleine, elle ne nous ramènera que ces pieuses idées. La roue agitée par le cours d'une rivière, va toujours, mais elle n'emporte que les eaux qu'elle trouve en son chemin : si elles sont pures, elle ne portera rien que de pur : mais si elles sont impures, tout-le contraire arrivera.
Page 192 - On joue jeudi l'opéra 3 , qui est un prodige de beauté : il ya des endroits de la musique qui m'ont déjà fait pleurer; je ne suis pas seule à ne les pouvoir soutenir; l'âme de madame de La Fayette en est tout alarmée.
Page 14 - ... passions, de ses dispositions à un état tranquille ou révolutionnaire, et enfin de la pureté de ses mœurs ou de ses penchants à la mollesse. Quoi qu'on fasse, on ne donnera jamais un caractère véritablement religieux à la musique sans la tonalité austère et sans l'harmonie...
Page 24 - La musique n'est, dans son origine, composée que du cris de joie ou de gémissements douloureux; à mesure que les hommes se civilisent, leur chant se perfectionne ; et ce qui, d'abord, n'était qu'un accent passionné, finit par devenir le résultat de l'art. Il ya loin, sans doute, des sons mal articulés qui sortent du gosier d'une femme de la Nouvelle-Zemble aux fioritures de mesdames...
Page 40 - in Victor's description of the Tenth Region of Rome under Valentinian. * Cicero refers twice to this important passage in Cato's Antiquities : " Gravissimus auctor in Originibus dixit Cato, morem apud majores hunc epularum fuisse, ut deinceps, qui accubarent, canerent ad tibiam clarorum virorum laudes atque virtutes. Ex quo perspicuum est, et cantus tum fuisse rescriptos vocum sonis, et carmina.
Page 186 - Lulli — entendant un jour chanter à la messe un air qu'il avait fait pour le théâtre, s'écria : « Seigneur, je vous demande pardon, je ne l'avais pas fait pour vous l » Nos compositeurs de messes, motets, saluts et mois de Mario, sont moins scrupuleux.
Page 13 - Platon , ainsi que les philosophes les plus célèbres de la Chine , considérait la simplicité des mœurs et le calme des passions comme le fondement le plus solide du maintien de la constitution et de la tranquillité d'un royaume ou d'une république : or, il est de certains systèmes de tonalité dans la musique qui ont un caractère calme et religieux et qui donnent naissance à des mélodies douces et dépouillées de passion...
Page xiii - C'est par conséquent pour un chrétien s'adresser à Dieu le Père, à Dieu le Fils, à Dieu le Saint-Esprit, à la sainte Vierge et aux Saints, en employant, s'il s'agit de la prière publique, les formules dont se sert l'Église catholique et leurs modes d'expression autorisés par la tradition , recommandés par le chef de l'Église, les conciles et les évêques. Quand on s'écarte de cette voie, il ne s'agit plus des formes hiératiques de l'art chrétien ; on entre dans un cercle qui va toujours...

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