Bibliotheque des mémoires relatifs a l'histoire de France, Volume 15

Voorkant
Firmin-Didot, 1878
 

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Pagina 444 - Conti pour lui demander ses ordres sur un braconnier qu'on venoit de prendre. A cette question, M. le prince de Conti, élevant extrêmement la voix, répondit froidement, Cent coups de bâton et trois mois de cachot, et il poursuivit son chemin avec l'air du monde le plus tranquille. Ce sang-froid, uni à cette cruauté, me fit frémir. L'après-midi, me trouvant auprès de M. de...
Pagina 105 - On eut beau lui répéter que ma parure n'avait rien de recherché, et qu'une loge prêtée n'était pas une loge de choix , rien ne put l'adoucir. Ce récit me choqua tellement que , de mon côté , je ne voulus pas faire la moindre démarche pour ramener un homme si injuste à mon égard. D'ailleurs il m'était prouvé qu'il n'y avait nulle espèce de sincérité dans ses plaintes.
Pagina 195 - J'appris avec eux ainsi successivement tous les métiers auxquels on peut travailler sans force : celui de gaînier , j'ai fait avec eux une énorme quantité de portefeuilles de maroquin , aussi bien faits que ceux d'Angleterre ; le métier de vannier, où j'ai excellé; nous avons fait des lacets, des rubans, de la gaze, du cartonnage , des plans en relief; des fleurs artificielles; des grillages de bibliothèque en laiton, du papier marbré , la dorure sur bois , tous les ouvrages imaginables...
Pagina 99 - ... donné tant d'aisance et de bonne humeur, il n'aurait vu en moi qu'une excessive timidité. Ainsi, je ne dus ce succès qu'à une erreur; il ne m'était pas possible de m'en enorgueillir. « Connaissant toute l'indulgence de Rousseau, je le revis sans embarras, et j'ai toujours été parfaitement à mon aise avec lui.
Pagina 42 - Lanceston, il se lia intimement, comme je l'ai déjà dit , avec mon père , qui portait habituellement une boîte sur laquelle était mon portrait, me représentant jouant de la harpe; cette peinture frappa le comte de Genlis; il fit beaucoup de questions sur moi , et il crut tout ce que lui dit un père, qui ne me...
Pagina 102 - J'écrivis donc une assez longue lettre, que j'envoyai avec deux bouteilles présentées de ma part. Rousseau se laissa toucher ; il revint ; il eut beaucoup de grâce avec moi , mais il fut sec et glacial avec M.
Pagina 152 - ... mais, enfin, je fus flattée que M. de Voltaire m'eût baisé la main, et je l'embrassai de très-bon cœur, intérieurement, car je conservai toute la tranquillité de mon maintien. Je lui présentai M. Ott, qui fut si transporté de s'entendre nommer à M. de Voltaire que je crus qu'il allait faire une scène; il s'empressa de tirer de sa poche des miniatures qu'il avait faites à Rome; malheureusement, l'un de ces tableaux représentait une Vierge avec l'Enfant Jésus, ce qui fit dire à M.
Pagina 152 - ... manie, qui est si hors d'usage devant des étrangers ; et l'on voit parfaitement , en effet , que c'est une habitude , car ses gens n'en paraissent être ni surpris , ni le moins du monde troublés. Après le dîner, .M.
Pagina 149 - Nous y courons, et à notre grande surprise nous découvrons une véritable enseigne à bière, une peinture ridicule représentant M. de Voltaire dans une gloire, tout entouré de...
Pagina 224 - ... extrêmement chères : sans cela , croyant rendre des services, vous feriez mille tracasseries/ On ne peut avoir de sûreté dans la société, quand on est ou bavard , ou moqueur ,.ou médisant, parce que le bavard, afin de parler, dit mille choses inconsidérées et compromet tout le monde; que le moqueur, pour faire une mauvaise plaisanterie, fait souvent des méchancetés et des indiscrétions ; et que le médisant répète le mal qu'il sait des autres , ce qui est très-condamnable et très-haïssable,...

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