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The King to Barillon. 26th July. Louis censures Barillon for not having deprived James of all hope of further supplies.p.cx.-xii.

The King to Barillon. Aug. Louis's arguments to induce James to establish Popery-his suspicions with regard to Spain.

p. cxii.

The King to Barillon. 24th Aug.
Ditto.

20th Aug.
Ditto.

4th Sept. Ditto.

13th Sept. The above four letters relate principally to James's renewing the treaty with the States Ge

neral--Louis instructs Barillon how he is to act in future, and to wave every proposal for a new alliance between England and France-orders him to prevent if possible the renewal of any others treaties by James. p. cxiii.--xvii.

Barillon to the King. 10th Sept. Substance of a deposition made by one of Monmouth's Equeries, respecting certain designs of the Protestants in France. p.

cxvij.

The King to Barillon. 20th Sept. Louis continues to instruct Barillon to prevent any fresh treaties between England and other

States-does not entirely approve of the appointment of Sir W. Trumball to be ambassadour in France. p. cxviii.

Barillon to the King. 17th Sept. Barillon acquaints Louis with the hopes entertained by the Austrian and Spanish ministers, of an alliance with England. p. cxix.

The King to Barillon. 25th Oct. Respecting the English Parliament. p. cxx.

to Barillon. 1st. Nov. The writer of this letter wishes to know from Barillon, upon what authority he had advanced to James 300,000 livres more than the arrears of the old subsidy. p. cxxi.

Barillon to the King. 29th Oct. James intends to dismiss Halifax, and why-an affair relating to the Prince and Princess of

Orange-Lord Castlemaine appointed Ambassadour to Rome-Barillon's observations on it. p. cxxi.-iii.

The King to Barillon. 6th Nov. Louis's opinion of Halifax-hopes James will accomplish the repeal of the Test and Habeas Corpus acts.

Barillon to the King. 5th Nov. Various circumstances respecting Halifax's dismissal –conjectures upon the conduct of the ensuing Parliament-execution of Mr. Cornish and Mrs. Gaunt noticed. p. cxxiv.-vii.

The King to Barillon. 16th Nov. Louis applauds the dismissal of Halifax-entertains suspicions of James's intentions. p. cxxvii.

Barillon to the King. 12th Nov. State of the Protestant and Catholic Parties in England-supposed effect of Halifax's dismissal

upon the other Ministers. p. cxxviii.

p. cxxiv.

[v]

The King to Barillon. 19th Nov. Louis suspects an approaching alliance between England and Spain-instructs Barillon to excite

a spirit of opposition in the principal members of Parliament if he find that James is determined to make fresh treaties. p. cxxx.

The King to Barillon. 29th Nov. Observations upon a Letter from Barillon respecting the proceedings in Parliament. p. cxxxi.'

Barillon to the King. 22d Nov. Lord Grey is said to have implicated the Earl of Devonshire in Monmouth's rebellion. p. cxxxii.

Barillon to the King. 26th Nov. Journal of the proceedings in Parliament-Spanish Ambassadour urges the renewal of the

treaty of 1680—state of the interior of the English Court-opposite views of Rochester and Sunderland-their consequences—Barillon advises Louis to pension Sunderland-further proceedings in the Parliament. p. cxxxii.-xl.

Barillon to the King. 30th Nov. Prorogation of the Parliament, and its probable consequences. p. cxl.

The King to Barillon. 6th Dec. Louis's observations on the Prorogation-agrees to allow Sunderland an annual pension of from

5 to 6000l. p. cxli.

APPENDIX.

I. CORRESPONDENCE between Louis XIV. and M. BARILLON.

M. de Barillon au Roi.

7 Decembre, 1684, à Londres. J'ay reçu la dépêche de Votre Majesté du premier Decembre. J'ay commencé à exécuter l'ordre que V. M. me donne à l'égard de Milord Halifax. Il s'est passé ici depuis peu une affaire qui a déjà donné occasion à M. le Duc de York, et aux autres ministres, de travailler à le décréditer entièrement avec quelque espérance d'en venir à bout.

Le Roi d'Angleterre a donné le gouvernement de la Nouvelle Angleterre au Colonel Kerque, qui étoit auparavant gouverneur de Tanger. Il y avoit eu devant une Compagnie établie par des lettres patentes du Roi Jacques, qui gouvernoit avec une autorité presque souveraine et indépendante les pays compris sous le gouvernement de la Nouvelle Angleterre. Les priviléges de cette Compagnie ont été cassés au Banc Royal, et sa Majesté Britannique est rentrée dans le pouvoir de donner une nouvelle forme au gouvernement, et d'établir de nouvelles loix, sous lesquelles les habitans de ces pays doivent vivre à l'avenir; cela a donné lieu à une délibération dans le Conseil secret. La question a été traitée à fonds, si l'on y introduiroit le même gouvernement qui est établi en Angleterre, ou si l'on assujettiroit ceux qui vivent dans ces pays-là aux ordres d'un gouverneur et d'un con

seil, qui auroient en leurs mains toute l'autorité, sans être obligés à garder d'autres regles, que celles qui leur seroient prescrites d'ici. Milord Halifax a pris le party de soutenir avec véhémence qu'il n'y avoit point lieu de douter que les mêmes loix, sous lesquelles on vit en Angleterre ne dussent être établies en un pays composé d'Anglois. Il s'est fort étendu sur cela, et n'a omis aucune des raisons, par lesquelles on peut prouver, qu'un gouvernement absolu, n'est ni si heureux, ni si assuré que celui, qui est temperé par les loix, et qui donne des bornes à l'autorité du Prince. Il a exagéré les inconvéniens du pouvoir souverain, et s'est déclaré nettement qu'il ne pouvoit pas s'accommoder de vivre sous un roi qui auroit en son pouvoir de prendre, quand il lui plairoit, l'argent qu'il a dans sa poche. Ce discours fut coinbattu fortement par tous les autres ministres, et sans entrer dans la question, si une forme de gouvernement en général est meilleure que l'autre, ils soutînrent, que sa Majesté Britannique pouvoit, et devoit, gouverner des pays si éloignés de l'Angleterre en la manière qui lui paroîtroit la plus convenable pour maintenir le pays, en l'état auquel il est, et pour en augmenter encore les forces et la richesse. Pour cela il fut résolu, qu'on n'assujetteroit point le gouverneur et le conseil, à faire des assemblées de tout le pays, pour faire des impositions, et régler les autres matières importantes, mais que le gouverneur et le conseil feroit ce qu'ils jugeroient à-propos, sans en rendre compte qu'à sa Majesté Britannique. Cette affaire n'est peut-être pas en elle-mêine fort importante; mais M. le Duc d'York s'en est servi, pour faire connoître au Roi d'Angleterre combien il y a d'inconvéniens de laisser dans le secret de ses affaires un homme aussi opposé aux intérêts de la royauté qu'est Milord Halifax. Madame de Portsmouth a le même dessein, et Milord Sonderland pouvoit ne rien desirer avec plus d'ardeur. Ils croient l'un et l'autre y pouvoir réussir avec un peu de temps.

M. le Duc d’York m'a dit en confiance, que le Roi son frère avoit résolu de l'envoyer au printemps faire un voyage de trois semaines en Ecosse, pour y

tenir une assemblée de Parlement, sans lequel on ne peut confisquer les biens de ceux qui sont déclarés rébelles ; que ce sera à-peu-près pen

la cour demeurera à Neumarquet; que cependant il a cru m'en devoir avertir de bonne heure, sachant bien que ses ennemis tâcheroient de

dant que

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