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et

d'une

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de Lucques.

a reco

TET

se mou)

Rien de positif avant HIPPOCRATE, qui avait L'hist après avoir réHippocrate; on sait seu- étudié avec fruit les rurgie a saillie irrélement que les prati- fractures compliquées, plus sou

d'un os

et ciens, d'accord sur la s'élève contre la prati- || elle ne irait les esquilposition à donner au que des chirurgiens qui connue :ède à la réducmembre, étaient divi. se båtent trop d'appli- || duction applique un sés sur une foule de quer un appareil. 11 ALBUÈ fenêtré. Plus questions générales et recommande, jusqu'au une sor evint aux prinspéciales.

vingtième jour, d'em- avec lappocratiques et HIPPOCRATE. Les ap- ployer un appareil pro- gue. Ale directement pareils d'Hippocrate fu- visoire composé de crate ef sur la plaie ou

de rent employés par les bandes

com- || déjà rec

enveloppa le principaux chirurgiens presses, et de le renou- | colle, e jusqu'aux xvle et xvije veler tous les deux ou Albugéd

'il coud au ni

la siècles. Le père de la trois jours. Dans des l'usage,

lésion. En médecine réduisait le cas spéciaux, les pan- | deja la nt un de ses premier et le deuxième sements peuvent être le plair

donne issue jour et maintenait les plus fréquents et les ÀTHO fragments en place à allelles font partie du certaine CE

D'AQUAPENl'aide de bandes et de bandage.

tes dan uit de point en compresses : c'était là Il décrit des appa- les ren Pratique de l'appareil provisoire. reils particuliers pour Plus tard, quand l'in- / les cas où l'exfoliation d'avantifier son appa

se contenle flammation avait cédé, est étendue ou le che- lange ! ct souvent le septièine vauclement considé- blancd ple en y pralis jour, il recouvrait les rable.

Ruazi

ouverlure à bandes d'un nombre Celse adopta la mé- || doctrin. plus ou moins considé- thode d'Hippocrate , || mais il

se sert de rable d'attelles, toutes mais il donna encore telles Puuit d'albumine plus courtes que le plus d'importance à bandage. Cet appareil ia plaie. il a décrit la co définitif était enlevé un appareil à extension membryoure de comvers le vingtième jour, permanente pour les que les dans le cas où la dou- fractures du membre difiants, leur devenait insupporinférieur.

jour et lable ou que la réduc

PAUL D’Égive n'ap- définitif tion n'était plus suffi- porta point de modili | giqueme samment maintenue.

cations aux appareils || contrair Galien, le premier, de ses devanciers, seuordonue la flexion pour lement il ne place les Pauld'I les membres inférieurs attelles qu'après la gue. | les pan et l'extension pour les rison de la plaie, et il rés. Il a sapérieurs. Il substitue tente la réduction le les cour à l'écharpe employée premier jour; en cas de mais il par Hippocrate dans les non-réussite, il répète d'une ce fractures de la clavi. sa lentative le neu

rieures cule, un bandage qui, vième jour. successivement modific par les médecins grecs,

ne ur de la plaie. SAN il d'Hippocrale

mélange soliconil réunit la plaje

exerçant une ·xpulsive.

Avice

sins et

les ind prit le nom de Fronde.

contre-i il a été depuis utilisé

réductio par Desault pour l'application de la troisième bande de son bandage de la clavicule.

farine PAUL D'EGINE établit

d'ouf. la méthode des pansements fréquenis ; il nous apprend que des praticiens de son époque app quaient l'appareil detinitif dès le premier jour et ne l'enlevaient qu'après gué

ALBUC

il se se d'éloupe élend o

rison.

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lade à l'abri de cette forme d'accidents. Ce virus syphilitique comme de tous les virus sera là, comme on l'a dit, un symptôme dont on saisit les effets, sans pouvoir suidéclassé, qui compromettrait fort la doc- vre les phénomènes intimes de leur invatrine de l'évolution méthodique ct régu- sion et de leur irradiation dans l'organisme. lière, si l'on ne tenait compte de l'influenee Nous les voyons agir, nous les reconnaisexercée par le traitement pour modifier la sons aux lésions qu'ils produisent; mais là marche de l'affection.

s'arrête notre science, et nous sommes Mais voici une interversion plus curicuse impuissants à pénétrer plus avant le mysencore que produit quelquefois la théra- tère de la nature. peutique.

L'on suppose bien, et à très-juste titre, Le meine traitement qui agit sur les que le transport et la dissémination du accidents secondaires, de façon à en mai- virus sur tous les organis s'effectuent, triser l'explosion, peut être sans effets pré- comme le dit Hunter, par le liquide de la ventifs contre d'autres formes plus tardi- circulation commune. Mais l'on n'a pu, ni ves de la syphilis, et laisser développer, par l'inoculation, ni par l'analyse, démonpendant son emploi, des symptômes à ca- trer la présence du virus dans le sang des ractère tertiaire non équivoque. Puis, ce syphilitiques. Il est même bien remarquatraitement venant à être suspendu d'une ble que le sang, qui sert évidemment de façon prématuréc, la bride est lâchée, en véhicule au poison et qui subit lui-même quelque sorte, aux manifestations secon. l'influence de la syphilis, ne possède audaires, qui éclatent alors après un certain cune quulilé contagieuse et ne puisse commulemps, c'est-5-dire consécutivement à des niquer la maladie à un sujet sain. lesions qu'elles auraient préciller dans Cc virus, vous ne le trouverez pas dal'ordre de développement régulier de la vantage dans les liquides provenant des diathèse.

différentes sécrétions physiologiques, la Je m'arrête, car mon but est rempli si sueur, la salive, le sperme, le lait, etc... (1). les quelques cxemples qui précèdent, et Il y a plus : c'est que si vous le cher. que j'aurais pu multiplicr, vous ont fait chicz dans les sécrétions mêmes d'origine comprendre que certaines influences peu- syphililique, c'est-à-dire dans la sérosité vent modifier l'évolution de la syphilis ou le pus d'un accident consécutif quelsans porter altcinte aux lois que je vous conque, secondaire ou tertiaire, là même ai formulées sur la succession régulière vous ne le rencontreriez pas. L'on savait des symptômes et l'époque de leur appari- déjà à l'époque dc Hunter, ci l'on sait en. tion respective.

core de nos jours, en dépit des confusion

nistes contemporains, que a les symptômes VII.

constitutionnels de la syphilis ne produisent Comment s'irradie l'infection dans l'économie. Modification du virus introiluit dans l'orga- pas un pus semblable à celui d'où ils tirent nisme. – Sang (les syphilitiques. Le virus

leur origine, a inoculable ne se trouve ni dans le sang, ni dans Et, en effet, si vous interrogez à la lanles sécrétions plıysiologiques, ui dans les acci

celte l'une ou l'autre de ces suppurations dents constituiionnels de la syphilis.

secondaires ou tertiaires, non-sculement Vous me demanderez peut-être comment vous ne reproduisez rien qui ressemble au s'irradie l'infection dans l'économie, quel chancre, mais de plus volrc inoculation est l'intermédiaire entre l'ulcère primitif reste absolument stérile, soit commc ori. et les tissus secondairement affectés; com- gine d'un symptôme local, soit comme ment se fait le transport du poison vers les source d'une infection constitutionnelle. différents organes, à travers les différents C'est là, Messieurs, la grande question tissus. Je vous répondrai qu'il en est du de la non-inoculabilité des accidents consé

(!) M. le docteur Venot (de Bordeaux), qui a vérole, nourrissant un enfant, l'infectait néces. traile longuement celle question, rapporte, dans sairement. Hunter le nia ; son école adopla sa l'Union MEDICALE du 8 avril 1952, plusieurs fails manière de voir..... Depuis Hunter, aucun fait qui démontrent que des nourrices atteintes de la authentique ne s'est présenté pour prouver la diathèse syphilitique, présentant même des acci- transmission de la vérole à l'enfant par le lail de dents secondaires et iertiaires, ont pu allailer sa nourrice. Je dis par le lail, car il serait abJonglemps

sans communiquer la maladie à leurs surde de croire que la nourrice ne peut communourrissons. – L'une de ces nourrices portail niquer la syphilis à l'enfant qu'elle allaite, lorsmême des ulcerations secondaires aux mamclons. qu'elle porte un chancre sur le mamelon.....

Dans une leçon toute récente sur la sypillis » UN ENFANT INFECTÉ APRÈS sa NAISSANCE, EST CONGÉNITALE, lecon reproduire dans l'Union Medi- INFECTÉ PAR UN CHANCRE, absolument comme l'est CALE du 21 avrii 1857, M. Je professeur TROUSSEAU un adulle..... Je dis et je répèle qu'il n'existe pas s'exprimait en ces termes sur la transmission de un seul exemple authentique de lransmission de la syphilis par l'allaitement :

la vérole de la nourrice à l'enfant par le seul fail Jusqu'à Hunter, le fait de la transmission par de la lactalion..... » Pallaitement était admis. Une femme atteinte de

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cutifs de la syphilis, question qui souleva ficielles d'accidents secondaires sur des tant d'orages dans notre siècle. Mon des- sujets sains , du moins la proposition suisein n'est pas de la reprendre aujourd'hui vante est inattaquable et reste dans toute et de discuter les différentes opinions aux- son intégrité : quelles ce point de doctrine a donné nais- L'inoculation des produits morbides de sance. Je ne veux que vous rappeler, à la syphilis secondaire ou tertiaire sur les propos de notre sujet actuel, ce que vous SUJETS SYFHILITIQUES demeure invariablesavez déji et ce que vous avez vu dans nos ment stérile. — Jei, ce n'est point par cedsalles. Les deux propositions suivantes taines, c'est par milliers qu'il faudrait résumeront, sur ce sujet, les résultats compler les insuccès. Que de lanceltes a d'une observation rigoureuse:

tentées celle question doctrinale! MM. Pu1• Dans tous les cas (ct ils sont déjà chc et Cullerier à Paris, MM. Baumes et nombreux) où l'inoculation d'accidents se- Diday à Lyon, M. Renault à Toulon, condaires ou tertiaires a pu être pratiquée N. Lalon-Gouzy à Toulouse, M. Thiry à sur des SUJETS SAINS (1) dans les conditions Bruxelles, M. Lindmann (2), et tant d'aud'une expérimentation sérieuse, elle n'a tres encore, ont répété et varié à l'infini donné licu qu'à des résultats absolument l'inoculation des produits morbides de la négatiss. Jamais on ne l'a vue reproduire syphilis constitutionnelle, pour arriver soit une ulcération analogue à l'ulcère pri- tous au même résullat négatif ! La démonmitis, soit lelle forme d'accident semblable stration est donc aussi complète que possià celui dont le pus servait à l'expérience. ble, et doit satisfaire les plus incrédules.

2° Si la conlagion dite physiologique Sur ce point, la question est véritablement semble avoir quelquefois donné un démenti épuisée; et je ne doute pas que, pour votre à cette proposilion, si l'on a dû croire au part, les expériences dont vous venez succès très-contestable d'inoculations arti- d’être témoins cette annéc dans notre ser

(!) Il existe déjà un assez grand nombre d'ex- II. Rupia. – a Un sujet syphilitique présentait périences entreprises sur ce grave sujet par des à la lèvre supérieure un large rupia, couvert hommes savants el dévoués qui n'ont pas craint d'une croute epaisse, noirâtre et récemment fende porter la lancelle sur eux-mêmes.

dillée. C'est de la gerçure qu'offrait celle eroù le M. le docteur G. SAARNOS en a cité dans sa

que la matière a elė prise pour être inoculée thèse quelques exemples qu'il ne sera

10 sur le malade lui-même ; 2• sur un medecin qui utilité de rappeler ici :

avail cu la syphilis ; 3o enfin, sur moi-même. Je « M. le docteur RATTIER, qui n'avait jomais eu me suis fait sur moi trois inoculations avec une la syphilis, s'est fait inocuier plusieurs fois la épingle, à différentes profondeurs, sur la parlie sécrétion morbide de toutes les formes des acci- ai térieure de l'avant-bras gauche. — Le résultat dents secondaires, sans pouvoir faire nailre cliez

ful negatif sur le malade, sur le médecin qui avait lui le moindre symptôme special, et cela, il y a eu la syphilis, et sur moi-même. » aujourd'hui (juillet 1853) Deji plus de quinze

III. PLAQUES MUQUEUSES, M. Sarrhos s'inoans; de sorte que ceux qui admetient une longue incubation ne sauraient l'invoquer ici pour ex

cule avec du pus recueilli sur des plaques mupliquer en faveur de leur docirine les résultats

queuses anales. - Une rougeur très-peu élendue négatifs de ces expériences

se développe autour de la piqûre; elle disparait » L'année dernière (1852), l'on a vu à l'hôpital

quelques jours après, sans laisser le moindre acde Lourcine M. CULLERIER lui-même, qui n'avait

cident, tant local que générat. jamais eu la syphilis, s'inoculer sur l'avant-bras, IV. l'ApuLES MUQUEUSES. - Inoculation semblaun très-grand nombre de fois et toujours impu- ble avec la sécrétion morbide de papules munément, la sécrélion morbide d'accidents secon

Inflammation légère, avec daires.

démangeaison, mais absence de toute suppura» Nous aussi, qui n'avons jamais eu la syphilis, tion, de loute ulceration du derme, d'induration, nous nous sommes livré, depuis le mois de juil- d'adénopathie, elc. let 1832, à quelques experiences de la même na- V. Double inoculation avec la sécrétion morlure que les procédevies. Nous nous sommes ino- bide d'une ULCÉRATION SYPHILITIQUE DES ANYGDALES culé une treniaine de fois, jusqu'à présent, avec le el d'un ULCERE SPÉCIFIQUE DE LA JAMBE, –

Double liquide provenant de plusicurs formes d'accidents résultat négatif. secondaires, diagnostiqués lels par M. Ricord, VI. ULCERATION SYPHILITIQUE DE LA JAMBE. – par ses élèves et par moi. Ces inoculations sont

M. Sarrhos se fait six piqures sur l'avant-bras, a restées slériles, et jusqu'au mois de juin 1853, où nous écrivous ces lignes, nous ne sommes al

différentes profondeurs, avec une lancelle chargée

de la sécrélion morbide de celle ulceration. -Inleine d'aucun symptome syphilitique, quoique flammation legère due à l'action traumatique de nous n'ayons rien fait pour empêcher la maniles

la lancelle ; quelques jours après , disparition de taiion de la diathèse, »

toul symptònie local. Voici quelques-unes de ces expériences que M. Sarrhos a relatées in extenso dans sa thèse

Et ainsi de vingt-quatre autres expériences. (Thèses de Paris, 1853) :

sans

quellscs anales.

Je répète qu'à la suite de ces différentes inocu. I. ECTHYMA SECO-DAIRE. - Inoculation sur l'a

lations, le courageux expérimentateur u'a éprouvé vant-bras de M. Sarrhos avec la sécrétion morbide

aucuu symptôme de syphilis. de cet ecthyma. - Une très-légère inlammation (2) M. Lindmann, le célèbre expérimentateur, se développe sur le point piqué, pour disparaitre

s'est inoculé PLUSIEURS MILLIERS DE pois tous les complètement en quelques jours. Aucun autre pus secondaires et tertiaires;

- el loujours sans accident.

succès !

A. F.

A.F.

vice, aient pu vous laisser la moindre in- avec prudence comme anti-odontalgique, certitude sur ce grave sujet.

et lui présérer des agents moins nuisibles, (L'Union médicale.) tels que le chloroforme. (La suite au prochain numéro.)

Dans les affections de nature cancéreuse, cet alcaloïde, employé soit à l'inté

rieur, soit à l'extéricur, n'a donné aucune QUELQUES MOTS SUR L'EMPLOI THÉRAPEU• guérison, mais seulement un soulagement TIQUE DE LA CONÉINE; par le docteur REIL. notable et même une suspension tempo– Contre les odontalgies dépendant d'une raire des douleurs. L'auteur n'a pas obcarie, la conéine n'est pas seulement un

servé dc symptômes d'empoisonnement palliatif amenant une sédation momenta- chez les malades atteints de cancer (au Née, mais, lorsqu'on en répète l'emploi, nombre de 4) et il attribue le privilège de on peut la considérer comme un moyen

cette immunité à la constitution torpide véritablement curatif, en ce sens que, si de ses quatre sujets. Ses formules étaient : la carie ne fait pas de progrès, elle anéan- R. Coniini gult. unam. tit la sensibilité du nerf mis à nu et rend Aq. destillat. unc, sex. possible l'obturation de la dent. Appliquée

Toutes les trois heures une cuillerée à dans le creux de la dent, son action est

soupe. instantanée et la douleur reste quelquefois

R. Coniini gutt. quatuor. plusieurs heures sans revenir; one secondo

Axung. porcin. drachm. quatuor. application l'enlève avec la même facilité

S. Pour usage externe. ct, dans tous les cas, l'odontalgie cède complètement si l'on continue l'usage de la

Afin de meltre les malades à l'abri de la conéine. — Dans toutes les autres sortes

mauvaise odeur de la conéine, il fait plad'odontalgics, telles que celles dues à un

cer par-dessus la charpie ou le linge chargé état congestif avec ou sans périostite con

de la pommade, un morceau de peau ou comitante de la racine ou du bord alvéo

une feuille mince de gutta-percha; tous laire, celles de nature rhumatismale, celles

les autres moyens ont peu d'efficacité pour accompagnées de névralgie faciale, non- masquer cette odeur; le meilleur encore seulement la conéine ne soulage pas, mais

est le baume du Pérou. Se basant sur ses elle augmente le mal et produit des phé- expériences, l'auteur la recommande beaunomènes d'intoxication. A côté de ces effets coup comme moyen palliatif et sédatif avantageux dans les odontalgies dues à

contre les cancers ulcérés. une carie, il faut malheureusement signa

La conéine s'est montrée tout à fait inefler un inconvénient sérieux, c'est que la ficace contre la cardialgie accompagnant nécessité de l'administrer asscz concentrée l'anémie ou la chlorose, comme on l'obexpose à déterminer les symptômes de

scrve si souvent chez les femmes et les l'empoisonnement par la conéine, surtout jeunes filles. Les malades ne purent même ehez les sujets sanguins, pléthoriques, et

en supporter la plus légère dosc. Ses effets chez ceux qui sont d'une constitution ner

ne surent pas plus heureux dans les carveuse; cet inconvénient est moins à crain- dialgies sympathiques d'affections utéri.. dre chez ceux dont la constitution est nes, et ils furent même nuisibles dans lymphatique et torpide. — M. Reil for

celles qui alternent avec la migraine; dans mule de préférence comme suit :

ces derniers cas, le médicament était R. Coniini gutt. unam.

presque toujours immédiatement rejeté

par le vomissement. Par contre, la conéine Spirit. vini rectificat. drachm. unam.

produit souvent de l'amélioration dans les Olei cinnamomi gutt. quatuor.

cardialgies accompagnant l'hypertrophie Pour en appliquer quelques gouttes à et les autres maladies du foic, la sécrétion l'intérieur de la dent, au moyen d'un pin- peu active de la bile et la constipation,

c'est-à-dire là où le siège de l'affcction est Les phénomènes qui dénotent l'action bien moins dans l'estomac que dans le foie; de la conéine se manifestent de 1 à 5 mi- elle agit également bien chez les hémornules après la première application, et rhoïdaires; sous son influence, l'auteur consistent en dysphagie, vertiges, hallu- vit diminuer les douleurs de la région épicination de l'ouic, troubles de la vue pen- gastrique ainsi que le pyrosis, la bile se dant lesquels il arrive fréquemment que deverser plus abondamment dans l'intestous les objets paraissent aux malades tin et les selles devenir moins rares et d'une grandeur monstrueuse. Ces effets moins consistantes; cependant il n'obtint Cessent le plus souvent au bout de 10 mi- aucune guérison et ne put même arrêter nutes. Il faut donc employer la conéine le mal pendant un temps quelque peu

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