Oeuvres choisies de Buffon: contenant les discours académiques, des extraits de la théorie de la terre, les époques de la nature, la génésie des minéraux, l'histoire naturelle de l'homme et des animaux, Volume 2

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Firmin Didot, 1845 - 1065 pagina's
 

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Pagina 316 - ... éclairer sa nudité, son impuissance, et pour lui présenter l'horreur de sa situation, en reculant à ses yeux les barrières du vide, en étendant autour de lui l'abîme de l'immensité qui le sépare de la terre habitée; immensité qu'il tenterait en vain de parcourir, car la faim, la soif et la chaleur brûlante pressent tous les instants qui lui restent entre le désespoir et la mort.
Pagina 101 - ... suffit , il entend les signes de sa volonté : sans avoir , comme l'homme , la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment, il a de plus que lui la fidélité, la constance dans ses affections ; nulle ambition , nul intérêt , nul désir de vengeance, nulle crainte que celle de déplaire ; il est tout zèle , tout ardeur...
Pagina 101 - Un naturel ardent , colère , même féroce et sanguinaire , rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède dans le chien domestique aux sentiments les plus doux , au plaisir de s'attacher, et au désir de plaire ; il vient en rampant mettre aux pieds de son maître son courage , sa force', ses...
Pagina 4 - ... c'est une créature qui renonce à son être pour n'exister que par la volonté d'un autre, qui sait même la prévenir ; qui, par la promptitude et la précision de ses mouvements, l'exprime et l'exécute ; qui sent autant qu'on le désire, et ne rend qu'autant qu'on le veut ; qui, se livrant sans réserve, ne se refuse à rien, sert de toutes ses forces, s'excède, et même meurt pour mieux obéir.
Pagina 265 - ... humeurs féroces, ne fait qu'aigrir le fiel de sa rage; il déchire la main qui le nourrit comme celle qui le frappe; il rugit à la vue de tout être vivant; chaque objet lui...
Pagina 175 - ... dans les bois, où il ne trouve que quelques animaux sauvages qui lui échappent par la vitesse de leur course, et qu'il ne peut surprendre que par hasard ou par patience, en les attendant longtemps, et souvent en vain , dans les endroits où ils doivent passer. Il est naturellement grossier et poltron ; mais il devient ingénieux par besoin , et hardi par nécessité : pressé par la famine, il brave le danger, vient attaquer les...
Pagina 5 - ... tresses de leurs crins, par l'or et la soie dont on les couvre, que par les fers qui sont sous leurs pieds. La nature est plus belle que l'art, et dans un être animé la liberté des mouvements fait la belle nature ; voyez ces chevaux qui se sont multipliés dans les contrées de l'Amérique Espagnole, et qui...
Pagina 200 - ... sa jolie figure est encore rehaussée , parée par une belle queue en forme ' de panache , qu'il relève jusque dessus sa tête , et sous laquelle il se met à l'ombre.
Pagina 52 - ... il est fort délicat sur l'eau, il ne veut boire que de la plus claire et aux ruisseaux qui lui sont connus : il boit aussi sobrement qu'il mange, et n'enfonce point du tout son nez dans l'eau par la peur que lui fait, dit-on, l'ombre de ses oreilles : comme l'on ne prend...
Pagina 502 - Le triste hiver, saison de mort, est le temps du sommeil , ou plutôt de la torpeur de la nature ; les insectes sans vie , les reptiles sans mouvement , les végétaux sans verdure et sans accroissement , tous les habitants de l'air détruits ou relégués , ceux des eaux renfermés dans des prisons de glace , et la plupart des animaux terrestres confinés dans les cavernes , les antres et les terriers, tout nous présente les images de la langueur et de la dépopulation; mais le retour des oiseaux...

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