Philosophie de l'histoire naturelle: ou, Phénomènes de l'organisation des animaux et des végétaux

Voorkant
J. B. Baillière, 1835 - 512 pagina's
 

Wat mensen zeggen - Een review schrijven

We hebben geen reviews gevonden op de gebruikelijke plaatsen.

Geselecteerde pagina's

Overige edities - Alles weergeven

Veelvoorkomende woorden en zinsdelen

Populaire passages

Pagina 457 - ... que la forme du cristallin corrigeât la trop grande réfraction des rayons lumineux qui passent au travers d'un milieu dense comme l'eau. Ce n'est donc plus un cristallin lenticulaire; il est renflé en sphère presque ronde comme un pois, et par ce moyen, imaginé et exécuté avec la plus rare précision, le poisson distingue parfaitement les objets sous l'eau, ce que ne pourrait faire l'œil de l'homme. De même l'oiseau destiné à s'élever dans un milieu rare et subtil, comme l'air des...
Pagina 34 - Celles-ci sont peu stables et se modifient avec une surprenante facilité. Les lois de combinaison observées dans la nature inorganique sont insuffisantes pour expliquer les faits observés dans la nature organique, comme si quelque chose de vital restait toujours dans ces dernières et leur imprimait le cachet originel, qui donne souvent à ces corps un air de famille et les fait reconnaître à l'instant. » C'est ainsi que je m'explique comment les chimistes qui d'abord avaient , par simple mesure...
Pagina 417 - ... à la nature universelle. Celle-ci nous indique , au contraire , que tout a reçu des mains du Créateur une quantité suffisante de vie ; aussi les eaux sont peut-être à la terre , ce que la sève est à l'arbre et le sang à la chair ; les sources qui circulent au sein du globe , y portent la rie comme les veines dans un corps organisé ; les rochers en représentent les ossemens , etc.
Pagina 482 - ... les exercices trop violens , comme certaines danses , l'escarpolette, etc. , peuvent amener l'avortement. Il est malheureusement d'autres moyens pernicieux que' la crainte du déshonneur a fait inventer et que la scélératesse perpétue. Dans la plupart des ovipares , il n'ya point de gestation; l'œuf fécondé se détache comme le fruit mûr qui tombe de la branche. Les faux vivipares , tels que la vipère , les salamandres , les poissons cartilagineux, portent leurs œufs dans leurs oviductus...
Pagina 476 - ... loin d'imiter la fille d'Auguste, ne reçoivent plus de passagers quand le navire a sa cargaison. Cependant , des femelles de lapins et de lièvres, des brebis et des truies, sont sujettes à la superfétation ; ce qui prouve qu'elles ne refusent pas toujours le mâle dans le temps de leur gestation. Un seul accouplement suffit à la poule pour féconder les œufs qu'elle doit pondre pendant plus de vingt jours ; mais ce qu'on a remarqué de véritablement merveilleux, c'est qu'une seule femelle...
Pagina 456 - Il faut que cela s'opère avec tant de justesse, d'habileté, que les unes soient opaques pour former une chambre obscure sphérique. noircie à l'intérieur; d'autres transparentes, pour que les rayons de lumière les traversent ; il faut que l'iris se resserre ou se relâche à propos, pour n'admettre que tel cône de rayons; que l'humeur aqueuse de la chambre antérieure, la lentille du cristallin et la courbure savante de ses faces, que l'humeur vitrée de la chambre postérieure, soutenue dans...
Pagina 453 - ... pu vivre dans les airs ou sur la terre, sans avoir reçu une conformation capable de s'y maintenir et de s'y reproduire ? Nous voyons que la grenouille garde la forme d'un poisson ( le têtard ) tant qu'elle demeure dans l'eau; ensuite elle quitte cette forme pour habiter sur terre. Il...
Pagina 457 - ... pour ne recevoir juste que ce qu'il faut de lumière, afin de n'être ni aveuglé du trop grand jour, ni plongé dans de trop épaisses ténèbres de nuit. » Ce n'est pas tout ; il faut approprier cet œil aux milieux qu'habité l'animal.
Pagina 456 - Pour manifester en peu de mots les étranges absurdités que sont forcés d'entasser les défenseurs de l'hypothèse du matérialisme, il suffira de leur demander l'explication nette et claire d'un simple fait, ordinaire comme celui-ci : » Attribuez telle force active, expansive, que vous voudrez, à de la matière, et voyons comment elle composera, je ne dis pas un homme, mais seulement un œil, avec toutes ses tuniques, dont chacune est différemment tissue et fabriquée. Il faut que cela s'opère...
Pagina 437 - Il verroit le serpent , animal lent , timide , dépourvu de membres , abandonné comme un orphelin misérable sur la terre, incapable de résister avec facilité à de puissans ennemis , de poursuivre rapidement une proie agile , obligé de la guetter patiemment: comment eût-il pu subsister, s'il n'eût pas reçu la faculté de blesser sa proie à mort , de même que le sauvage envenime sa flèche pour vaincre un animal fugitif? Comment se fût conservée cette créature si dénuée et si lente...

Bibliografische gegevens