Upsala universitets årsskrift

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Akademiska bokhandeln, 1876
 

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Pagina 10 - Let us then suppose the mind to be, as we say, white paper, void of all characters, without any ideas. How comes it to be furnished? Whence comes it by that vast store which the busy and boundless fancy of man has painted on it with an almost endless variety? Whence has it all the materials of reason and knowledge? To this I answer in one word: from experience; in that all our knowledge is founded, and from that it ultimately derives itself.
Pagina 10 - First, our senses, conversant about particular sensible objects, do convey into the mind several distinct perceptions of things, according to those various ways wherein those objects do affect them ; and thus we come by those ideas we have of yellow, white, heat, cold, soft, hard, bitter, sweet, and all those which we call sensible qualities...
Pagina 42 - D'oų il paraît que les vérités nécessaires, telles qu'on les trouve dans les mathématiques pures, et particuličrement dans l'arithmétique et dans la géométrie, doivent avoir des principes dont la preuve ne dépende point des exemples ni par conséquent du témoignage des sens, quoique sans les sens on ne se serait jamais avisé d'y penser.
Pagina 38 - Physique ; et il est également déraisonnable de rejeter les uns et les autres, sous prétexte qu'elles sont hors de la portée de nos sens. Rien ne se fait tout d'un coup, et c'est une de mes grandes maximes et des plus vérifiées, que la nature ne fait jamais des sauts.
Pagina 36 - Et cela posé, on ne trouvera en la visitant au dedans que des pičces qui se poussent les unes les autres, et jamais de quoi expliquer une perception. Ainsi c'est dans la substance simple et non dans le composé, ou dans la machine, qu'il la faut chercher.
Pagina 42 - Mais la connaissance des vérités nécessaires et éternelles est ce qui nous distingue des simples animaux et nous fait avoir la raison et les sciences, en nous élevant ā la connaissance de nousmęmes et de Dieu. Et c'est ce qu'on appelle en nous Ame raisonnable ou Esprit.
Pagina 61 - Dieu donne toujours ā la créature et produit continuellement ce qu'il ya en elle de positif , de bon et de parfait , tout don parfait venant du pčre des lumičres ; au lieu que les imperfections et les défauts des opérations viennent de la limitation originale que la créature n'a pu manquer de recevoir avec le premier commencement de son ętre par les raisons idéales qui la bornent.
Pagina 29 - Au commencement, lorsque je m'étais affranchi du joug d'Aristote, j'avais donné dans le vide et dans les atomes, car c'est ce qui remplit le mieux l'imagination ; mais, en étant revenu aprčs bien des méditations, je m'aperįus qu'il est impossible de trouver les principes d'une véritable unité dans la matičre seule ou dans ce qui n'est que passif, puisque tout n'y est que collection ou amas de parties ā l'infini.
Pagina 33 - Et il faut bien qu'il y ait des substances simples partout , parce que sans les simples il n'y aurait point de composés ; et par conséquent toute la nature est pleine de vie.
Pagina 40 - L'état passager qui enveloppe et représente une multitude dans l'unité ou dans la substance simple n'est autre chose que ce qu'on appelle la Perceplion qu'on doit distinguer de l'aperception ou de la conscience, comme il paraîtra dans la suite.

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