Edmond Richer: Etude historique et critique sur la rénovation du gallicanisme au commencement du XVIIe siècle, Volume 1

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Th. Olmer, 1876 - 504 pagina's
 

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Pagina 406 - ... autrefois celui du peuple. Cette nomination que le roi fait n'est point une vraie élection. Le prince, bien loin de disposer de la puissance spirituelle, et de conférer le ministère de pasteur, ne donne pas même un titre canonique pour recevoir cette puissance; il ne fait que présenter un homme à l'Église et demander pour lui qu'il soit pourvu et ordonné, et l'Église acquiesce à son choix. C'est l'ordre des pasteurs, en la personne du pape son chef, qui élit , qui institue ; qui ,...
Pagina 408 - Et il ajoute que s'il y a un partage, le jugement du métropolitain doit le vider en fa.ve.ur de celui qui sera le plus désiré et le plus digne. Vous voyez donc toujours, d'un côté, le peuple qui est écouté, et qu'on tâche de satisfaire; de l'autre , l'ordre ecclésiastique qui décide. Ce témoignage du peuple, nécessaire selon les canons, est une circonstance que les électeurs doivent observer pour le bien des peuples , et non une partie essentielle de l'élection même.
Pagina 247 - De même, le corps de l'Eglise, quoiqu'il soit la racine de la vie qui anime ses pasteurs comme ses organes, ne peut s'en faire de nouveaux ; il ne peut que se servir de ceux que le Saint-Esprit aura formés par une légitime imposition des mains. On voit bien que cette manière de parler , quoique forcée , n'a rien de commun avec la doctrine des Protestans.
Pagina 247 - C'est par la vie, dont il est la source et la racine, que ces organes exercent leurs sensations. Mais il ne peut par lui-même organiser aucun de ses membres ; il ne peut que se servir de ceux qui sont déjà organisés. De même le corps de l'Église, quoiqu'il soit la racine de la vie qui anime ses pasteurs comme ses organes , ne peut s'en faire de nouveaux ; il ne peut que se servir de ceux que le Sjint-Ksprit aura formés par une légitime imposition des mains.
Pagina 431 - Enfin, n'est-il pas évident que le but de l'assemblée dans ces décrets 32 est de renverser et d'anéantir l'épiscopat, comme en haine de la religion dont les évêques sont les ministres. Son dessein se manifeste évidemment par l'établissement d'un conseil permanent de prêtres qui doivent porter le nom de vicaires. Dans les villes de dix mille habitants, ces conseillers seront au nombre de seize, et dans les lieux moins peuplés, ils se réduiront à douze. On force encore les...
Pagina 347 - étranger zélé pour les droits de l'Église , et peu disposé à flatter " les puissances temporelles, voulait faire un traité des servitudes « de l'Église gallicane , \\ ne manquerait pas de matière...
Pagina 406 - Encore même son autorité pour les élections des évêques est bien plus grande que celle du peuple, n'a jamais été. Il choisit seul , sans consulter le clergé de l'église vacante. Il donne un titre par écrit , contre lequel on ne réclame point. On peut donc juger par son droit, qui est infiniment plus grand que celui du peuple ne l'a été, quel étoit autrefois celui du peuple.
Pagina 432 - Il ya plus : les prêtres sont mis audessus des évêques, puisque les évêques ne peuvent les destituer, ni rien décider qu'à la pluralité des suffrages de leurs vicaires. Cependant, les chanoines qui composent les chapitres légitimement établis, et qui forment le conseil des églises, lorsqu'ils sont appelés par l'évêque, n'ont dans les délibérations que voix consultative, comme Benoît XIV l'affirme, d'après deux conciles provinciaux tenus à Bordeaux (3).
Pagina 238 - Jésus-Christ n'est pas de ce monde, et la comparaison que vous pouvez faire entre ce royaume et ceux de la terre est caduque : en un mot la nature ne vous donne rien qui ait rapport avec...
Pagina 55 - ... nombre d'écoliers en pension chez lui. Il fit audit collége ses études d'humanités, où il réussit assez bien ; mais, en philosophie, il ne réussit pas si bien, n'ayant jamais pu pénétrer dans le fond de cette science. Ayant achevé son cours, et obtenu le degré de maîtrise ès arts , il alla régenter à Angers, où, après avoir passé quelques années, il revint à Paris, régenta la philosophie au collége de Bourgogne, et entra au cours de théologie dans la Sorbonne. Durant sa...

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