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actuel de nom et d'armes, Eugène François de Dorlodot, sénateur, élu dans l'arrondissement de Charleroi.

Voici le premier fragment :

I. FRANÇOIS DE DORLODOT, seigneur d'Argicourt, épousa Jacqueline Antoinette de Simont, qui portait d'azur, au lion d'argent, lampassé de gueules, tenant une massue, dont un fils, Pierre, qui suit, II.

II. PIERRE DE DORLODOT, seigneur d'Epreville, épousa Françoise du Houx, qui portait d'azur, à trois barres d'or, accompagnées de quatre billettes d'argent, filled’Abraham, seigneur de Crêveceur, et d'Anne du Houx des Auvalles, dont un fils, Sébastien, qui suit, III.

III. SÉBASTIEN DE DORLODOT, seigneur d'Epreville, épousa Hélène Françoise du Houx, fille de Jean, seigneur du Houx, et de Louise Françoise de Bonnet de Breuil, dont une fille, Marie Madeleine, qui suit, IV.

IV. MARIE MADELEINE DE DORLODOT, dame d'Epreville, dame de la Croix étoilée, épousa Pierre Charles, comte de Foucault, baron de Souastre, capitaine conservateur des chasses du comte d'Artois, depuis major au service de Sa Majesté Impériale et Royale Apostolique, né à Recourt, diocèse de Verdun, prévôté de Tilly, fils de Louis, vicomte de Foucault de Jumillier, et d'Anne de Doncourt.

Pierre Charles, comte de Foucault, comptait seize quartiers de noblesse, certifiés à Wesel, le 9 décembre 1792, par le prince Auguste de Lobkowitz, le prince de Ligne, le duc de Croy et le prince de Rohan.

FOCCAULT
DES GUIOTS
DONCOURT
Toisy

du Hour
Condé
Saint Maurice

Brossard
du bour
Jacquot
Peregny

Prud'homme
des Gorand
Machecut
Gourcaul du Mont

Paradin

Marie Madeleine de Dorlodot d'Epreville fit certifier ses huit quartiers de noblesse par Innocent Joseph de Nucé, chancelier du grand prieur de Bohême, de l'ordre de saint Jean de Jérusalem, à Prague, le 20 janvier 1800. Ces huit quartiers furent attestés de nouveau, à Vienne, le 6 mars 1805, par le prince de Ligne, comte de Kinsky, le comte Michel Jean Aethann, Adam Borzek, comte Dohalsky. Les voici :

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Deux enfants issurent du mariage de Pierre Charles, comte de Foucault, avec Marie Madeleine de Dorlodot d'Epreville, savoir :

A. Louis Marie Florent, COMTE DE FOUCAULT, chevalier de Malte, présenté de majorité, en 1794.

B. Charles Pierre Augustin, COMTE DE FOUCAULT, capitaine au service impérial, né le 10 novembre 1778.

La branche, dont un rameau vint s'établir en Belgique et qui attacha son nom à l'une des gloires de l'industrie nationale, remonte aux premières années du xvie siècle.

I. JEAN DORLODOT, maître de verreries et seigueur de Sartes, prévôté et bailliage de Clermont, fit, le 10 mars 1525, un dénombrement pour le fief et seigneurie de Sartes. Il mourut avant le 8 juillet 1528, date de l'acte de partage de sa succession entre ses trois fils, savoir :

A. Pbilippe, qui suit, II.
B. Pierre DORLODOT.
C. Raulin DORLODOT.

II. PHILIPPE DORLODOT, seigneur de Sartes, obtint, le 29 juin 1577, collectivement avec N. Desandruin et d'autres associés, une déclaration royale, portant que par l'établisse

ment d'une verrerie, ils ne dérogeraient point à leur noblesse.

La déclaration royale conservée dans les archives de la famille, mais trop longue pour être établie en entier, porte :

« N. Desandruin et son cousin Philippe de Dorlodot, seigneur des Sartes, sont autorisés à établir des verreries sans déroger à leur noulesse qui date d'un temps immémorial (daté de 1517.) »

La même déclaration fut donnée à la branche belge par Marie Thérèse. Elle est conservée dans les archives de la famille.

Philippe Dorlodot eut un fils, Nicolas, qui suit, III.

III. Nicolas DORLODOT, seigneur de Sartes, fit le dénombrement de sa seigneurie de Sartes, le 15 novembre 1572. Il avait épousé, le 23 juin 1567, Jeanne Julliot, dont deux fils, savoir :

A. Louis, qui suit, IV.

B. Jean DORLODOT, épousa, le 17 novembre 1639, à Vienne-le-Château, Claudine Dorlodot.

IV. Louis DORLODOT, seigneur de Sartes, mort avant le 27 juillet 1732, jour de la clôture de l'inventaire des papiers et biens délaissés par lui, épousa, parcontrat du 23 avril 1602, Marguerite de Bigault, fille de Jérémie, maître de verreries, admise, par jugement rendu le 29 janvier 1639, en la prévôté d'Omont, à partager la succession de son mari, entre elle, Henri Dorlodot, son fils aîné, et ses quatre autres enfants mineurs dont elle avait la garde noble, savoir :

A. Henri DORLODOT, seigneur de Sartes, mort sans alliance.
B. Sébastien, qui suit, V.
C. Louis DORLODOT.
D. Marguerite.
E. Jeanne.

V. SÉBASTIEN DORLODOT, seigneur de Sartes, après son frère aîné, épousa à Vienne-le-Château, par contrat du 20 juin 1647, ratifié par devant le notaire de la prévôté, le 21 septembre, Anne des Guiots, fille de Ferry et d'Ursule de l'Escamoussier, dont trois enfants, savoir :

A. Louis, qui suit, VI. B. François, fondateur de la branche belge. C. Jacques DORLODOT, seigneur de Sartes, épousa, par contrat du 30 décembre 1687, à Vienne-le-Château, Françoise du Houx, dont trois enfants :

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VI. LOUIS DE DORLODOT, seigneur d'Autrecourt, épousa, à Vienne-le-Château, le 8 avril 1681, Elisabeth Duhould, fille de Louis, seigneur d'Armont, demeurant à la Vignarde, et de Jeanne Lenois, dont un fils, Jacques, qui suit, VII. ,

VII. JACQUES DORLODOT, seigneur d'Autrecourt, épousa par contrat du 29 juillet 1708, à Herbelotte ou Neufcour, près de Clermont, Marie Julliot, fille de François et de Marguerite Desandruin.

Branche belge.

VI. FRANÇOIS DE DORLODOT, seigneur de la Tomelle, des Essarts, fils de Sébastien, seigneur de Sartes, quitta la France pour épouser sa parente, Anne Michelle de Condé et s'établir chez son beau-père au château de Lodelinsart, près de Charleroi. Il y fonda les premières verreries aidé de son cousin Desandruin, qui avait épousé la sour aînée d'Anne Michelle de Condé.

La famille Desandruin, devenue plus tard riche et puissante, fut récompensée : le petit-fils fut créé marquis.

Mort à Charleroi, le 21 avril 1727, François de Dorlodot, épousa, à Charleroi, par contrat du 7 février 1689, Anne Michelle de Condé, morte à Charleroi, le 18 septembre 1730, fille de Jean et de Marie Colnet, dont deux enfants, savoir :

A. Jean, qui suit, VII.

B. Philippe de DORLODOT, chevau-léger de la garde ordinaire du roi de France, sur preuves de noblesse, par brevet du avril 1720, épousa Josèphe Goular.

VII. JEAN DE DORLODOT DE LA TOURNELLE, écuyer, déclaré fondé à jouir des droits réservés à la noblesse, par arrêt du conseil de Namur, du 14 mars 1766, né à Charleroi, le 5 avril 1697, épousa, par contrat du 20 juillet 1719, Marie Françoise Patigny, dont deux enfants, savoir :

A. Edouard Michel, qui suit, VIII.
B. Ferdinand de DORLODOT.

VIII. EDOUARD MICHEL DE DORLODOT, né à Charleroi, le 29 novembre 1734, épousa, à Bruxelles, par contrat du 29 décembre 1781, Philippine Joséphine Marie de Beelen Bertholf, fille d'Eugène François, baron de Beelen Bertholf, seigneur d'Overhem, dans Velp, Neervelp, Stonzem et Willebringen, et de Jeanne Marie Thérèse de Castro y Toledo, dont deux fils, savoir :

A. Eugène François, qui suit, IX.

B. Théodore Frédéric DE DORLODOT, né à Charleroi, le 2 novembre 1790, reconnu dans la noblesse du royaume par lettres patentes du 29 mai 1860, épousa, le 18 octobre 1818, Catherine Pétronille Levieux, dont trois enfants, savoir :

a. Adèle Catherine Pétronille, née le 4 décembre 1819.

b. Émile Frédéric DE DORLODOT, né le 20 août 1822, mort à Bruxelles, le 16 septembre 1841.

c. Jules Joseph DE DORLODOT, né le 25 juillet 1825.

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