Les guerres de la révolution: Jemappes et la conquète de la Belgique (1792-1793) 2.éd. 1890

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Pagina 64 - Citoyens, frères et amis, dit le général, vous avez commencé une grande époque; vous avez déchiré l'ancienne histoire de France, qui n'offrait que le tableau du despotisme : une nouvelle ère date de cette Révolution qui a électrisé nos armées, qui nous a donné le courage nécessaire pour repousser des forces supérieures.
Pagina 222 - Ce que la France a été pour le reste de l'Europe, disait Merlin de Douai, le pays de Liège l'a été pour la Belgique, et le pays de Franchimont pour celui de Liège.
Pagina 226 - Ce n'est que parce que les patriotes pusillanimes doutent de cette réunion, que votre décret du 15 a éprouvé des oppositions. Mais prononcez-la et alors vous ferez exécuter les lois françaises, et alors les aristocrates, nobles et prêtres, purgeront la terre de la liberté Cette purgation opérée, nous aurons des hommes, des armes de plus. La réunion décrétée, vous trouverez dans les Belges des Républicains dignes de vous, qui feront mordre la poussière aux despotes. Je conclus donc...
Pagina 125 - Dumouriez avait conçu un plan qui honore son génie. Je dois lui rendre même une justice bien plus éclatante que celle que je lui rendis dernièrement. Il ya trois mois qu'il a annoncé au pouvoir exécutif, à votre comité de défense générale, que, si nous n'avions pas assez d'audace pour envahir la Hollande au milieu de l'hiver, pour déclarer surle-champ la guerre à l'Angleterre qui nous la faisait depuis longtemps, nous doublerions les difficultés de la campagne, en laissant aux forces...
Pagina 137 - Roland, combien de ibis cet homme a été témoin de notre enthousiasme pour la liberté, de notre zèle à la servir, et que je le vois aujourd'hui à la tête de l'autorité arbitraire qui nous opprime et nous poursuit comme des ennemis de la République, je me demande si je veille. > Voir de même l'acharnement de Pache contre Miranda, Mon., 15 juillet 1793.
Pagina 64 - Il vint à Paris, après que les ennemis eurent évacué notre territoire , pour préparer les opérations de la Belgique : Roland le vit au conseil ; je le reçus à dîner chez moi, une seule fois, avec beaucoup d'autres personnes. Quand il entra dans mon appartement, il avait l'air un peu embarrassé, et vint m'offrir, assez gauchement pour un homme aussi dégagé , un charmant bouquet qu'il tenait à la main. Je souris, en lui disant que la fortune faisait de...
Pagina 197 - N'avez-vous pas, réponditil à Balsa, les trésors immenses que la religion tenait depuis des siècles en dépôt pour la liberté? Des armes et des assignats, voilà ce qu'il faut à un peuple esclave pour briser ses fers * ! » Le 12 décembre, Camus arrivait à Paris ; ses collègues l'avaient chargé de « présenter des vues » pour établir la circulation des assignats dans les Pays-Bas. Durant deux 1 11 et 12 déc. 1792 (Comité milit. AN AF II, 22), et Corresp., 252.
Pagina 142 - Dumouriez compare l'hôtel de la guerre à une caverne indécente ; on y voyait « quatra cents commis, parmi lesquels plusieurs femmes, affectant la toilette la plus sale et le cynisme le plus impudent ; on n'y travaillait qu'en bonnet rouge ; on y tutoyait tout le monde », et il écrivait nettement à la Convention : « Le bureau de la guerre est devenu un club, et ce n'est pas dans un club qu'on expédie les affaires; ayez des commis qui travaillent, au lieu de faire des motions * 1 ». Mais...
Pagina 132 - Tous les volontaires qui, dès le 1î"- octobre, avaient annoncé leur intention de partir, abandonnèrent Dumouriez ; c'étaient, dit-il, des « bataillons presque entiers ». La Convention rendit le 13 décembre un décret qui devait arrêter la désorganisation des volontaires. Ils ne purent obtenir un congé que sur un certificat donné par la municipalité de leur résidence, visé par le commandant du bataillon et par le général de l'armée, approuvé par le ministre. Ils ne tinrent aucun...
Pagina 103 - Mères républicaines, élevez vos filles pour ces braves guerriers, à leur retour courez au devant d'eux, le myrte à la main ; que la joie du triomphe les console des fatigues de la guerre et que la plus belle soit destinée au plus brave 1 » Comme en Champagne et comme plus tard, dans presque toutes les batailles de la Révolution, l'artillerie avait le mieux mérité de la patrie, et Dumouriez rendit un éclatant hommage à son habileté. Elle disposait sans doute de 400 bouches à feu, et...

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