Annales maç[onniques] dédiées à Son A.S. le Prince Cambacérès, Volumes 5-6

Voorkant
1808
0 Recensies
 

Wat mensen zeggen - Een recensie schrijven

We hebben geen recensies gevonden op de gebruikelijke plaatsen.

Geselecteerde pagina's

Overige edities - Alles weergeven

Veelvoorkomende woorden en zinsdelen

Populaire passages

Pagina 123 - ... saison Qui rend l'abondance à nos plaines, Du nord les subites haleines Brûlent la naissante moisson. Vous ne gronderez plus, tempêtes passagères. Ainsi que le repos, les arts sont nécessaires. Qu'ils renaissent toujours chéris. La France à leurs bienfaits est encore sensible ; Et nos fidelles mains de leur temple paisible Relèvent les nobles débris. Amans des arts et de la lyre, L'Orient reprend sa clarté ; Venez tous ; et de la Beauté Méritons encor le sourire. 61 Cfr Œuvres d'Evariste...
Pagina 64 - Il faut savoir les maximes d'un bon et sage gouvernement, pour connaître les hommes qui ont ces maximes, et ceux qui s'en éloignent par une fausse subtilité. En un mot, pour mesurer plusieurs corps, il faut avoir une mesure fixe; pour juger, il faut tout de même avoir des principes constants auxquels tous nos jugements se réduisent. Il faut savoir précisément quel est le but de la vie humaine, et quelle fin on doit se proposer en gouvernant les hommes.
Pagina 64 - Mais pour bien juger les hommes, il faut commencer par savoir ce qu'ils doivent être ; il faut savoir ce que c'est que le vrai et solide mérite, pour discerner ceux qui en ont d'avec ceux qui n'en ont pas. » On ne cesse de parler de vertu et de mérite, sans savoir ce que c'est précisément que le mérite et la vertu. Ce ne sont que de beaux noms , que des termes vagues pour la plupart des hommes, qui se font honneur d'en parler à toute heure. Il faut avoir des principes...
Pagina 12 - Très-Haut m'a livré sans force et sans puissance aux fureurs de l'avare fanatisme. Le bras qui jadis pouvait renverser une armée, peut à peine aujourd'hui soulever les chaînes qui l'appesantissent....
Pagina 122 - Loin de nous dormaient les tempêtes : Dans ce temple à d'heureuses fêtes Les Muses invitaient leurs disciples épars. Ici naissait entre eux une amitié touchante. Ils s'unissaient pour plaire ; et la Beauté présente Les animait de ses regards. Qu'oses-tu, profane Ignorance ? Que veut ton aveugle imprudence ? Des Muses respecte l'autel : Là fume un encens légitime. Arrête ; tu serais victime De ton triomphe criminel. Mais sur la démence et l'ivresse Que peut la voix de la Sagesse ? Telles...
Pagina 119 - Il est sûr du triomphe, en livrant le combat. Que l'ardeur du travail dévore Celui qui veut d'avance usurper l'avenir; Corrigez , corrigez encore Ces ouvrages heureux , enfans d'un doux loisir. Ainsi , Boileau , censeur utile , A poli ses vers immortels ; La lime du travail leur donne un air facile, Et sait , à force d'art, les rendre naturels. Poëte , sois le pur organe Des mœurs , de la justice et de la vérité...
Pagina 120 - Poëte , sois le pur organe Des mœurs , de la justice et de la vérité ; Par l'abus d'un talent profane , Ne déshonore pas ton immortalité ; Que tes vers , simples ou sublimes , Rassemblent toujours à la fois Des fleurs pour les vertus, des foudres pour les crimes, Des hymnes pour le ciel , et des vœux pour les rois. C'est au sein d'un champêtre...
Pagina 121 - Quand la mollesse vous énerve, Empruntez son heureux secours : On a vu dans vos mains l'aiguille de Minerve Repousser bien souvent les armes des amours. Vieillards , chefs des tribus nombreuses , Qui peuplent notre empire et fécondent nos champs , Vos familles seront heureuses , Si vous les exercez à des travaux constans. Par de pénibles sacrifices , Tous leurs maux seront combattus ; La molle oisiveté fait naître tous les vices : Songez que le travail est père des vertus ! LE VINGT-UN JANVIER.
Pagina 232 - Quand sur la terre et l'onde L'ardent dieu des combats Partagerait le monde En deux camps de soldats, Les vrais maçons unis (bis), De la Chine à Paris, Seront toujours amis.
Pagina 140 - Malte, et d'autres ordres qui ne subsistent plus. On croit que les chrétiens, dispersés parmi les infidèles, et obligés d'avoir des moyens de ralliement, convinrent entre eux de signes et de paroles que l'on communiquait aux chevaliers chrétiens sous le sceau du secret , et qui se perpétuèrent entre eux à leur retour en Europe : la religion était le principal motif de ce mystère.

Bibliografische gegevens