Histoire de l'abbaye de Morimond: Diocèse de Langres, 4e fille de citeaux, qui comptait dans sa filiation environ 700 monastères des deux sexes, avec les principaux ordres militaires d'Espagne et de Portugal : ouvrage où l'on compare les merveilles de l'association cénobitique aux utopies socialistes de nos jours, orné d'un beau plan gravé, et publié sous les auspices de Mgr Parisis, ancien évèque de Langres

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Loireau-Feuchot, 1852 - 518 pagina's
 

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Pagina 188 - ... par les prêtres, et répondu affectueusement par une infinité de voix d'hommes, de femmes, de jeunes filles et d'enfants, sans que mes entrailles ne s'en soient émues, n'en aient tressailli, et que les larmes ne m'en soient venues aux yeux.
Pagina 102 - Tantôt il calmera les ardeurs inconsidérées de l'intelligence, ou modérera les appétits déréglés des sens; tantôt, au contraire, il réveillera l'intelligence apathique ou réchauffera les sens engourdis; car il devra reconnaître tout le charme de la décence et de la pudeur, mais aussi toute la grâce de l'abandon et de la volupté.
Pagina 396 - L'homme de robe n'envie point, en France, la gloire du militaire, ni le militaire celle de l'homme de mer ; mais tout le monde y traversera votre chemin, parce que tout le monde s'y pique d'avoir de l'esprit. Vous servirez les hommes, dites-vous? Mais celui qui fait produire à un terrain une gerbe de blé de plus leur rend un plus grand service que celui qui leur donne un livre. PAUL. « Oh ! celle qui a planté ce papayer a fait aux habitants de ces forêts un présent plus utile et plus doux,...
Pagina 236 - L'abbé tenant une croix de bois d'une main et de l'autre un bénitier, précédait les travailleurs. Arrivé au milieu des broussailles, il y plantait la croix comme pour prendre possession de cette terre vierge au nom de Jésus-Christ. Il faisait tout à l'entour une aspersion d'eau bénite; puis s'armant de sa cognée, il abattait quelques arbustes ; ensuite tous les moines se mettaient à l'œuvre, et ils ouvraient une clairière qui leur servait de centre et de point de départ.
Pagina 319 - ... sa flotte fut défaite, et lui-même tué. Le Pape écrivit sur ce sujet une lettre au roi de Castille, où, après l'avoir consolé et exhorté à prendre confiance en Dieu, il ajoute : Nous vous prions de considérer combien il importe à un prince , allant à la guerre , d'avoir la paix chez lui, c'est-à-dire dans sa conscience. Voyez donc si vous ne sentez point de combat en vousmême au sujet de cette concubine à laquelle vous avez été si long-temps attaché, au préjudice de votre salut...
Pagina 307 - ... à diverses heures du jour. Mais l'Église marchait vers un avenir sombre et orageux; il lui fallait, dans tous les rangs de la hiérarchie, des défenseurs armés de toutes pièces , des hommes réunissant la science et la piété. D'autre part, les nombreuses terres acquises par les maisons de l'Ordre , souvent très éloignées du couvent et situées dans des provinces différentes , étaient d'une exploitation très difficile de la part des religieux profès. Aussi on les affermait à des...
Pagina 263 - Tout était alors dans la plus horrible confusion. Qu'on en juge par le droit de rançonner les voyageurs; droit que tous les seigneurs, depuis le Mein et le Véser jusqu'au pays des Slaves, comptaient parmi les prérogatives féodales.
Pagina 252 - Si nous voyons, dans un beau vallon distribué en mode ambigu, dit anglais , tous ces groupes en activité, bien abrités par des tentes colorées, travaillant par masses disséminées , circulant avec drapeaux et instruments , chantant dans leur marche des hymnes en chœur ; puis le canton parsemé de castels et...
Pagina xxii - ... pastoureaux dans les champs, comme les processions de la Ligue dans les murs de Paris. En chaire ils exaltaient les petits devant les grands, et rabaissaient les grands devant les petits...
Pagina 308 - D'après sa bulle , il y aura une école dans chaque abbaye , et dans chaque province un lycée supérieur où seront envoyés les élèves les plus distingués des écoles abbatiales, capables d'entrer en logique. Le. pape en reconnaît six principaux , ceux d'Oxford, de Toulouse, de Montpellier, de Salamanque, de Bologne et de Metz. Au-dessus de ces collèges provinciaux s'élèvera le collège de Paris, le premier de tous, comme étant la source de toutes les sciences ; il y viendra des religieux...

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