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Budge a trouvé que les cadavres étaient PROGRAMME DES PRIX PROPOSÉS PAR L'Acaadmirablement conservés pendant fort DÉMIE DES SCIENCES POUR LES ANNÉES 1861, longtemps, pour les travaux anatomiques 1862, 1863, 1864 et 1866. ou les opérations chirurgicales, par le Prix de physiologie expérimentale, fonde moyen suivant : On injecte par la carotide par M. de Montyon. L'Académie anun liquide composé d'acide pyroligneux nonce qu'elle adjugera une médaille d'or et de sulfate de zinc, de huit à douze de la valeur de huil cent cinq franes à grammes de chacun pour trois kilogram- l'ouvrage, imprimé ou manuscrit, qui lui mes d'eau. Les corps ainsi injectés ont pu paraîtra avoir le plus contribué aux proêtre très-bien conservés pendant huit se- grès de la physiologic expérimentale. maines, et par l'été le plus chaud,

Le prix sera décerné dans la prochaine donner naissance à aucune odeur de pu- séance publique. tréfaction. Les muscles, conservant leur Les ouvrages ou mémoires présentés par coloration rouge, et quoiqu'un peu ra- les auteurs doivent être envoyés francs de mollis, se prêtent à une bonne dissection. port, au secrétariat de l'Institut, le fer avril Cette injection n'empêche pas une autre de chaque année, terme de rigueur. injection de matières colorantes, et les Divers prix du legs Montyon. Consorscalpels n'en sont pas du tout altérés. C'est mément au testament de feu M. Auget de un essai facile à tenter.

Montyon, et aux ordonnances du 29 juil(Ibid.) let 1821, du 2 juin 1824 et du 23 aout

1829, il sera décerné un ou plusieurs prix

aux auteurs des ouvrages ou des découCELLULES DE PUS DANS L'AIR. Le doc

vertes qui seront jugés les plus utiles à teur Théophile Eiselt, de Prague (Autri

l'art de guérir, et à ceux qui auront trouvé che), vient de faire une découverte im

les moyens de rendre un art ou un métier

moins insalubre. portante dans le domaine ouvert par le prix Bréant, la recherche dans l'air des

L'Académie a jugé nécessaire de faire miasmes contagieux. Dans le grand éta- remarquer que les prix dont il s'agit ont blissement des Enfants-Trouvés, à Repy,

expressément pour objet des découvertes près de Prague, pendant l'automne et l'hi- et inventions propres à perfectionner la ver derniers, il y eut, parmi les 250 en

médecine ou la chirurgie, ou qui diminuefants de l'âge de 6 à 10 ans, 92 cas de

raient les dangers des diverses professions blennorrhée de la conjonctive oculaire.

ou arts mécaniques. Cette ophthalmie épidémique avait laissé

Les pièces admises au concours n'auront M. le docteur Eiselt pleinement convaincu

droit au prix qu'autant qu'elles contienque la contagion pouvait se transmettre

dront une découverte parfaitement déter

minée. autrement que par l'attouchement. Il s'était imposé, ainsi que les gardes-malades

Si la pièce a été produite par l'auteur, des enfants, d'éviter soigneusement de il devra indiquer la partie de son travail toucher aux yeux des enfants malades ;

où cette découverte se trouve exprimée : malgré ces précautions excessives, le doc.

dans tous les cas, la commission chargée

de l'examen du concours fera connaitre teur et les infirmiers surent tous atteints du même mal. M. Eiselt eut enfin l'idée

que c'est à la découverte dont il s'agit que d'examiner à l'aide de l'aéroscope de M.

le prix est donné. Pouchet, modifié par le professeur Pur

Les sommes qui seront mises à la dispokinje (de Prague), l'atmosphère d'une

sition des auteurs des découvertes ou des salle où il y avait beaucoup de malades ; et

ouvrages couronnés ne peuvent élre indidès le premier passage de l'air par l'appa

quées d'avance avec précision, parce que reil, il vit distinctement de petites cellules le nombre des prix n'est pas déterminé ; de pus qui avaient certainement servi de

mais la libéralité du fondateur a donné à véhicule à la contagion.

l'Académie les moyens d'élever ces prix à Appréciant la haute importance de cette

une valeur considérable, en sorte que les découverte, plusieurs membres de la So- auteurs soient dédommagés des expériences ciété impériale des médecins de Vienne se

ou recherches dispendieuses qu'ils auraient sont réunis pour se livrer en commun à des entreprises et reçoivent des récompenses recherches y relatives, et dont les résultats proportionnées aux services qu'ils auraient seront aussi communiqués aux lecteurs du sendus, soit en prévenant ou diminuant Cosmos.

beaucoup l'insalubrité de certaines pro(Cosmos.)

sessions, soit en perfectionnant les sciences médicales.

Conformément à l'ordonnance du 23 aoul,

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en

il sera aussi décerné des prix aux meilleurs bliés sur l'application de l'électricité au résultats des recherches entreprises sur traitement des maladies, ct en particulier les questions proposées par l'Académie, au traitement des affections des systèmes conséquemment aux vues du fondateur. nerveux, musculaire, vasculaire et lympha

Prix de médecine. L'Académie pro- tique; vérifier et compléter par de noupose comme sujet d'un prix de médecine à velles études les résultats de ces observadécerner en 1864 la question suivante : tions, et déterminer les cas dans lesquels Faire l'histoire de la pellagre.

il convient de recourir, soit à l'action des On croyait, il n'y a pas très-longtemps courants intermittents, soit à l'action des encore, que la pellagre était confinée à courants continus. Le prix sera de la somme l'Italie et à l'Espagne. Aujourd'hui il n'est de cinq mille francs. plus douteux que la pellagre règne d'une Les ouvrages seront écrits en français. manière endémique dans plusieurs dépar- Grand prix de chirurgic. — ¡Commistements du sud-ouest de la France, et saires : MM. Velpeau, Claude Bernard, d'une manière sporadique en Champagne, Jobert de Lamballe, Serres, Andral, Jules et sans doute dans beaucoup d'autres lieux. Cloquet, Rayer, Milne Edwards; FlouCet état de choses, qui intéresse si grave- rens, rapporteur.) ment la santé publique, demande une en- Des faits nombreux de physiologie ont quête étendue et systématique, que l'Aca- prouvé que le périoste a la faculté de prodémie propose au zèle des médecins. duire l'os. Déjà même quelques faits reLes concurrents devront :

marquables de chirurgie ont montré, sur 4° Faire connaître les contrées où règne l'homme, que des portions d'os très-étenla pellagre endémique, et celles où la pel- dues ont pu être reproduites par le pélagre sporadique a été observée , rioste conservé. France et à l'étranger;

Le moment semble donc venu d'appeler 2. Poursuivre la recherche et l'étude de l'attention des chirurgiens vers une grande la pellagre dans les asiles d'aliénés, parti- et nouvelle étude, qui intéresse à la fois la culièrement en France, en distinguant les science et l'humanité. cas dans lesquels la folie et la paralysie En conséquence, l'Académie met au ont précédé les symptômes extéricurs de concours la question « de la conservation la pellagre, des cas dans lesquels la folie des membres par la conservation du et la paralysie se sont déclarées après les rioste. ) lésions de la peau et les troubles digestiss Les concurrents ne sauraient oublier propres aux affections pellagreuses ; qu'il s'agit ici d'un travail pratique, qu'il

3o Étudier, avec le plus grand soin, s'agit de l'homme, et que par conséquent l'étiologie de la pellagre et examiner spé- on ne compte pas moins sur leur respect cialement l'opinion qui attribue la produc- pour l'humanité que sur leur intellition de cette maladie à l'usage du maïs gence. alléré (Verdet);

L'Académie, voulant marquer par une 4o En un mot, faire une monographie distinction notable l'importance qu'elle qui, éclairant l'étiologie et la distribution attache à la question proposée, a décidé géographique de la pellagre, exposant les que le prix serait de dix mille fruncs. formes sous lesquelles on la connait pré. Informé de cette décision, et appréciant scntement, et donnant au diagnostic et au tout ce que peut amener de bienfaits un si traitement plus de précision, soit un avan- grand progrès de la chirurgie, l'Empereur cement pour la pathologie et un service a fait immédiatement écrire à l'Académie rendu à la pratique et à l'hygiène publi- qu'il doublait le prix. Le prix sera donc de que. Le prix sera de la somme de cinq vingt mille francs. mille francs.

Prix Barbier. (Commissaires : MM. Les ouvrages seront écrits en français. Rayer, Jules Cloquet, Andral, Claude

Prix de médecine et de chirurgic. Bernard, Velpcau, rapporteur.) L'Académie propose comme sujet d'un A décerner en 1862. · Feu M. Barbier, prix de médecine et de chirurgie à dé- ancien chirurgien en chef de l'hôpital du cerner en 1866 la question suivante : De Val-de-Grâce, a légué à l'Académic des l'application de l'électricité à la thérapeu- sciences une rente de deux mille francs, tique.

destinée à la fondation d'un prix annuel, Les concurrents devront :

« pour celui qui fera une découverte pré1° Indiquer les appareils électriques cicuse dans les sciences chirurgicale , employés, décrire leur mode d'application ► médicale, pharmaceutique, ct dans la et leurs effets physiologiques ;

» botanique ayant rapport à l'art de gué2o Rassembler et discuter les faits pu- rir. )

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En conséquence, l'Académie annonce le docteur E. LESSELIERS, rue Bassc, 23, que le pric Barbier sera décerné en 1861 Gand. au meilleur travail qu'elle aura reçu, soit Les mémoires doivent être écrits lisible. sur la chimie, soit sur la botanique médi- ment, en flamand, en français ou en latin. cales.

Une superbe médaille en or, frappée à Conditions communes à tous les concours. l'effigie de la Société, et le titre de mem

Les concurrents, pour tous les prix, bre correspondant seront accordés aux ausont prévenus que l'Académie nc rendra tcurs des mémoires couronnés. aucun des ouvrages envoyés au concours; les auteurs auront la liberté d'en faire prendre des copies au secrétariat de l'Institut.

AMPUTATION SIMULTANÉE DES DEUX JAMBES ET DU BRAS DROIT ; par M. Joseph TENDE

RINI, à Carrare. Un jeune homme âgé PRIX PROPOSÉS PAR LA SOCIÉTÉ DE MÉDECINE

de dix-sept ans, occupé à diriger le timon DE GAND POUR LE CONCOURS de 1862. d'un char pesamment chargé de marbre 1• Indiquer les notions hygiéniques ap- bæufs, fut renversé par le véhicule lancé

de Carrare et attelé de plusieurs paires de plicables aux établissements destinés à l'instruction de la jeunesse?

avec violence parce que la mécanique des

tinée à serrer les roues de derrière avait 2° Décrire les maladies qui peuvent ti

cessé d'agir convenablement, et les roues rer leur origine de l'exercice des industries linière et cotonnière ?

lui passant sur les tiers moyens des deur 3° Du rhumatisme et de la diathèse rhu- jambes et du bras droit, y produisirent matismale?

des fractures accompagnées de déchire4° Quelles sont les maladies produites l'hôpital de Carrare, il fut amputé par

ments affreux des chairs. Transporté à par les parasites et quelles sont celles où

l'auteur sur les trois points désignés, sous les parasites ne sont qu'un produit de la

l'influence soutenue du chloroforme, et les maladie? – Quels sont les meilleurs para siticides?

trois opérations avec les pansements con

sécutifs ne durèrent qu'une heure et quel8° La syphilis peut-elle produire ou modifier des maladies internes ? Dans l'af

ques minutes : la réaction inflammatoire firmative : décrire ces maladies et le trai

fut modérée, et la réunion par seconde tement qu'elles exigent?

intention fut si rapide, qu'au bout de 6° Rechercher, au point de vue patho- dans son village.

trente jours, le malade put être renvoyé génique, la valeur des lésions anatomiques trouvées à l'autopsie chez les aliénés ?

(Giorn. della R. Accad. di med. et l'Éche Déterminer par des faits les signes aux

médical, No 8.) quels on peut reconnaître ces lésions pendant la vie ? 7° Décrire les lésions ou altérations du

LE MIEL COMME ABORTIF DE LA SÉCRÉTION nouveau-né, qui peuvent donner lieu à des

DU LAIT; par M. Vincent CASTELLANI, à présomptions d'infanticide? — Insister sur Lucques. Des divers moyens recomles caractères qui sont de nature à faire re- mandés dans ce but, l'auteur, tout en connaitre leur origine?

ayant eu à se louer de l'extrait de bella8° Quels sont les moyens de prévenir la done et des feuilles de Rhamnus alaternus, résorption purulente à la suite des opéra- n'a rien trouvé de mieux que des applications chirurgicales?

tions de miel sur les seins, moyen qu'il a Les mémoires envoyés en réponse à ces éprouvé un grand nombre de fois.

à questions doivent être adressés franco, sui

(La Liguria med. et l'Écho méd., N 8.) vant les formes académiques, avant le 1er mars 1862, au secrétaire de la Société,

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Errata. Dans la note de M. Phipson, Sur les oxalates de fer (cahier d'avril) :
Au lieu de FeO C0% + 4H0, lisez FeO + 3C0* + AHO.

FeO (CHOʻ) + HO, lisez FeO (CHO)* + HO.
Fe0% + 5H0+ 10 Aq., lisez Fe'0' + 5C° 0%+ BHO + 10 Aq.
Fe0% + C'0'=2FeO C'0' + 0, lisez

(Fe' 0% + BC'0)+C+0=2(Fe0 + 3C09) + 0.

DE MÉDECINE.

( JUIN 1861.)

I. MÉMOIRES ET OBSERVATIONS.

MÉMOIRE SUR UNE ÉPIDÉMIE DE VARIOLE OBSERVÉE DANS LES COMMUNES DE SAINT

JOUIN ET DE COULIMER, PENDANT LES ANNÉES 1857 ET 1858; par M. le docteur Ragaine; médecin vaccinateur cantonal, médecin de l'Hôtel-Dieu et des prisons de Mortagne, membre correspondant de la Société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles.

MESSIEURS, Persuadé de l'influence que peuvent avoir, sur la marche de la science, des observations bien prises et des faits consciencieusement énumérés et exposés, je viens vous dire simplement le résultat de mes observations pendant une épidémie de variole, qui a sévi sur les communes de Saint-Jouin et de Coulimer, arrondissement de Mortagne (Orne).

Chargé depuis plus de seize ans du service des épidémies dans notre arrondissement, je n'ai jamais laissé échapper l'occasion de les éludier; car je suis pénétré de l'idée qu'elles doivent occuper une large place dans les recherches médicales; elles se rattachent directement aux questions les plus élevées de l'hygiène sociale, et c'est, nous le croyons, rendre service au pays et à l'humanité en coopérant, chacun suivant nos forces, à la solution des grands problèmes de pathogénie et de prophylaxie que leur apparition soulève. On est loin d'avoir des notions certaines sur une foule de questions importantes ayant trait aux épidémies, il reste encore une foule de points obseurs à élucider dans ce sujet; et cependant, quels progrès n'a-t-on pas faits depuis moins d'un siècle? N'est-ce pas une preuve qu'il y a beaucoup à faire dans cette voie; et qu'une étude attentive, sérieuse, pourrait apporter encore de grands soulagements à ces terribles Méaux ? Nous avons recueilli des matériaux; et des faits observés, nous avons tiré quelques conclusions; ce sont ces matériaux et ces conclusions que nous venons aujourd'hui soumettre à votre approbation. Puissent-ils un jour servir à éclairer certaines questions; c'est tout notre désir, laissant à de plus dignes le soin de généraliser et de faire les théories.

Dans toutes les maladies l'étude des causes est très-importante, mais dans les épidémies l'étiologie est le point de départ, c'est la condition indispensable de tout succès, sans elle on ne peut arriver à rien d'efficace et de sûr. En effet, ne voit-on pas tous les jours échouer les traitements les plus rationnels et les mieux entendus contre ces terribles épidémies å marche irrésistible, frappant de mort avec la rapidité de la foudre tous les individus atteints. (Choléra, angine couenneuse, etc.) De quels côtés doivent alors se diriger tous les efforts de la médecine; à quoi doit-elle tendre surtout? si ce n'est à connaître et à faire disparaitre les causes. N'est-ce pas encore dans la même voie qu'elle doit marcher pour ces autres épidémies moins violentes dans leur forme et moins rapides dans leur marche, qui cèdent la plupart du temps devant l'action d'une hygiène bien comprise, et qui laissent à la médecine toute son influence salataire et préservatrice. Nous nous sommes donc appliqué, dans la présente étude, à re

છે chercher les causes, à découvrir le point de départ de l'épidémie.

Il est encore une question importante, dont l'étude est bien difficile, et à la solution de laquelle nous avons donné tous nos soins, c'est l'influence des localités. Cette influence s'est manifestée d'une façon très-sensible dans l'épidémie qui fait le sujet de ce travail, sans cependant que nous ayons pu, faute de moyens convenables, arriver à des connaissances nouvelles sous ce rapport. L'agglomération, comme dans toutes les épidémies, a joué un grand role en favorisant la contagion. Nous avons observé aussi que l'infection contagieuse ne se développe pas également dans tous les endroits: il lui faut, pour ainsi dire, un terrain préparé d'avance. A Saint-Jouin un seul individu apporte la maladie et elle s'étend rapidement, de sorte que celle commune compte à elle seule les trois quarts des malades. Dans la commune de Coulimer il n'y a d'affectées que les parties limitrophes de Saint-Jouin : enfin, huit individus, habitants des communes voisines, qui avaient eu des relations directes, mais passagères avec des malades de Saint-Jouin, subissent chez eux les effels de la contagion, mais aucun de ces malades ne communique l'affection régnante aux personnes qui l'entourent, saus un seul, le nommé Batrel, de Courgeout. Ce dernier, atteint d'une variole discrète, transmet à son enfant, åge de quinze mois et non vacciné, une variole également discrète; tous ont guéri.

L'influence de la misère s'est fait remarquer comme presque dans loutes les maladies épidémiques; c'est à la classe malheureuse que l'affection s'est adressée de préférence.

L'influence de la vaccine a été pour nous un sujet d'études intéressantes, el nous lui avons attribué, dans nos conclusions et même dans un paragraphe spécial, toute la part qui lui revient. Nos observations pourront peut-être servir à la solution de questions encore pendantes sur la vaccine et les revaccinations.

Dans l'épidémie dont nous allons donner la description, la varioloïde, fidèle compagne de sa sœur ainée, a atteint un grand nombre d'individus vaccinés. Elle s'est montrée avec tous ses caractères distinctifs et, bien que ses prodromes et sa marche n'aient pas toujours été très-simples et nous aient quelquefois inspiré de l'inquiétude, elle n'a fait aucune victime.

Nous n'avons observé dans cette épidémie aucun cas de varicelle proprement

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