OEuvres complètes de Voltaire: Études et documents biographiques. 1883

Voorkant
Garnier frères, 1883
 

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Populaire passages

Pagina 317 - ... de son travail : cela dérange ses idées. Elle fait actuellement la revue de ses principes : c'est un exercice qu'elle réitère chaque année, sans quoi ils pourraient s'échapper, et peut-être s'en aller si loin qu'elle n'en retrouverait pas un seul. Je crois bien que sa tête est pour eux une maison de force, et non pas le lieu de leur naissance : c'est le cas de veiller soigneusement à leur garde. Elle préfère le bon air de cette occupation à tout amusement, et persiste à ne se montrer...
Pagina 343 - Denis comparée à Clairon! Je tombai de mon haut: tant il est vrai que le goût s'accommode aux objets dont il peut jouir, et que cette sage maxime : Quand on n'a pas ce que l'on aime, II faut aimer ce que l'on a...
Pagina 224 - Mon Henri Quatre et ma Zaïre, Et mon américaine Alzire, Ne m'ont valu jamais un seul regard du roi ; J'eus beaucoup d'ennemis avec très peu de gloire; Les honneurs et les biens pleuvent enfin sur moi. Pour une farce de la foire.
Pagina 34 - La maîtresse n'était pas, à beaucoup près, si bien traitée. Elle tirait à peine alors du roi de Pologne de quoi avoir des jupes; et cependant le jésuite enviait sa portion, et était furieusement jaloux de la marquise. Ils étaient ouvertement brouillés. Le pauvre roi avait tous les jours bien de la peine, au sortir de la messe, à rapatrier sa maîtresse et son confesseur. Enfin notre jésuite, ayant entendu parler de M...
Pagina 344 - ... sens l'esprit ébloui de mille lumières; des foules d'idées vives s'y présentent à la fois avec une force et une confusion qui me jeta dans un trouble inexprimable; je sens ma tête prise par un étourdissement semblable à l'ivresse. Une violente palpitation m'oppresse, soulève ma poitrine. -ne pouvant plus respirer en marchant, je me laisse tomber sous un des...
Pagina 316 - Je ne pense pas qu'on les voie guère plus tôt aujourd'hui : l'un est à écrire de hauts faits, l'autre à commenter Newton. Ils ne veulent ni jouer, ni se promener : ce sont bien des nonvaleurs dans une société où leurs doctes écrits ne sont d'aucun rapport.
Pagina 364 - Il devient furieux, quand on lui dit qu'il se porte bien. Vous savez qu'il a la manie d'être malade depuis quarante ans : elle ne fait qu'augmenter avec l'âge ; il se prétend investi de tous les fléaux de la vieillesse ; il se dit sourd, aveugle, podagre. Vous en allez juger. Le premier jour que j'arrivai, il me fit ses doléances ordinaires, me détailla ses infirmités. Je le laissai se plaindre, et, pour vérifier...
Pagina 317 - Paris a joué en honnête homme le rôle de Maraudin, dont le nom exprime le caractère. Motel a bien fait le baron de La Cochonnière, d'Estillac un chevalier, Duplessis un valet.
Pagina 348 - J'ai été huit jours dans sa maison, et je voudrais me rappeler les choses sublimes, simples, gaies, aimables qui partaient sans cesse de lui; mais en vérité c'est impossible. Je riais ou j'admirais, j'étais toujours dans l'ivresse. Jusqu'à ses torts, ses fausses connaissances, ses engouements , son manque de goût pour les beaux-arts , ses caprices, ses prétentions, ce qu'il ne pouvait pas être et ce qu'il était, tout était charmant, neuf, piquant et imprévu.
Pagina 456 - Je viens d'apprendre, madame, que vous consentez à remettre entre mes mains ce dépôt précieux que M. votre oncle vous a laissé, cette bibliothèque que les âmes sensibles ne verront jamais sans se souvenir que ce grand homme sut inspirer aux humains cette bienveillance universelle que tous ses écrits, même ceux de pur agrément, respirent, parce que son âme en était profondément pénétrée.

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