Pages choisies des grands écrivains : Chateaubriand

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Pagina 395 - Pleure, Jérusalem, pleure, cité perfide, Des prophètes divins malheureuse homicide : De son amour pour toi ton Dieu s'est dépouillé; Ton encens à ses yeux est un encens souillé. Où menez-vous ces enfants et ces femmes * ? Le Seigneur a détruit la reine des cités, Ses prêtres sont captifs, ses rois sont rejetés ; Dieu ne veut plus qu'on vienne à ses solennités : Temple, renverse-toi ; cèdres, jetez des flammes. Jérusalem, objet de ma douleur, Quelle main en un jour t'a ravi tous tes...
Pagina 155 - Il n'est point de serpent ni de monstre odieux Qui, par l'art imité, ne puisse plaire aux yeux : D'un pinceau délicat l'artifice agréable Du plus affreux objet fait un objet aimable.
Pagina 225 - Le clocher solitaire s'élevant au loin dans la vallée a souvent attiré mes regards; souvent j'ai suivi des yeux les oiseaux de passage qui volaient au-dessus de ma tête. Je me figurais les bords ignorés, les climats lointains où ils se rendent; j'aurais voulu être sur leurs ailes. Un secret instinct me tourmentait; je sentais que je n'étais moi-même qu'un voyageur, mais une voix du ciel semblait me dire: 'Homme, la saison de ta migration n'est pas encore venue; attends que le vent de la...
Pagina 226 - de ta migration n'est pas encore venue ; attends que « le vent de la mort se lève, alors tu déploieras ton vol « vers ces régions inconnues que ton cœur demande. » « Levez-vous vite, orages désirés qui devez emporter René dans les espaces d'une autre vie!
Pagina 144 - On ne peint bien que son propre cœur, en l'attribuant à un autre; et la meilleure partie du génie se compose de souvenirs.
Pagina 65 - La scène sur la terre n'était pas moins ravissante : le jour bleuâtre et velouté de la lune descendait dans les intervalles des arbres, et poussait des gerbes de lumière jusque dans l'épaisseur des plus profondes ténèbres. La rivière qui...
Pagina 302 - JulesCésar partant pour les Gaules. La rage s'empare de tous les cœurs ; les yeux roulent du sang , la main frémit sur l'épée. Les chevaux se cabrent , creusent l'arène , secouent leur crinière, frappent de leur bouche écumante leur poitrine enflammée , ou lèvent vers le ciel leurs naseaux brûlants , pour respirer les sons belliqueux. Les Romains commencent le chant de Probus : «Quand nous aurons vaincu mille guerriers francs, combien ne vaincrons-nous pas de millions de Perses!
Pagina 66 - ... au loin, par intervalles, on entendait les sourds mugissements de la cataracte de Niagara, qui, dans le calme de la nuit, se prolongeaient de désert en désert, et expiraient à travers les forêts solitaires.
Pagina viii - Il n'ya pas de jour où, rêvant à ce que j'ai été, je ne revoie en pensée le rocher sur lequel je suis né, la chambre où ma mère m'infligea la vie...
Pagina 28 - Tu devrais peindre tout cela. » Ce mot me révéla la Muse; un souffle divin passa sur moi. Je me mis à bégayer des vers, comme si c'eût été ma langue naturelle ; jour et nuit je chantais mes plaisirs, c'est-à-dire mes bois et mes vallons ; je composais une foule de petites idylles ou tableaux de la nature '. J'ai écrit longtemps en vers avant d'écrire en prose : M.

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