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état physiologique spécial de l'économie, état en vertu duquel certains individus sont aptes à voir développer chez eux la fièvre érysipélateuse, et cela, à des époques plus ou moins rapprochées, et sans l'intervention des causes qui peuvent la créer épidémiquement, soit dans certaines contrées ou dans les hôpitaux; ces maladies étant, en ces dernières circonstances, amenées par l'introduction dans l'organisme de corps toxiques d'une nature particulière; cet état nous l'avons appelé diathèse érysipélateuse (1). Nous n'avons nullement besoin, dans l'intérêt du peu que nous avons à dire touchant la prophylaxie de la fièvre érysipélateuse diathésique, de nous enquérir du sens que les divers auteurs ont attaché au mot diathèse. Ceux qui seraient curieux de constater encore une fois ce que nous appelons la confusion des langues, peuvent consulter les définitions données par Galien et ses successeurs; par Paracelse, ce contempteur des écrits de l'Hippocrate latin ; par Van Helmont, dont le génie brille encore ici à travers de nombreux écarts, etc., etc. Viennent ensuite les modernes, dont les noms rempliraient plus d'une page ; enfin, c'est un terrain où les solidistes, les humoristes, les contro-strinmulistes se sont encore rencontrés et défiés, et tout cela, sans grand profit pour la thérapeutique des diathèses, c'est-à-dire, chaque diathèse (car on en a admis un bien grand nombre)étant étudiée d'après son essence, son génie à part. La diathèse érysipélateuse, dont nous avons à nous occuper seulement ici, peut être innée ou acquise. La première est le résultat d'une modification organique ou mieux de l'organisme, apportée par le sujet au moment de sa naissance ; la seconde se développe sous l'influence de tous les modificateurs qui agissent sur l'organisme; aussi faut-il, a dit un auteur, chercher dans une étude approfondie de la matière de l'hygiène les causes mêmes de la diathèse acquise ; cette étude est d'autant plus importante, qu'elle est féconde en applications de tous genres pour le médecin praticien. S'il a à redouter, chez un sujet actuellement soumis à son observation, le développement d'une diathèse congénitale dont il soupçonne l'existence, qu'il place son sujet dans des conditions hygiéniques tout à fait opposées à celles qui passent pour favoriser la production de cette diathèse, et bientôt il la verra s'effacer ou diminuer singulièrement. Il agira de même à l'égard d'une diathèse acquise : après avoir exploré avec soin toutes les circonstances au milieu desquelles elle a pris naissance, il les remplacera par des conditions opposées.

(1) Diathèse, disposition particulière de l'organisme en vertu de laquelle certains individus contractent une espèce déterminée de maladie qui, malgré des différences apparentes de siége et de forme, procèdent d'une même cause, se reconnaissent à des caractères communs, et réclament souvent la même thérapeutique (Compendium de · médecine pratique. De la diathèse.)

D'autres définitions ont été données, et toutes se rapprochent plus ou moins de celle que nous venons de présenter; c'est-à-dire qu'on a presque toujours traduit Gaubius, lorsqu'il a défini très-nettement la diathèse par ces mots : « Prœdisponens dicitur

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Ces paroles éminemment sages doivent être profondément méditées par les médecins, et nous ne pouvons qu'applaudir aux enseignements qu'elles renferment. Mais on comprendra que nous devons ici rester dans ces généralités et qu'il nous est impossible de leur donner toute l'extension qu'elles méritent bien pourtant. Toutes les déductions qu'elles promettent sont dignes d'occuper la sagacité et l'attention du praticien; elles lui donneront pour prix de ses travaux des résultats pratiques dont il aura lieu d'être satisfait. Ce que nous venons de dire s'applique à l'étude de toutes les diathèses, et ne peut être que trèsfructueux en ce qui concerne la diathèse érysipélateuse qui fait le sujet de cet article. Les anciens pathologistes n'avaient pas omis de dire ce qu'il y avait à faire pour prévenir le retour des érysipèles, sans entrer bien avant, cependant, dans l'étude de ce qu'ils appelaient la prédisposition, mot qui représente pour nous la diathèse, quoi qu'on ait pu faire, à l'aide de discussions subtiles, pour séparer ces deux états. Mais, régentés par certaines doctrines, leurs conseils ne devaient être que fort peu esficaces et laissaient les esprits dans la plus vague des situations : ils recommandaient en même temps les saignées, les légers purgatifs, les tempérants, les dépurants, les apéritifs, les antiscorbutiques, le lait, enfin, les eaux minérales acidules, plus les bains. Nous n'avons pas à discuter ici cette thérapeutique surannée; mais disons deux mots, pour finir, des eaux minérales, cette grande ressource des médecins aux abois, tout en admettant, bien entendu, combien elles nous sont salutaires en maintes circonstances. Lorsque nous croyons devoir conseiller l'usage des eaux minérales pour combattre la diathèse érysipélateuse, nous ne devons le faire qu'en prenant en très-sérieuse considération le tempérament des personnes qui sont sous l'influence de cette diathèse. On a dit qu'il n'était pas toujours facile de séparer les tempéraments de la diathèse, puisque, comme cette dernière, les tempéraments disposaient à telle ou telle affection, affection qui découlait alors de la nature particulière du tempérament lui-même. Mais n'a-t-on pas été trop loin, en assimilant ces deux états physiologiques? Nous le pensons. C'est en vain, croyons-nous, qu'on a rendu la question plus difficile à résoudre, en disant que, comme la diathèse, les tempéraments correspondant tous à la prédominance de certains grands systèmes, préparent quelques affections plus spéciales : le tempérament sanguin dispose à la pléthore, aux hémorrhagies, aux phlegmasies profondes ; le bilieux prédispose aux fièvres bilieuses, aux phlegmasies membraneuses, aux maladies organiques; enfin, il en est de même des autres tempéraments qui ont chacun leur attribution spéciale, mais nous nous permettrons de dire que la diathèse érysipélateuse n'appartient, elle, d'une manière exclusive à aucun des tempéraments admis aujourd'hui; cette diathèse peut se montrer indistinctement chez les individus, quel que soit leur tempérament, nerveux, sanguin, lymphatique, bilieux ; elle peut se montrer encore chez ceux qui ont un tempérament mixte; seulement nous admettons très-bien que la diathèse érysipélateuse enchaînée à tel ou tel tempérament, on devra, dans la médication qu'on dirigera contre elle, tenir compte de la nature de la constitution de celui qui en est atteint, c'est ce à quoi nous voulions arriver à propos des eaux minérales : on prescrira donc les eaux minérales acidules aux personnes d'un tempérament sanguin qui seraient atteintes de la diathèse érysipélateuse, les eaux ferrugineuses à celles qui ont une constitution lymphatique, les eaux salines seront conseillées surtout aux individus d'un tempérament bilieux, et à ces dernières on ajoutera avec succès les eaux acidules ; de même que les eaux légèrement purgatives devront être jointes parfois aux eaux acides chez les personnes d'une constitution sanguine. Pour combattre la diathèse érysipélateuse ne pourrait-on pas, dans certains cas déterminés, user des eaux minérales contenant de très-minimes quantités de sels iodiques et même arsénieux ? Nous ne possédons pas les éléments nécessaires pour résoudre cette question, aussi nous ne faisons que la poser. Nous ne savons si, en prescrivant l'usage des eaux minérales de propriétés si diverses, nous arriverons à combattre avec succès la diathèse érysipélateuse, dont la nature doit toujours être identique, sans doute; mais nous avons la certitude, du moins, lorsque dans leur administration nous avons tenu compte de la différence des tempéraments auxquels cette diathèse peut se joindre, d'éviter les nombreux accidents qui ont lieu quand, irrationnellement, on

emploie ces moyens thérapeutiques. (La suite au prochain No.)

II. REVUE ANALYTIQUE ET CRITIQUE.

Médecine et Chirurgie.

Sur le moyen de prévenir le développement du miasme producteur de la fièvre putride dans les Maternités. — Dans notre précédent cahier, nous avons fait connaître le traitement que le docteur Breslau a institué depuis quelque temps avec succès contre la fièvre puerpérale ; nous ne croyons pas moins important d'exposer ici les opinions de l'auteur relativement au miasme producteur de cette fièvre. D'après un travail publié dans le Wiener medicinische Wochenschrift (1865. 8.), il considère comme source principale de ce miasme la décomposition (fermentation putride) des lochies et il se demande ce qu'il faut faire pour tarir la source d'infection qui, selon lui, se trouve dans les linges et objets de couchage souillés par les lochies ? Il faut, dit-il, tâcher de modifier d'une manière chimique les lochies en voie de métamorphose chimique, pour arrêter et empêcher la fermentation putride, afin de

prévenir le développement, sous forme de vapeurs ou de gaz, du miasme infectant. Si l'on y réussit, on peut s'attendre à voir disparaître peu à peu la fièvre puerpérale endémique existante, parce qu'elle ne trouve plus de nouvel aliment, comme on peut être certain aussi qu'elle ne se développera pas, si, n'existant pas encore, on a eu soin de ne pas laisser s'établir les conditions favorables à son développement. M. Breslau veut donc que pour toutes les femmes en couches dans les Maternités, pour les bien portantes aussi bien que pour celles qui sont malades, on continue pendant un temps assez long et avec persévérance, à partir du premier jour des couches, à désinfecter, au moins deux fois par jour, les alèses, literie, chemises, enfin tout ce qui a été souillé ou pénétré par les lochies, au moyen de la solution d'hypermanganate de potasse, préparée dans les proportions de 2 onces de permanganate de potassc cristal

lisé pour 1 livre d'eau distillée. Cette solution arrête sûrement la putréfaction et la fermentation, et opère une désinfection complète sans laisser d'odeur après elle. L'auteur suit cette pratique depuis quelque temps : matin et soir il fait arroser ou frotter avec la solution de permanganate de potasse toutes les taches (les récentes comme les anciennes) que l'on trouve soit dans les alèses, soit dans les linges de corps ou de lit. Peut-être conviendrait-il de ne pas se borner à désinfecter les linges de corps et objets de couchage et serait-il prudent de soumettre également à des irrigations désinfectantes les vases de nuit, les chaises percées et les lieux d'aisances, puisque, lors de la miction ou de la défécation, ils peuvent également être souillés par le fluide lochial, qui peut s'y attacher et s'y décomposer. Dr D...É.

Traitement du croup par les injections de nitrate d'argent. — C'est moins contre la cautérisation en elle-même que l'on s'est élevé, dans l'angine simple ou diphthéritique et la laryngite pseudo-membraneuse, qu'à son action topique souvent trop intense et les accidents qu'elle provoque. La difficulté de l'appliquer chez les enfants et d'atteindre toutes les parties malades sont aussi des arguments contre cette médication. Pour obvier à ces inconvénients, le docteur Casali, de Reggio, appelé, conjointement avec le docteur Servi, à traiter un enfant de 2 ans, présentant des fausses membranes sur les amygdales et dans le larynx, avec respiration disficile et haute, voix et toux caractéristiques, engorgement des ganglions cervicaux, pratiqua une injection dans les fosses nasales avec une solution de 25 milligrammes d'azotate d'argent cristallisé dans 15 grammes d'eau distillée. Un violent accès de toux convulsive en résulta, qui, en faisant pénétrer le liquide dans le larynx, le pharynx, et par régurgitation dans tous les replis de l'arrière-gorge autant que par le stimulus insolite qui en fut la conséquence, amena consécutivement le calme et le sommeil. Trois injections furent continuées dans les vingt-quatre hcures pendant les quatre jours suivants, en élevant la dose de l'azotate à 5 centigrammes par injection, et l'enfant guérit.

Répétées à la dose de 15 centigrammes par 15 grammes de véhicule sur un garçon de 5 ans qui allait être trachéotomisé en présence des docteurs Magnani, Peri, Serrini, Bonasi et Ferrarini, ces injections curent un égal succès. Et consécutivement

l'aphonie, la dysphagie, la cophose et la paralysie des extrémités inférieures vinrent prouver la réalité de la diphthérite. Chez une fille de 4 ans, elles réussirent également aidées du chlorate de potasse et du perchlorure de fer à l'intérieur. Faciles à pratiquer même par une main étrangère à l'art, ces injections ont l'avantage, suivant l'auteur, en touchant, en lavant, en irrigant, pour ainsi dire, toutes les surfaces atteintes ou susceptibles de l'être, sinon de cautériser la muqueuse, au moins de la modifier aussi bicn que la sécrétion pseudo-membraneuse dont elle est le siége, d'en prévenir l'extension et même de déterminer l'expulsion des fausses membranes par les violents accès de toux qu'elles provoquent; et seraient-elles avalées presque en totalité qu'à cette dose, elles seraient sans inconvénients sur l'estomac. C'est donc là une nouvelle voie d'expérimentation et qui, par la facilité d'exécution et l'absence de dangers, pourra être utile surtout aux praticiens de la campagne. (Imparziale et l'Union médicale, N° 71.)

Emploi du nitrate d'argent en fumigations contre la phthisie pulmonaire.M. le Dr Freund a imaginé et expérimenté contre la phthisie pulmonaire, une méthode analogue à celle du Dr Casali, mais beaucoup moins sûre dans ses applications. C'est l'inhalation des vapeurs d'une solution de 2 grammes 50 centigr. de nitrate d'argent dans 100 grammes d'eau distillée. Après s'être assuré que ce sel ainsi dissous n'est pas altéré par l'ébullition, il fait évaporer une cuillerée à thé de cette solution, matin et soir, dans une éprouvette de porcelaine sur une lampc à alcool, et le malade, placé convenablement et la bouche ouverte à cet effet, aspire les vapeurs qui s'en dégagent. Des améliorations ont été ainsi obtenues après deux mois, et, comme preuve qu'elles sont bien dues à l'action des particules du sel d'argent contenues dans les vapeurs aqueuses, l'auteur cite un malade qui, après une inhalation, présenta des taches noires au menton et au pourtour des lèvres, taches qui disparurent avec l'iodure de potassium, ce qui ne prouve pas néanmoins qu'il y ait pénétration dans les poumons. Ces preuves ne sont donc pas concluantes, (Deutsche Kiinik et l'Un. méd., N° 71.)

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nard, de Châteauroux, il y a un rhumatisme des membres de forme spéciale, qui n'est ni l'arthro-rhumatisme, ni le myorhumatisme, mais le téno-rhumatisme. Il s'agit donc du rhumatisme des tendons. Cette espèce rhumatismale n'est pas admise par les auteurs ; mais M. le docteur Renard prétend en avoir été affecté, et il fait part de sa découverte aux lecteurs de l'Union médicale. Il fait plus, il en indique le remède, qui consiste en une application de fleur de soufre. Et notez que cette application n'agit cfficacement quc dans les seuls cas où les douleurs siégent sur les tendons, et non sur les articulations et les parties charnues des muscles. Voici comment notre auteur raconte la chose : « En 1857, au mois de mai, sous le beau ciel de la Provence et dans le doux climat d'Antibes, je fus exposé pendant une longue course à un violent mistral, et quelques jours après je me sentis atteint de douleurs dans les tendons des jarrets. Ces douleurs, provoquées par la marche seulement, me permirent de continuer mon service, marchant assez bien une fois en train, et ne redoutant que la montée et la descente des escaliers. Au bout d'une quinzaine de jours, ces douleurs, jusque-là parfaitement apyrétiques, s'exaspérèrent tout à coup pendant la nuit, devinrent intolérables, rendirent impossible tout mouvement des genoux, à moins de jeter les hauts cris. Les genoux étaient chauds, légèrement tuméfiés et rosés, peu sensibles à la pression même sur les tendons ; mais la fièvre était fort intense avec une violente douleur précordiale. Il n'était plus besoin alors d'une contraction musculaire pour réveiller la douleur des tendons, car elle revenait spontanément, lancinante, fulgurante, terrible et s'accompagnant parfois d'affreuses crampes. » Je me fis transporter à l'hôpital sur un brancard, et je fus saigné copieusement deux jours de suite par mon excellent ami et confrère G. Rostan. Je pris quelque peu d'aconit comme calmant et quelques pilules de sulfate de quinine pour des retours de fièvre chaque après-midi. Dès le troisième jour, par l'effet de deux fortes saignées, l'état inflammatoire si bien prononcé et confirmé encore, s'il eût été besoin, par l'aspect couenneux du caillot avec ses bords rétractés et relevés, fut presque complétement abattu, et au bout de huit jours d'un traitement électrique, dont je n'eus pas à me plaindre, je me trouvais ramené à peu près au point de départ de la maladie, c'est-à-dire que je quittai l'hôpital

avec les jarrets raides, et douloureux seulement pendant la marche. Je me soumis chez moi à des sudations générales au moyen de bains d'air chaud, à l'application de ventouses sèches, à des frictions de tout genre. De tout cela je ne tirai guère de profit et après beaucoup de temps si les jarrets devinrent libres, ce ne fut qu'au détriment des talons, des tendons d'Achille où la ténodynie se fixa plus vive, plus tenace, que gênante encore. C'était une grande affaire que de me mettre en marche après quelque peu de repos, étant assis, et les premiers pas ne se faisaient pas sans titubation. J'augurais cependant bien de voir la douleur prendre le chemin du grand réservoir commun des douleurs petites et grandes et je m'attendais chaque jour à son enfoncement dans le sol. Vain espoir ! les semaines se passaient sans amélioration malgré les sudations, malgré les liniments camphrés, volatils, térébenthinés, calmants, stupéfiants, avec toutes solanées réunies. Enfin un jour que je venais de me frictionner avec une ardeur digne d'un meilleur sort, je me jetai tout suant sur un siége, et ouvrant machinalement un numéro du Medical Times, mes yeux tombèrent sur un petit entrefilet de deux ou trois lignes dont voici la traduction fidèle, sinon textuelle, n'ayant plus ce journal entre les mains : Les personnes qui souffrent de rhumatismes aux jambes, n'ont qu'à saupoudrer de soufre l'intérieur de leurs bas. Le remède était à la fois si facile, si simple, si peu coûteux, que dès le soir même, j'avais aux pieds des chaussettes de laine jaunes de fleur de soufre, aux endroits correspondant aux tendons d'Achille. La fleur de soufre employée était, bien entendu, la fleur de soufre du commerce, c'est-à-dire non lavée, présumant fort que l'acide sulfureux qu'elle contient devait être l'agent curatif, si toutefois un effet curatif était jamais produit. Or, il se produisit d'une façon merveilleuse; car, ayant marché pendant la soirée, puis renouvelé le soufre des chaussettes avant de passer la nuit avec elles, je me trouvai très-soulagé dès le lendemain, guéri à peu près complétement le surlendemain. Quelques jours plus tard — j'avais déjà abandonné le soufre-la douleur se montra à la plante des pieds, et céda très-vite aux applications de soufre. Depuis cette année 1857, j'ai pu répéter la même expérimentation, ayant été atteint chaque hiver de ténodynie chronique, soit aux jarrets, soit aux talons, soit aux coudes. J'employais pour les jarrets et les coudes une plaque dc ouate bien saupoudrée de soufre sublimé,

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