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repos le plus absolu, nous plaçâmes le membre dans une flexion légère et de manière à ce que la jambe, un peu plus basse que la cuisse empêchât celle-ci de peser sur le bassin; nous prescrivimes une diète rigoureuse et des boissons adoucissantes. Le lendemain nous trouvâmes notre patient en bonnes dispositions, la nuit avait été calme, une seule fois la douleur l'avait éveillé, et iI n'existait point de traces de réaction ; nous fîmes néanmoins une nouvelle déplétion sanguine et quelques ventouses nous donnèrent encore environ 6 onces de sang. la diète fut continuée; le jour suivant la nuit avait été meilleure encore ; le pouls était parfaitement calme et souple; nous passâmes à la révulsion et un large vésicatoire fut appliqué un peu en arrière du trochanter, il opéra parfaitement, nous ne crûmes pas nécessaire de l'entretenir, toute douleur à la hanche et au genou avait disparu, les chairs contuses seules étaient encore sensibles au toucher; nous insistâmes pendant huit jours sur le repos absolu, le patient recommenca à manger le cinquième jour et peu à peu il reprit son régime habituel. se livra graduenement au mouvement et maintenant que près de deux ans se sont écoulés depuis sa chute, plus rien d'anormal ne s'est produit pour lui en rappeler le souvenir. "

OEs. XIII. — Maladie de la hanche gauche, chez un homme de 40 ans, paraissant dépendre de la répercussion d'un exanthème. — G., d'une assez forte constitution, avait toujours été sujet depuis sa plus tendre enfance à des maladies de la peau; divers exanthèmes se succédèrent sur toutes les parties du corps à différentes époques et les médications auxquelles il avait eu recours, avaient'quelquefois un haut degré d'énergie; mais cette disposition qui tenait d'une véritable cachexie , et tous ses enfants en portaient des traces variées, était trop prononcée pour cesser de manifester ses effets sans occasionner chez cet homme quelque trouble fonctionnel; des circonstances hygiéniques convenables auraient pu déterminer des modifications avantageuses , mais il était logé à l'étroit dans une chambre humide du rez-de-chaussée, avec toute sa famille, cumulant la profession de cordonnier avec les fonctions d'allumeur de réverbères, et son gain suffisait à peine pour lui procurer une nourriture précaire et de mauvaise qualité. Quélques jours après avoir fait disparaître un exema de la région Iombaire, qu'il portait depuis plusieurs mois, au moyen d'un onguent qui lui avait réussi plusieurs fois pour des affections de ce genre situées sur d'autres parties du corps, il se déclara chez lui à l'articulation coxo-fémorale gauche des phénomènes particuliers : il avait dû remplir ses occupations de la soirée à travers une pluie battante, et était rentré chez lui complétement mouiIlé ; il eut des frissons, puis une forte chaleur et un accablement général qui, pendant toute la nuit, l'empêcha de dormir; le lendemain matin l'articulation de la cuisse était douloureuse, avec retentissement au genou, il ne pouvait sans une forte souffrance soulever le membre qui semblait beaucoup plus pesant. Appelé à lui donner des soins, nous constatâmes un état d'acuité assez prononcé, et comme le genou n'était le siége d'aucun gonflement, nous n'eûmes pas de doute que l'articulation de la cuisse était le point de départ de tous les phénomènes anormaux. Nous fîmes une déplétion sanguine de la valeur de 15 onces au moyen de ventouses scarifiées autour du grand trochanter et nous prescrivîmes l'application de cataplasmes émollients et la diète. · · 14

La journée et la nuit suivante furent assez calmes, le malade eut un peu de repos, mais l'état aigu étant encore assez fort le lendemain, nous effectuâmes une nouvelle saignée par le même moyen. L'amélioration qui s'ensuivit fut très-marquée, l'état aigu tomba complétement, mais le membre restait lourd, ses mouvements étaient encore douloureux, la douleur de genou persistait ; de temps en temps le trajet du nerf sciatique était le siége d'élancements et le membre gauche dépassait l'autre d'un fort travers de doigt; nous pensâmes qu'il serait avantageux de passer aux révulsifs et de ne pas les ménager, nous ordonnàmes l'usage d'une pommade fortement émétisée sur les traces des scarifications; il en résulta une éruption de pustules très-prononcées et dont quelques-unes prirent plus d'un pouce de diamètre; l'action du révulsif fut même assez forte pour déterminer un état fébrile, mais son avantage sur le mal fut très-marqué, car, dès que l'éruption eut pris un certain développement, le membre cessa de dépasser l'autre et la douleur du genou disparut, indices suffisants et positifs de la cessation des phénomènes anormaux dont la hanche gauche était le siége. Nous n'eumes pas besoin d'entretenir les plaies qui succédèrent à l'éruption, la disposition particulière du sujet suffit pour les empêcher pendant assez longtemps de se fermer; il put marcher le douzième jour, le membre resta faible pendant assez longtemps mais plus rien de particulier ne se manifesta depuis près de deux ans dans l'articulation qui avait souffert. - OBs. XIVe. - Maladie de la hanche gauche chez un jeune homme de 16 ans, survenue spontanément et suivie de mort. — M. de R., d'une constitution débile, d'un tempérament nerveux-lymphatique, avait eu fréquemment dans son enfance, des maladies des yeux; il portait plusieurs traces cicatrisées d'ulcérations de la cornée. Entré assez tard dans un collége de province, à cause de sa santé, il y faisait ses études en 1842, lorsqu'il ressentit les premières douleurs à la hanche gauche, dans le courant, du mois de janvier, et sans qu'on ait pu retrouver l'influence d'une cause antérieure dans la manifestation de son mal. Le médecin de l'établissement lui donna les premiers soins, une application de sangsues fut prescrite, et, quelques jours plus tard, deux cautères potentiels furent établis dans le voisinage du trochanter; au bout d'une dixaine de jours, aucune amélioration ne s'étant manifestée, les parents du jeune malade exprimèrent le désir de le faire venir à Bruxelles, pour pouvoir mieux l'entourer de tous les soins qui lui étaient nécessaires.Le membre fut placé dans l'immobilité, au moyen d'un bandage amidonné et, de cette manière, le malade franchit aisément une assez longue distance, partie sur un chemin de ser, partie en voiture, et cette excursion s'exécuta sans occasionner aucun surcroît de souffrance, aucune exaspération de la maladie. Il fut confié aux soins d'un des premiers médecins de la capitale, qui réclama notre concours pour la confection du bandage. La maladie s'était déclarée d'une manière lente et sans produire de réaction : dans le principe, une gêne dans les mouvements de la cuisse se manifesta sans douleur, le membre était plus pesant, puis le malade boita et le membre lui sembla plus long ; c'est alors et au bout de quelques jours de l'existence des premiers symptômes, qu'il reçut les soins d'un médecin; à son arrivée à Bruxelles, la maladie existait depuis environ quinze jours, les mouvements de la cuisse étaient très-bornés , peu douloureux cependant, et le malade accusait au genou une souffrance plus forte qu'à la hanche ; la région trochantérienne était un peu plus saillanle, le creux de l'aine moins marqué, le pli de la fesse plus bas et presque effacé, et la hanche gauche abaissée d'environ un pouce. L'appétit n'était guère diminué et toutes les fonctions de la vie animale s'exécutaient d'une manière régulière ; le sommeil était assez prolongé, mais à de longs intervalles une douleur lancinante, parcourant le trajet du nerf crural, éveillait le malade en sursaut. Nous ne pûmes que manifester des craintes pour l'issue de cette maladie, survenue sans influence extérieure et au milieu de circonstances hygiéniques et d'un genre de vie convenable; néanmoins, nous conservions l'espoir que l'immobilité de l'article jointe à l'exercice, et l'usage de modificateurs comme l'huile de poisson et l'hydriodate de potasse, produiraient certains avantages; le temps seul devait décider cette question. Un bandage amidonné fut établi de manière à permettre le pansement des cautères et leur multiplication, car il fut résolu de donner la préférence à leur renouvcllement plutôt qu'à leur entretien, Le patient n'avait jamais pu ingérer aucunes huile, si bien que sa présence fut dissimulée, il fut impossible, pour ce motif, de prescrire l'huile de poisson, mais l'hydriodate de potasse fut administré à la dose de cinq grains par jour d'abord, avec le sirop diacode pour correctif et augmentation d'un grain tous les deux jours ; lorsque le bandage fut desséché, nous profitâmes du premier beau jour pour faire une promenade en voiture. En peu de temps les courses en voiture se succédèrent, un beau soleil d'hiver les favorisait , et tous les deux, trois jours, le patient passait une à deux heures en voiture ; ces excursions eurent une influence très-avantageuse, nonseulement parce que le malade ne s'en trouvait pas fatigué, mais par l'effet qui en résulta sur son état moral, car il n'avait pas vu sans inquiétude, s'établir chez lui un mal si douloureux et exigeant tant de soins ; de sorte que la facilité avec laquelle il supporta le transport , lui inspira une confiance entière dans l'avenir, lui donna l'espoir d'obtenir, avec le temps, une guérison radicale. Mais les beaux jours se passèrent et la saison des pluies leur succéda, il n'était plus opportun de continuer le même genre d'exercice, les inconvénients d'être exposé à une atmosphère humide en balançaient pour le moins les avantages; mous nous efforçâmes d'y suppléer par la marche à béquilles, renouvelée plusieurs fois par jour : le matin le malade était placé dans une chaise longue et de là, aidé de soutiens, il se transportait dans un autre appartement de plein-pied , exercice pour lequel il montrait quelquefois un peu de répugnance, quoiqu'il ne fût aucunement douloureux.Nous gagnâmes ainsi le printemps, qui fut pluvieux ;les intempéries de cette saison n'étaient point propres à apporter des modifications heureuses à un mal exigeant pour sa guérison, une large part d'air purl et l'influence du soleil ; les cautères étaient pansés à travers une valve de l'appareil; ils furent renouvelés, car on n'excitait pas la suppuration , dès qu'ils commencèrent à se cicatriser; on fit aussi à l'appareil les incisions nécessaires pour permettre l'usage des bains tièdes, on ne les employa pas fréquemment, leur but principal était de débarrasser la peau de la matière grasse de la transpiration et de lui donner un peu de ton par des lotions savonneuses; ces bains étaient administrés avec facilité et pris à côté du lit sur lequel on ôtait et remettait le bandage. Pendant assez longtemps la maladie resta stationnaire, aucune sympathie ne s'était éveillée de la part des organes de l'économie; le patient faisait usage d'hydriodate de potasse, mais on n'avait pu le porter à une dose bien élevée, il ressentit une douleur et de la chaleur à la région épigastriquc, dès que la dose quotidienne dépassa six grains et il fallut la diminuer, et souvent même suspendre, pendant plusieurs jours, le médicament, car, malgré les combinaisons variées que nous lui fimes subir, toujours sa présence était'signalée par quelques phénomènes gastriques anormaux. Entre temps, la nutrition générale semblait diminuer malgré les mets fortifiants dont le régime était composé, et nous parvînmes à gagner les beaux jours du printemps dans ces dispositions. Dès que cela fut possible, le malade changea d'habitation; logé au second, on le descendit au rez-de-chaussée pour pouvoir placer son lit sous une tente, exposée au soleil, dans le jardin, pendant les journées chaudes; il y séjournait de dix heures du matin à deux, trois heures de l'après-midi, selon les dispositions du temps; alors déjà il n'avait plus la force de marcher à béquilles et, cependant, aucun phénomène de réaction ne s'était encore annoncé; vers cette époque, diverses consultations eurent lieu, on désirait mettre tout en œuvre pour vaincre un mal qui se Inontrait si rebelle, mais tous les pronostics furent fâcheux, l'état de la constitution ne permettait aucun recours à l'action des agents thérapeutiques; toutes les prescriptions nouvelles consistèrent en palliatifs, on se proposait alors de rendre le mal supportable et de soulager les douleurs. 2 • • • • • * : • • • • • » Au mois de mai, un surcroît de douleurs'annonça dans l'articulation, elle empêchait le malade de dormir et lui arrachait souvent des cris, un large cautère ne l'avait

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en rien modifiée; dans la prévision qu'un foyer purulent intra-articulaire pourrait bien en être la cause, un trois-quart fut préparé, mais le toucher répété ne décela aucune apparence de fluctuation et l'on renonça à cette opération; quelques jours plus tard, l'épine de l'os des iles et sa crête étaient fortement gonflées, elles s'abcédèrent au bout de quelque temps, la peau se décolla et il en résulta une large plaie; dès lors la réaction commença, la suppuration fut assez abondante, le malade tomba dans le marasme et la fièvre hectique vint miner le reste de ses forces. A force de soins cependant, la vie se prolongeait; le régime avait été modifié : tous les jours de beau temps, le malade les passait en plein air et cette circonstance, en alimentant la principale source de la nutrition, contribua à prolonger son existence pendant plusieurs mois encore. Il arriva, dans un pansement. en enlevant un morceau de tégument détruit par la suppuration, que plusieurs petites artères furent mises à découvert ;le sang s'y trouvait coagulé, les parois étaient détruites, quelques détritus en restaient attachés aux caillots qui présentaient tout à fait la forme des vaisseaux, l'un d'eux, enlevé avec une pince, laissa sans doute l'extrémité de l'artère béante, car un petit jet de sang artériel se montra et il fallut employer la compression pour mettre un terme à l'écoulement sanguin. Au mois de juillet , la phthisie pulmonaire se déclara, elle se montra constamment d'une manière passive, il existait une seule caverne dans le haut du poumon droit, et cette circonstance augmenta l'altération qui se prononçait depuis longtemps dans la nutritioni Dès lors, les forces diminuèrent, avec plus de rapidité encore, l'amaigrissement du corps fut porté au plus haut degré, ce qui est facile à concevoir, car le patientlivécut jusqu'auimilieu , deciseptembre. A. part l'ostéite de la crête iliaque, aucun phénomènel nouveau ineese montra vers la hanche pendant les derniers mois de la vie, seulement l'ankylose était plus prononcée, le membre conserva la même position, la même longueur qu'il avait dans le principe et avant l'arrivée de l'œdème, qui ne se manifesta que trois semaines avant la mort, les environs de la hanche ne présentaient pas davantage de gonflement. La nécroscopie ne put être pratiquée. • • • • • 1 toi !

TTTTTTTT i, , , , , • • • • • • • - • - - :-T CoNsIDÉRATioNs sur les fausses ankyloses du genou; par M. le Docteur VAN#oto # # # * 1 # , # 1 * lt !t !

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Ire Oas - Delmare (Louis), âgé de 25 ans, né à witsgat près d'Ypres, tailleur de profession, d'un tempérament lymphatico-sanguin, d'une constitution assez bonne, fût atteint à l'âge de 9 ans, d'une fièvre intermittente qui mina plus ou moins sa constitution. A l'âge de 12 ans, à la suite d'une chute sur le genou droit, il éprouva une forte douleur, qui fut suivie de gonflement; la douleur ayant bientôt après disparu presque entièrement; il continua de se livrer à ses occupations ordinaires; deux mois après la chute, les parents, s'apercevant d'un gonflement à cette partie, y firent des applications de cataplasmes émollients qu'ils continuèrent pendant 2 à 3 mois; 6 à 7 mois après, l'articulation restant toujours gonflée, des caustiques furent placés sur les côtés de la rotule et convertis ensuite en cautères. Au bout de quelque temps, le malade put marcher comme s'il n'eût jamais rien éprouvé, seulement lorsqu'il voulait étendre la jambe sur la cuisse il ressentait un peu de douleur : cet état dura 9 mois environ lorsqu'une contusion nouvelle du genou sit reparaître tous les symptômes, mais avec plus d'intensité que la première fois ; on eut recours à de nouveaux moxas , et on appliqua des vésicatoires ; ces moyens suffirent pour arrêter les progrès de la maladie. • L'inflammation de l'articulation, la flexion forcée du genou pour éviter les douleurs, peut-être aussi l'altération des surfaces articulaires, la contracture des muscles fléchisseurs, amenèrent une fausse ankylose : le malade avait alors l4 ans; depuis , un abcès formé dans le voisinage de l'articulation , s'ouvrit par un effort qu'il fit pour se croiser les jambes; la cicatrisation eut lieu au bout de six semaines

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Etat actuel. - La jambe droite forme avec la cuisse un angle plutôt aigu que droit; il y a luxation presque complète du tibia sur le fémur ; le pied, la rotule et la crête du tibia sont déjetés en dehors, par le mouvement de rotation qu'a subi , le tibia en glissant sur les parties postérieures des condyles du fémur ;, la jambe est très-amaigrie, le pied, plus petit que celui du côté opposé, est bien conformé,noia , Les mouvements de l'articulation sont presque nuls, c'est à peine si avec le pied on peut décrire un arc de cercle de deux à trois pouces; le creux poplité est presque entièrement rempli par la tête du tibia. La compression que probablement la tête de cet os a déterminée sur les vaisseaux et les nerfs de cette partie,jointe au défaut d'action ont empêché le développement ultérieur de la jambe. t t - , , , , !

Les membres mesurés partiellement, c'est-à-dire d'une articulation à l'autre, présentent à peu près la même longueur; mesurés dans leur ensemble depuis l'épine iliaque antérieure et à la cheville, l'extrémité droite a deux poucest de moins que

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Le biceps crural est divisé en dehors, un pouce au-dessus du condyle du fémur. La section de ce muscle exigeant quelques précautions, à cause de sa position et de ses rapports, je ne crois pas inutile d'entrer dans quelques détails sur le procédé dont je me sers pour éviter toute espèce d'accidents. ... , , , , , , , , Après avoir incisé la peau avec le ténotome droit aigu, j'introduis à plat le ténotome boutonné concave sur son tranchant ; alors avec le doigt indicateur de , la main gauche j'appuie fortement à la partie interne du tendon du muscle, que je rejette en dehors, et j'éloigne ainsi les vaisseaux et les nerfs qui peuvent se trouver à ses côtés interne et antérieur : le doigt ainsi placé sert en même temps de guide et de point d'appui à mon instrument : alors je fais faire un quart de tour à mon ténotome en dirigeant son tranchant Vers la face postérieure du tendon ; fixé d'une part par le manche tenu daus la main droite, et d'autre part par la pointe sous le doigt indicateur de la main gauche, j'appuie légèrement le témotome, en même temps que les aides étendent le membre ; au même moment la section se fait sans secousse comme sans danger. , , 1 * • !* t r Dans la section des muscles demi-tendineux et demi-membraneux, je procède de la même manière, sauf que je me place toujours entre les jambes du malade tandis que dans celle du biceps je me tiens en dehors; après ces sections j'imprime à la jambe, pendant une dixaine de minutes, des mouvements aussi étendus que possible. Ces tractions ont pour but de rendre de la mobilité à l'articulation, d'écarter les parties divisées et de détruire les fausses membranes qui auraient pu se former entre les différentes parties constituantes de l'articulation. | **** 111 , L'opération terminée, l'attelle simple est appliquée inutilement pendant l0 jours : vu son insuffisance, j'eus recours à un appareil que je fis confectionner et dont je n'eus qu'à me louer, car après deux mois et demi de son emploi on put considérer le malade comme guéri (14 mai 1843). | | 2 | 1 1 1 1 13 Il ne lui reste plus qu'un raccourcissement de deux pouccs environ, auquet on obvie au moyen d'une bottine à semelle de 20 lignes d'épaisseur. , - nou , , , , ,

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