La philosophie de Platon: exposition, histoire et critique de la théorie des idées, Volume 1

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Ladrange, 1869 - 1378 pagina's
 

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Pagina 257 - Mais' quoi, par Jupiter ! nous persuadera-t-on si facilement que dans la réalité le mouvement, la vie, l'âme, l'intelligence ne conviennent pas à l'être absolu? que cet être ne vit ni ne pense, et qu'il demeure immobile, immuable , sans avoir part à l'auguste et sainte intelligence?
Pagina 573 - Dieu, qui est trèssage, qui veut et peut prendre soin de tout, néglige les petites choses auxquelles il lui est plus aisé de pourvoir, comme pourrait faire un ouvrier indolent ou lâche , rebuté par le travail, et qu'il ne donne son attention qu'aux grandes...
Pagina 346 - Je le demande, quelle ne serait pas la destinée d'un mortel à qui il serait donné de contempler le beau sans mélange, dans sa pureté et sa simplicité, non plus revêtu de chairs et de couleurs humaines, et de tous ces vains agréments condamnés à périr ; à qui il serait donné de voir face à face sous sa forme unique, la beauté divine...
Pagina 314 - ... outre qu'il est difficile bien souvent de les déterminer, il est manifeste que ce sont déjà des universaux, fondés sur la similitude. Donc comme il ne s'agit que de similitude plus ou moins étendue, selon qu'on parle des genres ou des espèces, il est naturel de marquer toute sorte de similitudes ou convenances et par conséquent d'employer des termes généraux de tous degrés ; et même les plus généraux, étant moins chargés par rapport aux idées ou essences qu'ils renferment, quoiqu'ils...
Pagina 341 - Socrate, tous les hommes sont féconds selon le corps et selon l'esprit; et, à peine arrivés à un certain âge, notre nature demande à produire. Or, elle ne peut produire dans la laideur, mais dans la beauté ; l'union de l'homme et de la femme est production : et cette production est œuvre divine; fécondation, génération, voilà ce qui fait l'immortalité de l'animal mortel.
Pagina 275 - Diviser par genres, ne pas prendre pour diffé» renées ceux qui sont identiques, ni pour identiques /> ceux qui sont différents, ne dirons-nous pas que » c'est là l'œuvre de la science dialectique? » Le principe partout mis en lumière par Platon est celui-ci : « L'idée ne peut pas devenir à elle-même son propre contraire. » « Aucun contraire, dit-il, pen» dant qu'il est ce qu'il est, ne peut vouloir devenir
Pagina 97 - Idées inertes), ni ceux qui mettent l'être dans un mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du monde, il faut qu'il fasse comme. les enfants dans leurs souhaits, qu'il les prenne l'un et l'autre.
Pagina 461 - Ce ne sont là que des parties du temps; le passé, le futur en sont des formes passagères que, dans notre ignorance, nous transportons mal à propos à la substance éternelle; car nous avons l'habitude de dire : elle fut, elle est et sera; elle est, voilà ce qu'il faut dire en vérité. Le passé et le futur ne conviennent qu'à la génération qui se succède dans le temps, car ce sont là des mouvements.
Pagina 314 - Ainsi j'oserais dire que presque tous les mots sont originairement des termes généraux , parce qu'il arrivera fort rarement qu'on inventera un nom exprès sans raison pour marquer un tel individu. On peut donc dire que les noms des individus étaient des noms d'espèce qu'on...
Pagina 433 - C'est pourquoi nous devons tâcher de fuir au plus vite de ce séjour à l'autre. Or, cette fuite, c'est la ressemblance avec Dieu', autant qu'il dépend de nous; et on ressemble à Dieu par la justice, la sainteté et la sagesse...

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