Expédition dans les parties centrales de l'Amérique du Sud, de Rio de Janeiro à Lima: et de Lima au Para, Deel 1,Volume 1

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Pagina 74 - ... auxquels on est déjà parvenu. Pour atteindre ce but, nous prendrons pour guide un excellent mémoire, dans lequel Bouvard a discuté avec un soin scrupuleux toutes les observations barométriques de l'Observatoire royal de Paris. Dans nos climats, on observe le baromètre quatre fois par jour : à neuf heures du matin , à midi, à trois heures après midi, à neuf heures du soir. L'observation de midi donne la moyenne du mois et de l'année. Les trois autres observations servent à déterminer...
Pagina 387 - ... par la nageoire dorsale d'énormes poissons , ou par l'apparition subite de quelque monstrueux caïman , que l'on connaît dans le pays sous le nom de Jacaré; quelquefois aussi on voyait le long bec d'un dauphin d'eau douce (Bote) qui venait à la surface lancer deux jets divergents. Le rio Crixas est à peu près de la largeur de la Seine à Paris et son courant est peu rapide. Ce fut un peu avant cinq heures du soir que nous débouchâmes dans le noble Araguay qui reçoit le Crixas presque...
Pagina 61 - L'ameublement est du genre européen. Dans presque toutes les maisons, l'on voit ou l'on entend un piano, souvent même dans les plus chétives, car le Brésilien, sans devenir jamais savant musicien, a un goût naturel pour la musique et sait l'apprendre sans maître. La plupart de ces instruments sont importés d'Angleterre. quelques uns d'Allemagne et des États-Unis. Les églises de...
Pagina 143 - L'évêque de Rio, Don José Joaquin Justiniaoo, qui déjà faisait de grands efforts pour introduire sur sa fazenda de Capào la culture de l'indigo, chercha aussi à y établir celle du caféyer et en distribua des plants à divers ecclésiastiques de son diocèse ; mais les premiers qui le cultivèrent en grand furent le P. Conto, sur le chemin de Rio à Saint-Paul, et le P.
Pagina 8 - Dans celle du nord, l'homme placé sous l'influence du climat le plus variable du monde, oîi le thermomètre passe en quelques heures de la brûlante chaleur du Sénégal au froid intense de la Sibérie, l'homme a développé toutes les ressources de son intelligence, et l'on ne peut voir avec indifférence les résultats de son incessante activité; là, les rivières sont partout...
Pagina 142 - Branco, qui allait y exercer les fonctions de chancelier de la ilelaçâo ; il les confia aux capucins italiens, qui les cultivèrent dans un petit jardin autour de leur chapelle, où elles réussirent bien ; c'est dans cet endroit que se trouve au jourd'hui l'hôpital du corps des Permanentes.
Pagina 70 - ... assemblage ; l'idée se perd à considérer ces arbres gigantesques qui s'élèvent à une si prodigieuse hauteur pour étaler la magnificence de leur feuillage et l'éclat de leurs fleurs, en paraissant vouloir dominer les végétaux plus humbles qui les entourent. Mais ceux-ci vont leur demander l'appui de leurs troncs solides ; ils s'unissent en faisceaux pour se supporter mutuellement, s'entrelacent de mille manières, perforent souvent de leurs suçoirs l'épaisse et spongieuse écorce de...
Pagina 142 - Permanentes". Lorsque le vice-roi, marquis de Lavradio, vint à Rio de Janeiro, il entendit parler de ces plants et voulut les voir; il alla un soir ches les pères accompagné de ses officiers et du négociant Hoppman, qui s'occupait beaucoup de culture; ce dernier en obtint quelques pousses qu'il planta dans son jardin, à Mataporcos.
Pagina 143 - Lopez, dans le district de San Gonealo. Le chanoine Barboza, qui m'a donné ces détails, a vu les deux plants primitifs venus de Cayenne en 1782. Soixante ans après, en 1842, la récolte était, à Rio, de cinq millions quatre cent vingt-trois mille arrobes , estimés à 18.002,288,350 reis.
Pagina 70 - Pour l'Européen accoutumé à la végétation monotone d'une forêtde sa patrie, composée presque uniquement de deux ou trois différentes espèces d'arbres, c'est une vue véritablement enivrante que celle d'une forêt vierge, d'une forêt où la nature seule travaille à l'œuvre de destruction ,où l'arbre qui a vécu tombe sous son propre poids, et va nourrir de sa substance d'autres végétaux surgis spontanément sur ses ruines, où le luxe de production est tel qu'il semble, à voir...

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