La Prusse et la France devant l'histoire: essai sur les conséquences de la guerre, Volume 2

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Pagina 167 - ... de l'édifice social. Ils désirent que la France soit heureuse, que le commerce français renaisse, que les arts, ces bienfaits de la paix, refleurissent, parce qu'un grand peuple ne saurait être tranquille qu'autant qu'il est heureux. Les puissances confirment à l'empire français une étendue de territoire que n'a jamais connue la France sous ses rois, parce qu'une nation valeureuse ne déchoit pas pour avoir...
Pagina 249 - Était prête et toute bâtie. Il y mourut en traînant son lien : Sage s'il eût remis une légère offense. Quel que soit le plaisir que cause la vengeance, C'est l'acheter trop cher que l'acheter d'un bien Sans qui les autres ne sont rien.
Pagina 699 - C'est pourquoi, je veux rester tout entier ce que je suis. Amoindri aujourd'hui, je serais impuissant demain. Il ne s'agit de rien moins que de reconstituer sur ses bases naturelles une société profondément troublée, d'assurer avec énergie le règne de la loi, de faire renaître la prospérité au dedans, de contracter au dehors des alliances durables, et surtout de ne pas craindre d'employer la force au service de l'ordre et de la justice. On parle de conditions: m'en at-il posé ce jeune prince,...
Pagina 697 - Je suis un fils des révolutions, je suis né de leurs entrailles, c'est là qu'est ma source, je retrouve de la puissance en y touchant, comme le géant en touchant la terre ; vous aimez à secouer devant le peuple ces mots sonores, ces vieux drapeaux, pour l'animer et l'appeler à vous; le mot révolution dans votre bouche c'est, permettez-moi de le dire , le morceau de drap rouge qu'on secoue devant le taureau pour l'exciter. (Exclamations et longues rumeurs à gauche.) Vous dites : ce n'est rien,...
Pagina 648 - Ce n'est ni pour caresser d'anciennes habitudes, ni par aucun sentiment superstitieux de royalisme, que je préfère la monarchie. Je la préfère, parce qu'il m'est démontré qu'il ya plus de liberté pour le citoyen dans la monarchie que dans la république. Tout autre motif de détermination me paraît puéril. Le meilleur régime social est, à mon avis, celui où...
Pagina 53 - L intimidation est devenue un moyen de guerre : on a voulu frapper de terreur les populations et paralyser en elles tout élan patriotique. Et c'est ce calcul qui a conduit les états-majors prussiens à un procédé unique dans l'histoire : le bombardement des villes ouvertes. Le fait de lancer sur une ville des projectiles explosibles et incendiaires n'est considéré comme légitime que dans des circonstances extrêmes et strictement déterminées.
Pagina 315 - ... se répandre dans le temps que l'empire romain gémissait sous la tyrannie de quelques monstres qui le gouvernèrent consécutivement. Durant ces règnes de sang, le citoyen préparé à tous les malheurs qui peuvent accabler l'humanité ne trouvait de consolation et de soutien contre d'aussi grands maux que dans le stoïcisme. La morale des chrétiens ressemblait à cette doctrine, et c'est l'unique cause de la rapidité des progrès que fit cette religion. Dès le règne de Claude, les chrétiens...
Pagina 699 - On recherche des alliances sérieuses et durables; tout le monde comprend que la monarchie traditionnelle peut seule nous les donner. Je veux trouver dans les représentants de la nation des auxiliaires vigilants pour l'examen des questions soumises à leur contrôle; mais je ne veux pas de ces luttes stériles de Parlement, d'où le souverain sort, trop souvent...
Pagina 167 - ... que, pour le malheur de l'Europe et de la France, l'empereur Napoléon a trop longtemps exercée hors des limites de son empire. « La victoire a conduit les armées alliées sur le Rhin. Le premier usage que LL. MM. impériales et royales ont fait de la victoire a été d'offrir la paix à SM l'empereur des Français.
Pagina 167 - États de l'Europe. Les vues des puissances sont justes dans leur objet , généreuses et libérales dans leur application , rassurantes pour tous, honorables pour chacun. « Les souverains alliés désirent que la France soit grande, forte et heureuse, parce que la puissance française...

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