Annales de philosophie chrétienne

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Roger et Chernoviz, 1847
 

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Fréquemment cités

Page 360 - Mon maître ne me commandait pas sans droit, au nom de son égoïsme; son pouvoir sur moi remontait à Dieu, qui permettait l'inégalité sur la terre. Nous avions la même morale, la même religion. Au nom de cette morale et de cette religion, servir était mon lot, commander était le sien. Mais servir, c'était obéir à Dieu et payer de dévouement mon protecteur sur la terre. Puis, si j'étais inférieur dans la société laïque, j'étais l'égal de tous dans la société spirituelle qu'on...
Page 359 - Les clous du Golgotha te soutiennent à peine; Sous ton divin tombeau le sol s'est dérobé : Ta gloire est morte, ô Christ! et sur nos croix d'ébène Ton cadavre céleste en poussière est tombé! Eh bien ! qu'il soit permis d'en baiser la poussière Au moins crédule enfant de ce siècle sans foi, Et de pleurer, ô Christ! sur cette froide terre Qui vivait de ta mort, et qui mourra sans toi!
Page 255 - la manière de s'exprimer par laquelle les écrivains sacrés attribuent à Dieu des...
Page 358 - O Christ ! je ne suis pas de ceux que la prière Dans tes temples muets amène à pas tremblants ; Je ne suis pas de ceux qui vont à ton Calvaire, En se frappant le cœur, baiser tes pieds sanglants : Et je reste debout sous tes sacrés portiques, Quand ton peuple fidèle, autour des noirs arceaux, Se courbe en murmurant sous le vent des cantiques, Comme au souffle du...
Page 469 - Tables de la Lune, formées par la seule théorie de l'attraction et suivant la division de la circonférence en 400 degrés" 1824 und mehrerer Abhandlungen in den „Mémoires présentés par divers savants à l'Acad.
Page 359 - Christ ! je ne suis pas de ceux que la prière Dans tes temples muets amène à pas tremblants; Je ne suis pas de ceux qui vont à ton Calvaire, En se frappant le cœur, baiser tes pieds sanglants; Et je reste debout sous tes sacrés portiques, Quand ton peuple fidèle, autour des noirs arceaux, Se courbe en murmurant sous le vent des cantiques, Comme au souffle du nord un peuple de roseaux.
Page 324 - Je ne vois guère dans les doctrines qui se sont produites jusqu'à ce jour, qu'qn symptôme du besoin profond qu'éprouvé la société d'une meilleure application de la justice à la rétribution du travail, afin d'améliorer la condition partout maintenant si déplorable des travailleurs. Par ce côté, on ne peut qu'applaudir aux tentatives faites pour atteindre ce but. Mais il s'en faut bien, selon moi, qu'il en soit ainsi des moyens proposés par les différentes écoles. Je n'en connais pas...
Page 360 - Ta part est faite, lui répond le spectre de société que nous avons aujourd'hui.— Je la trouve mal faite, répond l'homme, à son tour. — Mais tu t'en contentais bien autrefois, dit le spectre. — Autrefois, répond l'homme, il y avait un Dieu dans le ciel, un paradis à gagner, un enfer à craindre... Il y avait aussi sur la terre une société. J'avais ma part dans cette société ; car, si j'étais sujet, j'avais au moins le droit de sujet, le droit d'obéir sans être avili.
Page 233 - ... ces réponses j'y croyais, et grâce à ces croyances la vie présente m'était claire, et par delà je voyais se dérouler sans nuage l'avenir qui doit la suivre.
Page 108 - IXe siècle de l'ère chrétienne texte arabe imprimé en 1811 par les soins de feu Langlès (') publié avec des corrections et additions et accompagné d'une traduction française et d'éclaircissements par M.

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