Monsieur de Talleyrand ...

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p.252. Relations franco-britanniques

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Page 239 - ... communes; ah! loin de redouter ce qu'on voudrait appeler son ambition , je sens qu'il nous faudra peut-être le solliciter un jour pour l'arracher aux douceurs de sa studieuse retraite. La France entière sera libre : peut-être lui ne le sera jamais...
Page 395 - Rien dans l'histoire ne ressemble à la fin du dix-huitième siècle; rien dans la fin du dix-huitième siècle ne ressemble au moment actuel. « Votre sagesse a rendu ce décret; nos bras sauront l'exécuter. « Nous voulons une République fondée sur la vraie liberté, sur la liberté civile , sur la représentation nationale : nous l'aurons, je le jure; je le jure en mon nom et en celui de mes compagnons d'armes...
Page 239 - Dans ce moment un nouvel ennemi l'appelle; il est célèbre par sa haine profonde pour les Français , et par son insolente tyrannie envers tous les peuples de la terre ; que par le génie de Bonaparte il expie promptement l'une et l'autre, et qu'enfin une paix digne de toute la gloire de la république soit imposée à ces tyrans des mers; qu'elle venge la France et qu'elle rassure le. monde.
Page 240 - Le peuple français, pour être libre, avait les rois à combattre. Pour obtenir une constitution fondée sur la raison, il avait dix-huit siècles de préjugés à vaincre. La Constitution de l'an III, et vous, vous avez triomphé de tous ces obstacles.
Page 394 - Citoyens rcpréscntans, la république périssait; vous l'avez su , et votre décret vient de la sauver. Malheur à ceux qui voudraient le trouble et le désordre ! Je les arrêterai , aidé du général Lefebvre, du général Berthier et de tous mes compagnons d'armes.
Page 399 - La constitution! vous l'avez violée au 18 fructidor; vous l'avez violée au 22 floréal; vous l'avez violée au 3o prairial. La constitution! elle est invoquée par toutes les factions, et elle a été violée par toutes; elle est méprisée par toutes; elle ne peut être pour nous un moyen de salut, parce qu'elle n'obtient plus le respect de personne.
Page 237 - Bonaparte; ainsi sa gloire est la propriété de tous; ainsi il n'est aucun républicain qui ne puisse en revendiquer sa part. « Il est bien vrai qu'il faudra lui laisser ce coup d'œil qui dérobait tout au hasard; et cette prévoyance qui le rendait maître de l'avenir; et ces soudaines inspirations qui déconcertaient par des ressources inespérées les plus...
Page 193 - Chenier, tous les vices de l'ancien régime, sans qu'il ait pu prendre une des vertus du nouveau ; il n'a aucun principe arrêté, il en change comme de linge ; il les prend selon le vent du jour.
Page 282 - ... faire grâce. Enfin la République française, couverte de gloire au dehors et commandant le respect aux puissances de l'Europe, commençait à devenir un problème en France. « Tout cela eût pu n'être qu'un égarement passager de l'esprit public, ou plutôt, tout cela n'eût pas existé un seul jour si les deux premières autorités constituées s'étaient montrées unanimes dans la résolution de maintenir la République ; mais la division était au Directoire ; mais...
Page 222 - Recevez-en mon compliment de cœur, mon général ; les expressions manquent pour vous dire tout ce qu'on voudrait en ce moment. Le Directoire est content, le public enchanté. Tout est au mieux. « On aura peut-être quelques criailleries d'Italiens ; mais c'est égal. Adieu, général pacificateur! Adieu : amitié, admiration, respect, reconnaissance; on ne sait où s'arrêter dans cette énumération.

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