Le syndrome SUNCT: mythe ou réalité

Voorkant
Le @syndrome SUNCT (Short-lasting Unilateral Neuralgiform headache attacks with Conjunctival injection and Tearing) a été décrit pour la première fois en 1989 par SJAASTAD. Le SUNCT a été reconnu en 2004 par l'IHS (International Headache Society) dans sa deuxième classification. Ce syndrome a été classé parmi les céphalées trigémino-autonomiques avec l'algie vasculaire de la face et l'hémicrânie paroxystique. La physiopathologie de ces céphalées reste très hypothétique. Elle reposerait sur l'activation du système trigémino-vasculaire qui entraînerait de façon réflexe une activation parasympathique et une atteinte du système sympathique, cela sous la dépendance d'un générateur hypothalamique. D'après les critères de l'IHS, ce syndrome est caractérisé par de brèves céphalées unilatérales orbitaires ou périorbitaires d'une durée de 5 à 240 secondes, accompagnées d'une injection conjonctivale et d'un larmoiement ipsilatéral avec une fréquence de 3 à 200 crises par jour, sans cause organique. Le syndrome SUNCT présente des similarités évidentes avec l'AVF et la névralgie du trijumeau, particulièrement de sa première branche. Il est important de le différencier de ces pathologies qui peuvent être traitées efficacement alors que le traitement du syndrome SUNCT reste décevant. Des cas de syndrome SUNCT secondaires ont été décrits et montrent la nécessité de réaliser une IRM à la recherche d'une malformation touchant le nerf trijumeau. La thérapeutique du syndrome SUNCT est très décevante. Seules la lamotrigine, le gabapentine et le topiramate ont une efficacité limitée. La stimulation hypothalamique est une piste à explorer.

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