Étude sur la guerre de la succession d'Espagne: conférences de Verdun

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Ch. Laurent, 1866 - 318 pagina's
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Pagina 16 - Un homme s'est rencontré d'une profondeur d'esprit incroyable, hypocrite raffiné autant qu'habile politique, capable de tout entreprendre et de tout cacher, également actif et infatigable dans la paix et dans la guerre...
Pagina 222 - Je compterais aller à Péronne ou à Saint-Quentin y ramasser tout ce que j'aurais de troupes, faire un dernier effort avec vous, et périr ensemble, ou sauver l'État ; car je ne consentirai jamais à laisser approcher l'ennemi de ma capitale.
Pagina 46 - Providence tutélaire éleva ces chaînes de montagnes, « rapprocha ces mers, traça et dirigea 'le cours de tant de « fleuves, pour faire un jour de la Gaule le lieu le plus « florissant du monde a. » Trois familles humaines se partageaient ces richesses et ce beau territoire : 1° la FAMILLE IBÊRIENNE , divisée en deux branches les Aquitains et les Ligures; 2...
Pagina 261 - Le temps semble être venu de dire le monde français, comme autrefois le monde romain, et la Rivarol. I. I philosophie, lasse de voir les hommes toujours divisés par les intérêts divers de la politique, se réjouit maintenant de les voir, d'un bout de la terre a l'autre, se former en république sous la domination d'une même langue.
Pagina 155 - ... charmant; l'air extrêmement noble, quelque chose de majestueux en tout son maintien , et des grâces si naturelles et si continuelles en tout, jusque dans les choses les plus petites et les plus indifférentes, que je n'ai jamais vu personne en approcher, soit dans le corps, soit dans l'esprit...
Pagina 53 - Messieurs, leur dit-il en montrant le duc d'Anjou, voilà le roi d'Espagne. La naissance l'appelait à cette couronne, le feu roi aussi par son testament, toute la nation l'a souhaité et me l'a demandé instamment ; c'était l'ordre du ciel, je l'ai accordé avec plaisir.
Pagina 221 - Dieu me punit : je l'ai bien mérité : j'en souffrirai moins dans l'autre monde. Mais suspendons mes douleurs sur les malheurs domestiques, et voyons ce qui peut se faire pour prévenir ceux du royaume. La confiance que j'ai en vous est bien marquée, puisque je vous remets les forces et le salut de l'État. Je connois votre zèle et la valeur de mes troupes : mais enfin la fortune peut vous être contraire.
Pagina 20 - Dormez votre sommeil, riches de la terre, et demeurez dans votre poussière. Ah ! si quelques générations, que dis-je? si quelques années après votre mort, vous reveniez, hommes oubliés, au milieu du monde, vous vous hâteriez de rentrer dans vos tombeaux, pour ne...
Pagina 222 - Je sais tous les raisonnements des courtisans; presque tous veulent que je me retire à Blois et que je n'attende pas que l'armée ennemie s'approche de Paris, ce qui lui serait possible, si la mienne était battue.
Pagina 14 - Fétrier de la portière. Charles demanda quel était cet homme : « C'est, répondit Cortez, celui qui vous a a donné plus d'Etats que vos pères ne vous ont laissé

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