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Populaire passages

Pagina 73 - ... veux être en personne, car chacun craint la personne du roi quand on le voit ; et quand je n'y seroye en personne , je 'doute que le cœur ne faillit à mes gens, quand ils le verraient ; et en ma présence chacun fera ce que je voudrai , et tout se fera bien...
Pagina 236 - ... paroles que vous avez dites de moi sans » cause ni raison. » Et elle se frappait la poitrine en disant : « Sur mon Dieu, sur » mon baptême , je n'ai pas mérité cela ; » jamais je n'eus un tort envers monseigneur » le Dauphin. » Elle n'avait pas une autre pensée , et ne disait point d'autres paroles. Chacun avait d'elle la plus grande pitié, et l'on entendit même le sire de Brezé qui vint la voir, dire en se retirant :
Pagina 128 - Beauffreinont, sire de Scey, Guillaume de Vienne, sire de Mombes, Jean de Valangin , Guillaume de ChampsDivers, Antoine de Vauldrey, Jean de Chaumergis, Jacques de Challant, Aimé de Ravenstein, Jean de Rupes, Jean de Saint-Charons, de garder un pas d'armes sur le grand chemin de Dijon à Auxonne, auprès de l'arbre nommé Arbre de Charlemagne, dans la charmille de Marcenay. « Deux écus, l'un noir semé de larmes d'or, l'autre violet semé de larmes noires , seront pendus à cet arbre. Ceux qui...
Pagina 26 - Anglais et signé la trève, mit une merveilleuse vivacité à ce que justice fût faite. Les archers du Duc atteignirent les coupables. On trouva sur eux une lettre du sire de Ternant à son beau-frère le seigneur de Mont-Jay, par laquelle il lui adressait cet Anglais, le chargeant de le garder prisonnier jusqu'à rançon. La Duchesse n'en fut que plus empressée à faire punir ce méfait. Le sire de Ternant était chambellan du Duc; il lui avait rendu les plus grands services, et avait toute sa...
Pagina 38 - ... excès des gens de guerre. Le roi reconnut authentiquement qu'ils vivaient sur le peuple sans ordre ni justice. Considérant la pauvreté, l'oppression, la destruction de son peuple, dont il avait si grand déplaisir, il déclara que son intention était de ne plus tolérer ni souffrir en aucune façon de telles choses , et il rendit une fort belle et haute ordonnance , sous forme de loi et d'édit général, perpétuel et non révocable, ou bien, comme on disait alors, de pragmatiquesanction...
Pagina 265 - C'est ainsi qu'il disait à Houarte, valet de chambre de son fils : « Dites-lui que j'ai intention de lui dire, pour son bien et « pour le bien de la chose publique du royaume, ce que « je ne voudrais point écrire ni confier à nul autre. Il me « semble que, quand il m'aura parlé, il connaîtra bien « qu'il ne doit avoir ni doutes ni craintes. Pour qu'il n'en « ait aucune, je promets ici par parole de roi, en présence « de ceux de mon conseil qui sont ici, que s'il veut venir «vers moi,...
Pagina 36 - Gand, était allé chercher des joûtes en France, en Castille, en Aragon, en Portugal, en Ecosse, et avait eu partout de beaux faits d'armes. De là il était venu en Angleterre, où il avait publié une entreprise. Comme il n'avait pas obtenu la permission du roi, on lui remontra qu'il agissait contre l'usage et la loi du pays. A cela il répondit : « J'ai fait vœu de publier mon entreprise « dans la plupart des royaumes chrétiens; si je « demandais une permission qu'on pourrait me « refuser,...
Pagina 281 - Duc demanda au roi de lui octroyer une demande1 ; et, mettant un genou en terre, il le pria, en l'honneur de la passion et de la mort que notre Seigneur Jésus-Christ avait endurées pour tous les hommes , de vouloir pardonner à tous ceux qu'il soupçonnait d'avoir mis la discorde entre lui et le feu roi, et de laisser dans leurs charges ceux qui avaient été officiers et gouverneurs chez son père ; à moins que, par vraie information et bonne justice, ils ne fussent trouvés coupables. Parmi...
Pagina 73 - ... et persévérer d'autant mieux. » Le duc d'Orléans s'inclina, et le Duc lui passa le collier au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ; ensuite le roi d'armes, Toison-d'Or, le vêtit du manteau et du chaperon. Le duc d'Orléans demanda alors au Duc de vouloir bien porter aussi le collier de son Ordre du Porc-Épic ; il tira de sa manche le collier qu'il avait apporté, et le lui passa au cou. Tous les seigneurs qui étaient présents se réjouissaient d'une si grande fraternité entre...
Pagina 13 - Toison-d'or lui dire que cela était contre l'usage des nobles champs-clos : il s'excusa, et arma son cheval d'autre sorte. Le combat était à la lance et à l'épée. Le sire de Ternant avait la lance en arrêt et son épée à la ceinture. L'italien tenait sa lance de la main droite, son épée et sa bride de la main gauche. Il évita le choc de la lance, et connaissant la force de son cheval, il s'en vint heurter rudement celui de son adversaire. En effet, il le fit fléchir des jambes de derrière,...

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